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 Exceptions inattendues [Pv - CDZ]

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MessageSujet: Exceptions inattendues [Pv - CDZ]   Jeu 22 Aoû - 21:07

Il faisait vraiment très chaud, par cet après-midi de plomb. Le soleil tapait de sa vague de chaleur l'ensemble des paysages des steppes poussiéreuses du Dosha. Si les gardes de la porte de Saruuk baillaient aux corneilles et tentaient par tout les moyens de tuer l'ennui en plus de suer sous cette chaleur, ils n'étaient clairement pas à plaindre. Ceux qui, cinq cent mètres plus loin, s'étaient enterrés dans la poussière, eux, trouvaient réellement le temps long. S'étant munis de capes de camouflages, ils s'étaient chacun creusé un léger trou dans le sol afin de s'y allonger. Ils s'étaient ensuite recouvert de leur cape et avaient laisser la poussière, qui tempêtait et volait quand ils avaient préparé leur approche, les recouvrir d'une fine pellicule blanchâtre. Désormais, depuis les portes de la ville, tout ces chasseurs cachés ne ressemblaient qu'a de simples bosses sur le terrain déjà irrégulier de la zone. C'était comme s'enfouir dans le sable pour y préparer une embuscade.

Pour Galdur, la soif commençait à se faire sentir. L'inquiétude aussi. Terré lui également sous sa cape de camouflage, sentant le poids des quelques centimètres de sol qui le recouvrait, il observait la zone depuis la petite ouverture qu'il avait laissé, en face de lui, qui se limitait à une petite fenêtre d'où dépassait de manière très légère la pointe de son fusil qu'il avait frotté auparavant avec de la saleté afin de lui faire perdre son éclat. Il avait prit le soin de cacher la lunette de l'arme sous le tissu qui le recouvrait intégralement de manière à ce qu'aucun reflet ne vienne trahir sa présence. La poussière lui irritait les yeux et la respiration était désagréable. Mais malgré tout cela, il fallait tenir. Comme d'autres avec lui, prisonnier de cette cachette en attendant qu'un signe d'ouverture des portes de la ville se fasse guetter. Il avait également vidé sa gourde et commençait à trouver le temps de plus en plus long. Voilà maintenant plus de trois heures, qu'ils étaient coincés, tous autant qu'ils étaient, dans leur camouflage. Bordel. Pourquoi cela prenait t-il aussi longtemps ?
" Bon sang... Quelque chose cloche. Cela fait longtemps que l'équipe d'infiltration devrait être ici..." Marmonna t-il pour lui même.
" Awwr... J'ai des fourmis dans les jambes et je crève de chaud !" Balança quelqu'un.
Galdur sursauta et lança un regard à la dérobée sur la radio qui était posée juste à coté de sa figure. Le silence sur la ligne lui avait fait oublié sa présence.
" Les gars. C'est pas normal. Il a du arriver quelque chose à Sish et à ses gars, le vétéran du CDZ compris dans le lot."
" Merde... La tâche est compromise ?" Questionna une autre voix depuis la radio.
" Tirons nous d'ici ! J'en peux plus d'attendre dans cette merde !" Renchérit une autre.
" Non... Non... Attendez. Encore un peu. Je suis sûr que ces portes vont s'ouvrir d'un moment à l'autre..." Tenta Galdur.
" Et si c'est pas le cas ?" Demanda habillement un autre chasseur.
Un long silence s'en suivit.
" Bah putain, que la Déesse nous vienne en aide."
Cette annonce provoqua nombre grognements et soupirs de la fréquence radio. Ce n'était pas bon et Galdur le savait. L'attente rendait les soldats nerveux, frustrés, et tuait leurs nerfs. Galdur ne pouvait pas se permettre de laisser autant de combattants rester ici sans rien faire, sans motif réel à cet attente. Et l'espoir de savoir que l'équipe d'infiltration avait réussit à sa tâche s'amenuisait de seconde en seconde. Cela commençait à sentir le roussit et pas question d'attaquer directement : Les tireurs, depuis leurs murailles, les mettraient en pièces tous autant qu'ils étaient. D'une autre part, impossible d'ouvrir la porte de l'extérieur. La faire péter ? La structure même du bahut était plus solide que celle des murailles, ils risquaient de désintégrer la moitié du quartier de la porte, ce qui n'allait certainement de ne pas jouer en leur faveur auprès des civils. Tenter de faire rentrer simplement un par un les chasseurs en réclamant le droit d'aller juste boire un coup au bar ? Autant de monde prendrait des siècles à faire pénétrer dans les murs de la ville. D'autant plus, il fallait, pour un rural, aller quérir immédiatement une autorisation de séjour auprès des gardes. Manque de pot, depuis peu, la ville était bouclée. Personne ne rentre ni ne sort. Un vrai camp de concentration. Mais Galdur savait aussi très bien qu'il ne pouvait pas calmer les hommes à l'aide de simples mots. Ils attendaient des actes.
« Putain... Patientez... Juste encore un peu... Ca va s'ouvrir... » Disait t-il pour tenter de rassurer sans convictions ses hommes. Dissimulant lui même sa propre inquiétude et tentant de tirer de son esprit que c'était son frangin qui, malgré tout, risquait de revenir en plusieurs morceaux.
« J'ai du mouvement au sud. »Grésilla une voix dans la radio. Galdur cilla. Pas cons, certains avaient tout de même pensé à se cacher dans les hauteurs des rocheuses au milieu des steppes vallonnées. Ils éclairaient le terrain et surveillaient leurs arrières.   « On dirait un véhicule de transport. Il se dirige vers la ville. » Ponctua l'éclaireur.
Galdur jura et du pivoter sur lui même, aussi doucement que possible afin de ne pas dégommer sa couverture, se tordit sur lui même et finit par atteindre son objectif : Se retourner.
Il pointa le bout de son fusil sous sa cape de camouflage, ayant une vue plongeante sur le véhicule approchant, puis il jeta un œil dans la lunette.
Un épais véhicule SRV-1 était en approche. Une version civile, simplement utilisée pour transporter... des trucs et des machins d'un endroit à l'autre. Une bâche couvrait son compartiment arrière. Les moteurs de l'engin vrombissaient alors qu'il approchait lentement de la ville. Mais ce n'était pas ce qui intriguait le plus Galdur. Non, en jetant un coup d’œil dans sa lunette vers le cockpit, il avait eut tout le loisir d'observer un faciès plus que familier aux commandes de l'engin. Il étouffa une flopée de jurons.
  « Putain de bordel de merde ! » Balança t-il sur les radios.
« Des ennuis? »
«  C'est possible. Je vais intercepter ce véhicule. Que personne ne bouge ! »
Des chuchotements inquiets parcoururent les ondes mais personnes ne semble s'y opposer. Le SRV-1 ronflait comme un Bantha sur son passage et les regards des gardes de la porte ne tardèrent pas à être rivés vers l'engin.
Galdur attendit le moment opportun, et dés que l'engin fut à portée de lui, il bondit hors de se cachette en soulevant de la poussière et se rua à l'arrière du véhicule. Le Trandoshan se hissa sur le cache du compartiment arrière en positionnant ses pieds sur les bas de caisses du véhicule et en posant ses mains, bras tendus, sur la plaque métallique horizontale qui empêchait les marchandises de se faire la malle pendant le voyage. Il n'eut pas le temps de lever la tête pour inspecter le contenu de la soute. Des mains l'agrippèrent et le firent rentrer de force.
« Eh ! Qu'est ce qui se passe ? » Se plaignit Galdur allongé soudainement sur le dos dans la soute du SRV-1.
« On est ici pour vous sauver la mise. » Lança une voix.
Galdur se releva en vrac, s'épousseta et balança sa cape par dessus son épaule droite. Il ouvrit de grand yeux. Un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit ! Huits femelles se tenaient assises dans cette soute de véhicule. Il reconnut le visage de sa sœur Jizahra dans le coin du véhicule. Elle pouffait de rire.
  « Putain ! C'est quoi cette plaisanterie ?! Jiz' ! » S'écria t-il.
  « Shhht ! Moins fort, abruti ! Tu veux nous faire repérer ! Tiens toi tranquille. »
« Mais qu'est ce que vous faites ici ?! »Chuchuta Galdur nerveux.
« Vous espériez pas qu'on allait attendre tranquillement que ces monsieurs fassent tout le travail ? Nous sommes ici pour vous aider à entrer. »
« Mais on à envoyé une équipe pour ouvrir ces portes ! »
  « De toutes évidences, ils ne sont pas revenus. Nous allons nous en occuper. Reste tranquille, c'est tout ce que nous demandons. »
Galdur haussa les épaules et alla se placer au fond du camion, à coté d'une autre demoiselle qu'il ne connaissait pas et tenta d'allumer sa radio via son datapad au poignet.
  « Non ! Ne touche pas à cela. Ils sauront quand ils devront intervenir. Ne fais rien, rien du tout. Ou plutôt si, enfile ceci ! » Lança Jiz' en tendant une pile de vêtement. Galdur haussa un sourcil, attrapa les fringues en question et lança un regard lourd de reproches à sa sœur.
  « Je ne mettrais pas cela. » grommela t-il.
« Tu préfère que les gardes ne t'attrape ? »
«  Oh misère... Je sens que ca va me plaire, tiens... »
Pendant ce temps là, le SRV dépassait lentement les troupes rebelles et du CDZ tapies dans la poussière. La plupart d'entre eux étaient médusés mais se refusèrent à faire le moindre mouvement sans qu'on en donne l'ordre. Ils laissèrent donc l'engin s'approcher tranquillement des portes de la ville.

Pour les gardes, l'heure n'était plus à jouer aux dés ou à piquer un roupillon. Les trois qui étaient de cantonnement sur la muraille s'étaient penchés autant que possible pour inspecter le véhicule en approche. Le capitaine de garde, jusque là caché dans sa cabine apparut à son tour et il brailla quelques mots à l'un de ses sous-fifres qui se dépêcha de descendre de sa muraille. Un second se dirigea pensivement vers un poste qui se trouvait sur la bordure gauche du mur et pénétra dedans pour y ordonner l'ouverture de la porte principale avant de revenir à son poste initial et de tirer son fusil. Son autre camarade l'imita et ils observèrent, en dessous d'eux, le troisième des gardes s'approchant du SRV pour venir se poser à coté de la vitre du conducteur. Cette dernière s'ouvrit sur le visage d'une femelle. Ce qui ne manqua pas de surprendre le gardien. Ce dernier tenta de prendre une allure autoritaire.
" Qui va là ?! Personne ne rentre ! Ordre du Patriarche !"Beugla t-il en montrant les dents.
" Nous sommes les femelles. C'est l'été, nous sommes simplement venus accomplir nos devoirs." Lança t-elle.
Le garde plissa les yeux.
" Ah, dans ce cas, c'est différent." Il se tourna vers la muraille." Des femelles, chef ! Elle sont là pour le travail saisonnier, si vous voyez ce que j'veux dire."
Le capitaine de garde haussa les épaules et indiqua du pouce d'inspecter le véhicule. Le garde fit donc le tour du SRV-1 pour aller fouiller le compartiment arrière. Il s'agrippa au cache métallique et voulut grimper pour aller jeter un oeil en profondeur, mais les femelles protestèrent énergiquement.
" Oh non... Je vous en prie. Je serais très gênée si vous veniez me fouiller." Lança l'une.
" C'est obligatoire, m'zelles." Gronda le garde.
" Dites, je ne sais pas pour vous, mais je trouve que ce gardien en plein forme physique !" Répondit une autre.
" Oui ! Peut-être que nous pourrions parvenir à un petit marché, si vous vous montrez patient... qui sait..." Chuchota Jiz'.
" Quel genre de marché ?" Aboya le gardien.
" Je ne sais pas... Mais j'aimerais bien accomplir ma tâche annuelle avec quelqu'un de "consistant"... Et vous ne m'avez l'air assez vigoureux. Peut-être qu'après être rentrée..." Marmonna une autre
Le garde resta muet un moment puis son visage se mit à sourire et il émit un rire gras avant de remonter son pantalon et de se gratter le flanc.
" J'vois l'genre ouais... Hé hé ! Bon, je peux peut-être faire une exception... après tout... Mais ça restera entre nous, pas vrai ? Hé hé." Ricana t-il avant de se décaler sur le coté et d'adresser des signes à ses collègues.
"Tout est réglo là dedans, chef ! Hé hé !"
Aussi tôt dit, le Capitaine haussa les épaules, fit signe de rentrer et s'en retourna dans sa cabine. On laissa le SRV pénétrer dans l'enceinte de la ville. Le garde qui avait autorisé l'accès attrapa la femelle avec qui il avait "passé un accord" par la main en souriant et l'entraîna vers le poste de garde le plus proche.
" Je vais... lui faire signer une déclaration de séjour, elle me l'a demandé." Expliqua t-il en se dirigeant l'air ravi en compagnie de la femelle vers le poste.
Au fond du camion, Galdur fronça les sourcils.
" Eh... Qu'est ce que..."
" Elle sait ce qu'elle fait." assura Jiz'.
Puis, elles descendirent une à une du transport, laissant Galdur misérablement assis au fond. L'un des gardes approcha, intrigué.
" Eh bien ? Pourquoi ne descend elle pas, là-bas ?" Demanda t-il en pointant le doigt vers la sombre forme au fond du véhicule.
" Oh, elle est très timide !"
" Vraiment ? Je peux peut-être faire quelque chose."
" Oh oui alors ! Allez donc la voir ! Elle sera ravie."
Les femelles pouffèrent de rire entre elles et les gardiens les regardèrent sans comprendre. Le Trandoshan saisit sa chance et s'embarqua dans le SRV au fond duquel Galdur s'était caché. Ce dernier déglutit.

Pendant ce temps là, les troupes restées cachées dans les steppes s’interrogeaient. Où était passé Galdur et qu'était ce transport ? Que faisaient t-ils maintenant ? Devait t-il partir ou rester ? Ils eurent bien vite une réponse à leurs questions.
Car au sommet de la muraille, depuis le poste de garde, une silhouette féminine s'agitait. Elle tenait dans sa main droite une clé digitale qu'elle agitait fièrement.
" Bordel ! Qu'est ce qui se passe ?" Demanda quelqu'un sur la fréquence radio.
" Ouh putain ! Elle va ouvrir ! On fait quoi ?! On fait quoi ?!"
Prit au dépourvu, les chasseurs cachés ne tardèrent pas à se désorganiser de manière flagrante. Il y en avait toujours plus malins que les autres, qui tentaient de s'expliquer sur la fréquence radio en pagaille, mais jamais assez. Quand ils virent la porte de Saruuk se rouvrir et la même silhouette faire les mêmes grands signes qu'auparavant, les Trandoshans étaient occupés à se chamailler sur le plan à suivre.
" Bon..BON ! TAISEZ VOUS ! VOS GUEULES ! C'est ouvert ! Bougez vous le cul !" J Hurla alors quelqu'un.
Tous cessèrent de s'agiter, laissèrent s'écouler quelques secondes puis, dans un soudain bruit, se relevèrent un par un avant de se mettre à courir, arme brandie, vers l'ouverture.

Pour Galdur, ce garde avait les mains bien trop baladeuses. Et il n'était pas sûr de parvenir à tenir suffisamment de temps avant de se faire repérer. Après tout, il ne pouvait pas parler pour ne pas révéler sa voix très peu féminine et s'acharnait à cacher son visage sous le capuchon qu'on lui avait donné. Bon, il fallait dire que se travestir en femelle n'était pas une activité habituelle, chez Galdur. Surtout qu'il devait être très peu convaincant sortit de l'ombre.
Mais, ô joie, lorsque les premiers soldats restés dehors s'étaient levés en hurlant avant de foncer vers Saruuk, la surprise avait été telle que les gardes présents dans le coin s'étaient tous immobilisés sans comprendre ce qui se passait. L'un d'entre eux hurla qu'on referme la porte, jusqu'à ce qu'ils se rendirent compte qu'une femelle, la même qui était entrée avec le gardien de tout à l'heure. Instantanément, l'un des guerriers de Saruuk se rua en arrière afin d'aller sonner l'alarme alors que les autres sortaient leurs fusils pour viser l'intrus dans le poste. Le Trandoshan qui faisait face à Galdur se désintéressa soudainement de sa cible pour afficher un regard béat d'incompréhension derrière lui. Galdur en profita pour se lever.
" Mais...Mais ! On nous attaque !" Bégaya le Trandoshan les yeux rivés vers le dehors.
" Ouais. Au fait, faut que je te dise un truc. Moi, c'est Galdur, en réalité." Dit le Raknar en faisant tomber son capuchon pour révéler sa figure.
Le garde eut le temps de se retourner, de dire "Quoi ?" avant que la crosse d'un pistolet mitrailleur ACP ne vienne se fracasser sur sa caboche, l'expédiant immédiatement au pays des rêves. Pas le temps de se changer, Galdur, attrapa son fusil qu'il avait laissé sous les bancs de la soute du SRV et vérifia le chargeur. Le spectacle auquel il eut le droit en retour valait bien tout les imprévus du monde. Les femmes, dont Galdur préféra ignorer d'où elles avaient tirées leurs armes, venaient de mettre K.O la plupart des gardes de la porte ou qui tentaient de prendre la fuite pour donner l'alarme. Même si un raffut pareil ne serait que très peu de temps indétectable. Galdur descendit donc du SRV pour voir les premières troupes cantonnées dehors s'engouffrer dans la ville.

C'est ce moment précis que le patriarche Raknar choisit pour entrer en scène, un fusil dans les bras et hurlant tout son soul. Il s'immobilisa parmi les autres qui passaient dans la cour de Saruuk et resta presque bouche bée devant son fils qui se tenait en robe devant lui.
" Euh... Je peux tout expliquer." Grommela Galdur en rougissant.
" Je ne veux MÊME PAS savoir comment tu en es arrivé là !" Aboya Raknar avant de reprendre sa charge et de s'engouffrer dans le bâtiment le plus proche.
Des bruits de tir se mirent à se faire entendre ici et là.

Galdur jura, retira prestement son déguisement, rattrapa ses affaires initiale et se changea dans le camion avant de ressortir.
" Putain, pourvu que personne d'autres..." Marmonna t-il.

Mais pas de temps à perdre. Les chasseurs s'enfonçaient dans la plupart des ailes de la ville et allaient sans doute parvenir à maitriser l'essentiel des forces, mais il restait un lieu crucial à gérer. L’hôpital. Il devait mettre sur pied une petite force de frappe immédiatement. Cet endroit regorgeait d'otages qui risquaient d'être très facilement exécutés.
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