Forum RPG Star Wars prenant place 400 ans après la Bataille de Yavin. La Galaxie a bien changé.
 
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 Alexandra Solaris

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Feuille de personnage
Race: Cyborg (Hapienne)
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Ta'a Chume
Commandant du Phénix
Ta'a Chume  Commandant du Phénix
MessageSujet: Alexandra Solaris   Mar 15 Mar - 15:18


Identification


Nom : Solaris
Prénom : Alexandra
Surnom/Nom de code :
Age : 46 ans
Espèce : Hapienne / Cyborg du Phénix
Planète d'origine : Hapès
Capacités raciales : Vision réduite la nuit (compensée par les implants du Phénix) et beauté naturelle.

Faction(s) : Consortium Galactique : Consortium d'Hapès et Programme Phénix
Rang et poste : VII – Ta'a Chume / Commandant du Phénix
Classe : Assassin

Cybernétique:
 


Module prototype du Phénix :
 




Caractéristiques



Physique :
Force physique :10
Agilité :  11 +2
Réflexe : 11 +2
Furtivité : 6 +2
Résistance : 10

Mental :
Force mentale : 13
Intelligence : 11
Mémoire : 11
Charisme : 13
Arrogance : 13
Patience : 6

Combat :
Corps à corps : 8
Arme légère : 8
Arme d'assaut : 4
Arme de précision : 0
Arme lourde : 0
Explosifs : 0
Arme blanche : 14 +2
Sabre laser : 0
Maîtrise de la Force : 0
Cybernétique : 10
Pilotage : 0

Intellectuelle :
Linguistique : 10
Électronique : 8
Mécanique : 8
Médecine : 0





Description physique


Je suis la Reine du Consortium d'Hapès, une véritable divinité parmi les étoiles et la plus belle parmi toutes les femmes de ce peuple ou la laideur n'existe pas. Pensez-vous vraiment que je pourrais afficher une silhouette disgracieuse et faible ? Non, la nature m'offrit des atours digne de mon rang et de ma destinée, sachant très bien qu'elle serait ma destinée dans les étoiles. Même si aujourd'hui, cette apparence n'a plus rien de naturelle, elle me montre tel que je fut lorsque j'étais encore une mortelle normale : splendide et magnifique, tel qu'aucun autre grand monarque galactique ne pourrait rivaliser avec moi, a vrai dire, ils ne seraient même pas capable de m'arriver a la cheville. Si vous avez l'occasion de poser mon regard sur ma personne sans être éblouie par ma magnificence, alors vous constaterez que je suis assez grande pour une femme. J’atteins le mètre quatre-vingt-cinq sans même avoir besoin de porter des talons et égale, voire même domine, les hommes composant le Conseil d'Administration du Consortium Galactique sans effort. Pourtant, ma silhouette reste celle d'une femme magnifique dotée de formes généreuses sans sombrer dans un excès qui aurait transformer mon apparence en celle d'une femme de peu de vertu qui fut trop faible pour asseoir sa domination sur l'objet masculin. Que voulez-vous, la galaxie n'a jamais été capable de comprendre pourquoi notre culture rayonne bien davantage que leurs pitoyables régimes égalitaire.

Mais trêve de bavardage inutile sur les inférieurs. Vous êtes ici pour m'entendre parler de moi-même et vous avez raison : je suis peut-être la seule personne a pouvoir rendre réellement justice a ma nature divine : commençons par mon visage, même si je suis persuadée que ce n'est pas la partie que vous observerez en premier. Oh, je ne vous en voudrais guère d'être un être primaire, même si personnellement, j'accorde une importance capitale a l'harmonie du visage, c'est la raison pour laquelle je n'ai jamais portée les cheveux long jusqu'ici. Un carré assez strict, sans manquer pour autant de féminité, encadre mon visage dans une harmonie parfaite. Je n'ai pas totalement héritée de la chevelure écarlate de ma mère Alicia, mais j'ai conservée une mèche sur le devant que je sépare parfois en deux pour un pure effet esthétique que j'apprécie, même si le plus souvent, cette dernière est rabattue sur un côté, car même lorsque je porte les atours de reine, je préfère m'assurer que rien ne sera capable de me déranger si je venais a être obligée de combattre : la perfection attire la jalousie, et les médiocres que nous avons justement châtié par le passé essayent toujours de se venger, de vaine tentative de lutter contre la marche inexorable du progrès dont je me suis fait l'incarnation la plus éclatante dans le domaine de la politique.

Mon visage est toutefois pas en reste : sa forme ovale et sans défaut rend la caresse agréable et douce pour ceux recevant l'immense privilège de pouvoir le faire. Mon regard bleu azur est en revanche très expressif : il m'est facile d'exprimer ce que je ressent et j'ai appris depuis longtemps a m'en servir pour affirmer sans même parler mes volontés : il est important que vos serviteurs sachent ce que vous attendez d'eux sans même vous exprimez, cela renforce votre aura charismatique. Que j'affiche la satisfaction face a l'un de mes favoris, le désir face a quelqu'un que je veux dans ma couche ou le mécontentement face a un subordonné incompétent, je n'ai nulle besoin d'une parole pour pouvoir le faire comprendre. Pourtant, je sais également totalement me refermer lorsque je le désire et arborer une expression des plus neutres et indéchiffrable, car la politique nécessite parfois ce comportement, mais j'y reviendrais plus tard. J'ai été dotée de lèvres pulpeuse, peut-être un peu trop a mon goût, mais tant mes maîtresses que les membres de mon Harem semblaient les apprécier, alors j'ai fait le choix de les conserver lors de ma transformation en véritable Cyborg. En revanche, si mon nez n'a subit aucune modification dans sa forme lors de mon changement, j'en suis toujours insatisfaite : je n'arrive pas a le considérer comme autre chose qu'une sorte d'imperfection au milieu de mon visage parfait, malgré tous les avis contraire de mon entourage : un jour où l'autre, il me faudra remédier a ce problème.

Mon allure générale ne ressemble pas a celle d'une guerrière : comme je l'ai déjà dit, je suis l'incarnation de la beauté parfaite des Hapienne et cette dernière ne saurais pas s’accommoder avec une musculature apparente. Même lorsque j'étais jeune, je pratiquais des arts d'escrimes qui nécessitait bien plus la souplesse et l'agilité qu'une force brute que j'aurais put obtenir, mais a un tel prix qu'elle n'aurait jamais permis mon élévation au stade de divinité parmi les étoiles. Ainsi, mes épaules sont toujours aussi ronde, mon ventre est parfaitement plat et mes jambes sont digne de celle des plus belles femmes du monde, logique, puisque je suis la plus belle de toute façon. Toutefois, ne confondez pas beauté et anorexie : beaucoup trop de personnes dans la galaxie sont persuadée que la beauté exige des formes les plus minces possibles, ce qui est parfaitement faux : les femmes les plus belles sont celle qui sont capable d'afficher fièrement leur féminité et non pas celle que l'on pourrait confondre avec un homme de faible corpulence. Bien entendu, il ne faut pas non plus tomber dans l'extrême inverse : la beauté parfaite exige une élégance et j'incarne parfaitement celle-ci, un juste équilibre entre les formes féminines et une minceur m'offrant de l'agilité sans faire de moi quelque chose d'aussi fin que mon épée.

Cela signifie bien entendu que ma poitrine comme mes fesses représentent un objet de convoitise et de fantasme dans le Consortium tout entier : en tant que Reine, j'ai le droit de prendre qui je désire pour l'intégrer dans mon Harem et les hommes qui y figurent ne s'en plaindre jamais : a vrai dire, et logé dans les dorures du palais royal, nourris des meilleurs mets en attendant que je ressente le besoin de ressentir leurs bras puissants m'offrir le plaisir que je recherche n'est pas une vie si difficile, même si pour cela, ils doivent accepter le fait d'être des objets, un fait donc la plupart s’accommode sans faire d'histoire. Bien qu'aujourd'hui entièrement synthétique, ma peau n'affiche aucun défaut et elle est aussi agréable au toucher que ne l'était la peau douce de mon corps, lorsque je n'étais encore qu'un être de chair et de sang. Pour en venir a mes tenues vestimentaires, en tant que Reine, je privilégie toujours des costumes richement ornée, dessiné et fait main par les meilleurs stylistes du Consortium d'Hapès, bien évidemment sur mesure. Je dois admettre avoir toujours eue un faible pour les tenues moulantes et décolletée, aimant tout de même afficher aux yeux de tous ma beauté inégalable. C'est pour cela que je suis la Reine.


Toutefois, ceci n'est que mon corps d’apparat : il reste très puissant et doté de plusieurs de mes améliorations du Phénix, mais je n'utilise celui-ci que lorsque je me trouve directement au sein du Consortium où lorsque je me rend au Conseil d'administration du Consortium Galactique par exemple. Lorsque je décide de partir a la guerre afin de pouvoir participer activement a une campagne, je rejoint une chambre spécialement prévue pour assurer ma maintenance, tenue seulement par les membres les plus fidèles de mon Chumedoro, qui remplace mes prothèses cybernétiques par celle de combat, ce qui occasionne en réalité de nombreux changements physique sur son apparence, d'autant plus que dans ce cas, je serais systématiquement en armure. De loin cependant, mon allure change peu : je ne fais pas partie de ceux recherchant a profiter de la technologie pour pouvoir gagner quelques centimètres par exemple et ma silhouette est exactement la même que celle de mon corps de souveraine. Non, les changements, en dehors de l'armure, sont plus subtil, mais révèle parfaitement ma nature d'être en grande partie synthétique, ce que certaines nobles considèrent comme une erreur, mais je me fiche de l'avis de ses idiotes n'ayant pas encore compris l'avenir de la galaxie.

En premier lieu, c'est le teint de ma peau qui fait la différence entre mon être royal et mon corps de combat : en effet, le second affiche une teinte bien plus proche du blanc que du rose, sans pour autant être cadavérique. Il est difficile de le définir précisément, j'ai l'air plus artificielle ainsi c'est certain, mais c'est une façon pour moi de pouvoir afficher ma supériorité sur le reste de la population et de prouver ma véritable ascension vers le statut de divinité marchant parmi les étoiles, devenant ainsi l'être que mon peuple attend que j'incarne afin de mener la galaxie vers une ère nouvelle. Je n'ai toutefois pas pour autant rechercher a gommer toute trace d'humanité dans ce corps : je dispose toujours d'une chevelure, mais cette dernière, argentée, est ramenée vers l'arrière et maintenue par ma visière afin de l'empêcher de pouvoir barrer mon regard, la où les mèches écarlates de mon enveloppe synthétique royale encadre celui-ci et pourrait facilement dissimuler mon regard. Pourquoi avoir changée de couleur de cheveux ? Je trouvais simplement cette notion plus esthétique avec le reste de mon nouveau corps et ainsi, je prouvais que je pouvais, même dans mon apparence, agir selon mes propres désirs et non être limité par les contraintes de l'existence : c'est bien cela le propre de la divinité non ?

Mais il y a bien entendue d'autre marques visibles de changement sur mon visage : si sa forme en elle-même n'a pas changée, celui-ci est parcourue par plusieurs lignes de codes numériques qui permettent des communications entre l'armure et mes implants neuraux afin de pouvoir maintenir a jour mon ATH le plus souvent possible, permettant a n'importe qui me croisant sous cet accoutrement de réaliser mon statut de Cyborg. Mon regard a également changé de couleur, passant au même violet que les lignes de codes numériques traversant mon visage. Mais les détails qui ne tromperons personne sur ma vraie nature sont ici parfaitement visible : les jointures liant les plaques de blindages de mon visage sont parfaitement visible sur mes joues et mon front et un code barre portant des mentions indiquant la fabrication de Charubah figure sur mon front. Je n'ai pas recherchée a les dissimuler malgré les protestations de mes conseillers : nous autre Phénix sommes l'avenir de la Galaxie : si nos adversaires se choquent de la réelle nature de la transcendance, cela nous offrira un avantage supplémentaire en combat, quant a ceux qui refuseront la glorieuse évolution, ils mourrons pendant que nous établirons la nouvelle race supérieure.

Mais pour que vous identifiez davantage mon apparence de guerrière, l'idéal est de vous parler de mon armure : mon visage en lui-même est rarement laissé a l'air libre d'ailleurs, puisque le plus souvent, j'affiche une visière violette devant, masquant par la même occasion une partie des jointures de mon blindage ainsi que le code barre sur mon front. Celle-ci complète parfaitement mon ATH en m'offrant des informations tactiques dont les Assassins n'ont pas normalement le besoin, mais qui me son vitale en temps que Reine afin de pouvoir donner mes ordres. La silhouette même de l'armure reste très proche de celle de mon corps, puisqu'il s'agit davantage d'un exosquelette moulant : en effet, je suis spécialisée dans le combat au corps-à-corps, préférant affronter mes ennemis mortels en retournant contre eux leur propre pratique de l'escrime, mais je tenais aussi a rester splendide au combat, même si je suis bien entendue une beauté d'un genre différent lorsque je me bat que lorsque je porte mes atours de reines. L'armure est dominée par des tons noirs et gris métallisée, mais j'y ai fait ajoutée diverses touches de violet, suivant ainsi la couleur de mon regard sous cette forme afin que l'ensemble ne soit pas trop uniforme et sombre, ce que je désirais tout de même éviter.

Même dans cette forme, plus machine que vivante, je conserve des éléments caractéristiques de mon origine de noblesse : je porte toujours des chaussures a talons haut, ayant l'habitude de vivre avec depuis mon enfance, je me voyais mal m'en séparer en empruntant le chemin qui me mènera probablement sans doute vers le transhumanisme. J'ai également conservée une sorte de cape noire recouvrant mon bras gauche, et maintenue sur mon armure par des ornements des plus particuliers sur les épaulières me donnant une allure caractéristique et prouvant que bien que je sois de la classe Assassin dans le Phénix, je ne saurais jamais quelqu'un frappant en me dissimulant, préférant largement un combat face a face dans un duel comme je l'ai prouvée dix années plutôt. Ainsi, même dans mon accoutrement guerrier, portant cette armure forgée en Phrik afin de pouvoir résister plus longtemps aux morsures des sabre-lasers, je suis capable de rester belle et désirable et certains prétendent même que je ne suis jamais si magnifique que lorsque j'emploie les bottes d'escrimes de l'ennemi afin de séparer leurs têtes de leurs corps. Et franchement, je crois bien qu'ils ont raison...

Équipement


Armure de Combat : Puisque j'ai déjà évoquée l'apparence de cette armure, je vais me contenter de quelques détails techniques en commençant par le plus important : cette dernière est fabriquée entièrement en Phrik, ce qui signifie qu'elle peut résister a plusieurs coup de sabre-laser et qu'elle est également très résistante contre les armes de petit calibre. L'Armure de Combat me permet également de disposer de tous mes implants en toute circonstance, puisqu'elle dispose de la Magnétisation ainsi que du système de propulsion, que je n'ai pas fait directement ajoutée sur mon corps. Toutefois, en réalité, cette dernière joue surtout son office de protection tout en me permettant de me distinguer de mes pairs sur un champ de bataille : je suis une Divinité, je ne recherche pas particulièrement a passer inaperçue lorsque je désire combattre moi-même et contrairement a d'autre membres du Phénix préférant ne renforcer que leur armure, mon corps est également en Phrik : je ne peux pas prendre le risque d'être éliminée par un seul coup d'assassin. Toutefois, la guerre exige une protection supplémentaire et cette armure de combat est donc plus que bienvenue.


Épée a Énergie : Autrefois, nous étions obligée d'affronter les Jedi et Sith avec des armes souvent disgracieuse, bien qu'efface, mais nous avions besoin, en tant que race supérieurement belle et intelligente, d'une arme plus raffinée et noble pour cette tâche et c'est dans cette optique que nous avons conçu les épées a énergies. Dotée d'une structure en Phrik, sa cellule énergétique est capable de produire une lame de plasma stable tout a fait capable de croiser le fer avec un Sabre-Laser. Coupler a nos améliorations cybernétiques, nous pouvons donc désormais, nous autres membres du Phénix, copier les styles d'escrimes propres aux utilisateurs de la Force et je me suis entraînée durement afin de pouvoir faire usage de cette arme de manière d'un virtuose, comme l'on appris a leurs dépends les membres de la Dynastie Fel : c'est avec cette arme que j'ai décapitée l'Impératrice Valla et blessé gravement sa fille. Lorsque je ne suis pas a la guerre, je me contente souvent d'un vibro-fleuret en Phrik choisit par une large collection, mais dont la différence entre chaque lames n'est que purement visuelle.


RAGC : Gun of Command : Bien que nous autorisons aujourd'hui sa production sous licence a prix d'or, le Gun of Command, produit phare de la société d'armement de Charubah sous la direction des Solaris, reste l'arme incontournable de tous les hauts gradés du Consortium d'Hapès et en tant que Reine Mère, je me devais de faire honneur au travail de production de ma maison en choisissant le modèle standard de celle-ci. Craint dans toute la Galaxie, le Gun of Command permet de lobotomiser sa victime en la soumettant a la volonté du porteur de l'arme, si ce dernier est capable de viser avec cependant : une fois soumis a ma volonté, je ne peux que lui donner des ordres simples, mais forcer un officier a faire tirer ses hommes sur ses alliés, arracher des informations lors d'un interrogatoire, voire organiser moi-même une exécution de grand style en forçant un suicide par ordre du Gun of Command font partie de mes activités favorites avec cette arme. Bien que je préfère mon épée a énergie, ayant toujours une préférence pour les armes de corps-à-corps, j'ai une affection particulière pour ce pistolet qui représente fort bien notre supériorité.




Description psychologique


Voilà une partie bien ennuyeuse que de devoir expliquer mon mode de pensée ? Pourquoi ? Déjà parce que vous n'êtes qu'un mortel sans grand intérêt alors que je suis une divinité, comment pourriez-vous simplement comprendre ce qui dirige ma pensée et mes actes alors que vous n'êtes qu'un vulgaire insecte en comparaison de mon échelle ? En second lieu parce que je suis persuadée que vous avez déjà plein de préjugé sur ma personne : magnifique, arrogante, bouchère galactique peut-être ? L'on m'associe souvent des termes comme folle ou génocidaire, je sais très bien que même dans le Consortium Galactique, certaines personnes murmurent que je suis plus dangereuse et absolue que ne l'était ma mère. C'est possible, mais a vrai dire, je m'en moque : l'opinion que porte la plèbe a mon sujet ne m'importe que très peu, je veille simplement a lui rappeler qui dirige vraiment tout ceci si cela venait a être absolument nécessaire. Même lorsque je rencontre d'autre dignitaire du Consortium Galactique, je ne m'incline jamais, une question de principe : je suis la divinité, ce sont a eux de s'incliner devant moi et pas l'inverse. Certains soutiennent mon regard, d'autre préfère s'incliner en pensant qu'admettre une position inférieure leurs permettra d'obtenir mes faveurs, mais je ne distribue pas mon assistance pour de pure raison de politesse, sinon je n'aurais pas finie d'aider toute la noblesse se baladant dans mon palais pour me faire des courbettes.

Je suis toutefois très exigeante sur le protocole. J'aime que les choses soient en ordre et nous n'avons pas fait de notre système une ode a la perfection physique pour se montrer négligentes sur les questions d'étiquette et de comportement. La Perfection est un idéal qui s'entretient et je déteste que quelqu'un se montre négligeant, particulièrement parmi mes sujets. Bien entendu, je me montrerais magnanime avec les étrangers, en ne faisant que marquer mon agacement face a son manque de savoir vivre, mais je ne pardonnerais jamais a une noble Hapienne de vouloir s'affranchir du protocole lors des cérémonies officielles ou des rencontres importantes avec les autres régimes du Consortium Galactique. Aussi désuet et inutile qu'il puisse paraître a un Corellien sans cervelle, notre protocole fait partie des raisons pour lesquels nous sommes tous simplement un peuple supérieur aux autres peuples galactiques : ils nous apprend la place de chacun dans la société et permet de rapidement comprendre les rapports de domination s'installant dans celle-ci. Oui, j'en profite pleinement puisque je suis au sommet de cette échelle, je ne m'incline devant personne et je veille au contraire a forcer les personnes pour qui mon estime est limitée a s'agenouiller devant moi.

Les nobles d'Hapès savent finalement facilement quel famille se trouve sous mes bonnes grâces et lesquelles sont au contraire en train de tomber en disgrâce : plus une Matriarche a le droit de se rapprocher de moi et d'être dispensée de marque de salut et d'inclinaison protocolaire et plus cette dernière fait partie de celle qui se trouve dans mes favorites. En revanche, si vous êtes éloignées et que vous devez vous allonger en vous prosternant devant moi, cela signifie que vous savez fort bien de toute façon que vous avez commis une faute impardonnable que vous espérez simplement me faire oubliez par de la flatterie en tentant de gonfler mon ego. Mais je ne suis que très peu sensible a ce genre de flatterie, enfin, je préfère les entendre de personne que j'estime réellement, et cette dernière catégorie de personne est très rare dans cette galaxie. A vrai dire, lors de mes rares moments de doute, il me suffit bien souvent d'observer tout ce que j'ai construit, les membres de mon fidèle Chumedoro, qui donnerait leur vie pour me protéger, ou simplement de m'observer fièrement dans une glace pour retrouver confiance en moi et me souvenir que ma mère m'a choisie pour une mission bien précise : celle de faire du Consortium Galactique le premier régime galactique et détruire la Force de manière définitive.

De ce fait, je veille tout de même a montrer un respect protocolaire irréprochable en public : si je sais comment marquer ma mauvaise humeur ou faire remarquer quelque chose que je trouve déplaisant, je sais le faire d'une manière assez subtil pour qu'elle soit comprise et si possible humiliante sans pour autant prendre le risque de devenir grossière. A vrai dire, mes insultes sont souvent d'un niveau soutenu que familière, pourtant, mon vocabulaire est bien plus fleurit que celui que j'utilise, mais j'ai fait corps de ma fonction et lorsque j'exerce mon autorité de Reine, je prend garde a toujours incarner ma fonction quelque soit les circonstances. Je vais toutefois tordre le coup a une idée reçue : contrairement a bon nom de mes semblables Hapien, je ne suis pas anti-alien : ma mère n'a pas hésité a intégrer dans le Consortium Galactique des factions non-humaine et a vrai dire, cela me convient fort bien. J'ai parfois trouver chez certain aliens une intelligence plus grande que chez certaines Matriarches de notre conseil, ce qui est a vrai dire particulièrement désolant. Par contre, je n'ai aucun respect pour les hommes que je trouve brutaux et sans imagination. Je suis persuadée que la montée en puissance féminine dans la Galaxie est un fait établi normal qui aurait dû s'opérer depuis des siècles, après tous, mes deux régimes rivaux sont également dirigée par des femmes.

Varyssa Fel n'est qu'une petite sotte idéaliste aux talents martiaux médiocre. J'ai bien faillit l'éliminer moi-même lorsque j'ai trancher la tête de sa mère, mais cette dernière a trouvée assez de ressource et de soutien pour pour s'échapper, pour mon plus grand déplaisir, même si elle n'était pas mon véritable objectif. Elle est encore jeune et manque encore probablement d'expérience, mais je n'ai pas besoin de cette absurdité qu'est la Force pour comprendre qu'il s'agit d'une femme hésitante, coincée entre ses idéaux, probablement encastré dans son crâne par les Jedi, et les ordres nécessaires que doivent donner les grands leaders politiques pour être capable de gouverner. Lorsqu'elle aura fait le bon choix et aura prouver que ses nerfs sont assez solide pour commander, peut-être méritera-t-elle une once de mon respect, mais pour le moment, je n'y voit qu'une jeune sorcière inconsciente jouant avec un pouvoir qui la dépasse, qu'il s'agisse de ses talents dans la Force que de son devoir d'Impératrice de l'Imperium. En revanche, je n'ai pas encore d'avis sur la nouvelle « Sith'ari ». Que les déchues Djo aient sombré dans le côté Obscur de la Force a la première difficulté, elles qui vantaient tant les mérites de la Force vertueuse jadis, est bien la preuve que cette entité n'est rien de plus qu'un pouvoir capricieux devant disparaître, confier entre des mains trop faible. Mère fut sage d'imposée des tests d'aptitudes difficile pour le Phénix, une Technologie Supérieure doit être maniée par des Êtres Supérieurs.


Toutefois, il y a une chose très importante que vous devez retenir : le pouvoir isole. Je suis une divinité, mais le pouvoir absolu ne se partage pas. Du haut de ma tour d'ivoire de pouvoir, je suis seule et si je commande a tous les autres, certains d'entre eux représentent des menaces qu'il me faut écarter sans aucune pitié. Jadis, je vénérais ma mère comme une véritable icône indestructible : certes, elle n'avait pas toujours conduit ses affaires de la manière dont elle l'avait prévue, mais elle s'adaptait vite et savait inspirer la confiance : c'était une conquérante galactique prudente, préférant fortifier ses gains plutôt que tenter de trop pousser un avantage et tout perdre. Elle m'enseigna beaucoup de chose et aujourd'hui encore, il m'arrive de me souvenir de certaines de ses leçons et de les appliquer lorsque je le juge nécessaire. Mais sa mort changea quelque chose en moi : elle n'a pas eue le temps d'accomplir son œuvre et de faire entrer en maturité le Programme Phénix afin de le mener jusqu'aux premières expérimentations sur les Primarques. Cette tâche, ainsi que celle de gouverner le Consortium d'Hapès en devenant a mon tour une Reine Mère Divine me revint, et j'ai appris que je ne pouvais m’embarrasser de sentiments et d'attache si je voulais accomplir ma tâche dans les meilleures conditions possible.

Je suis convaincue que le Transhumanisme mènera la Galaxie vers un nouvel âge d'Or et une paix définitive, lorsque les plus forts l'auront emporté sur les plus faibles et que la vie organique sera remplacée par la numérique. Si je n'ai pas encore franchie moi-même le pas, c'est parce que je sais d'une part que je ne suis pas encore parfaitement prête pour ce changement, mais aussi parce que je tient a savoir si je ne vais pas simplement détruire mon âme au profit d'une copie artificielle de moi-même certes très performante au vue de la vie de nos Primarques actuels, mais qui ne serait pas satisfaisante. Je recherche rien de moins que le Règne Éternelle. Notre divinité est une croyance, je tient a en faire une véritable réalité et c'est pour cette raison que j'ai soutenue sans relâche tous les projets de recherche pour améliorer encore le programme Phénix et que je continuerais a le faire. Mon rêve d'une galaxie entière de Phénix se réalisera et alors, la Force vaincue sombrera dans les mythes comme une force mystique pathétique, vaincue par la science et la technologie. Bien entendu, tout le monde ne pourra accéder au Transhumanisme : les sensitifs a la Force n'aurons jamais le droit a cet honneur et seront simplement exterminer, sans autre forme de procès.

Vous me trouvez cruelle ? Pourtant, c'est bien a cela que sert le Pouvoir et le véritable sens du Divin : le droit de vie et de mort sur n'importe quel individu. Par le Transhumanisme, j'apporte une nouvelle forme de vie, je transcende les limites physiques et numériques, permettant aux élus d'accéder a l'Immortalité. Mais d'un seul mot, je peux condamner les populations entière de certaine planète a l'oubli et ordonner des massacres de masse au nom de la raison d'état, ou simplement parce que j'ai décidée d'exterminer un groupe d'individu. Le pouvoir absolu s'exerce en jouant sur les deux tableaux. Jedi et Sith, en se renvoyant dos a dos derrières leurs concepts moraux (où l'absence de ceux-ci) sont pathétique et c'est leur absolutisme qui les a amener a être capable de vaincre l'autre pour de bon : car lorsqu'il était nécessaire de prendre une décision contraire a leur dogme, ils en étaient incapable et prenaient donc la mauvaise et sombraient alors dans une médiocrité des plus stupides qui mena autant a la chute des plus grands Empire Sith que des Républiques soutenues par les Jedi. L'art de gouverner impose de savoir quand punir, quand massacrer et au contraire, quand épargner et négocier et toute ses décisions doivent être prise en fonction de l'objectif que vous vous êtes fixé tout en tenant compte des réalités de la galaxie. Si vous n'êtes pas capable de vous résoudre a cela, alors vous plongerez dans les abîmes de l'oubli après une mort humiliante.

Comme vous vous en doutez certainement, ce n'est pas la façon de penser qui vous permet de tisser des liens proches. Bien entendu, je dispose toujours d'une famille : même si je n'ai pas encore d'enfant moi-même (je ne suis plus capable de porter un enfant, mais j'ai fait conserver le nécessaire dans un endroit tenu secret et garder par mon Chumedoro, car l'on est jamais trop prudente), la famille Solaris est grande et avec l'accroissement de notre influence, elle a gagnée en prestige. Pourtant, je ne suis pas parvenue a lier des liens réellement profond avec eux : nous sommes tous engagés dans une lutte commune pour la victoire du Consortium Galactique et si mon règne a connu quelques complots (cette discipline étant un sport national dans l'amas d'Hapès), tous furent jusqu'ici déjouée par l'efficacité de mes fidèles et nombres de famille de noble préfère profiter des retombées économiques des affaires du Consortium Galactique que tenter de risquer un crime contre leur propre divinités. Mais je sais que je ne peux dans le fond accorder ma confiance a personne en dehors du cadre du Chumedoro : je dois utiliser les bons talents au bon endroit tout en veillant a ce que ses derniers ne tentent pas de se retourner contre moi. Mon Harem ? Soyons sérieux, les hommes sont des objets. Oui, il y en a bien deux ou trois que j'apprécie plus que les autres, parce qu'ils sont de bons amants, mais comme des animaux de compagnie… Ce qu'ils sont en réalité.

Mais j'accorde en revanche une confiance sans borne a mon Chumedoro : je lui ai imposée les pires épreuves pour me prouver leurs dévouements et leurs loyautés et ses femmes magnifiques, véritable parangon du Consortium d'Hapès, ont prouvée leurs valeurs et n'ont pas hésité a mourir pour moi et j'en suis particulièrement fière. Certaines trouvent d'ailleurs assez grâce a mes yeux pour se glisser jusqu'à ma couche, car je ne suis pas du genre a ne profiter que des charmes masculins. Cela peut vous semblez étrange, mais mon corps a été fabriquée pour me permettre de continuer a recevoir du plaisir et j'ai besoin du sexe, c'est l'un des rares plaisirs que je m'accorde. Suivant mon dogme, je me suis arrangée pour commencer a faire intégrer quelques Phénix au sein du Chumedoro, Katarina Eranov, ce que j'ai de plus proche d'une amie d'enfance et une amante des plus formidables fut l'une des premières a disposer de cet honneur d'ailleurs. Car lorsque le moment sera venu, ma garde me suivra sur le chemin du Transhumanisme afin d'achever notre conquête galactique. Nous avons certes connu quelques revers, mais notre secteur scientifiques reste dynamique, l'économie est bonne et le moral au beau fixe : bientôt, nous reprendrons l'offensive et même sur deux fronts, je suis persuadée que nous pouvons arracher la victoire a nos ennemis, car après tous, ils ne sont pas dirigé par une Déesse...




Histoire


La Maison Solaris est issue d'une longue et glorieuse lignée de noblesse au sein du Consortium d'Hapès. Depuis des générations, ma famille tenait la forteresse de Charubah et supervisait les développements technologiques pour le compte du royaume. Mes ancêtres ont par exemple mise au point le célèbre Gun of Command et bien d'autre projet pour la couronne. Mais progressivement, ma lignée se lassa de servir la Dynastie des Djo, surnommée la « Dynastie Jedi » a l'époque. Pour ma mère, comme pour beaucoup d'autre Matriarche, l'idée que le Consortium d'Hapès devienne un repère de Jedi était quelque chose d’insupportable alors que nous avions rechercher pendant des millénaires a échapper a leurs détestables influences. Quatre ans avant ma naissance, ma mère activa ses plans et décida, avec l'aide de la plupart des maisons nobles, de renverser la Reine Mère afin de prendre le pouvoir. Alicia Solaris pris la place de Robela Djo et quatre années plus tard, je fut la seule enfant de ma mère, naissant directement sur Hapès plutôt que notre fief de Charubah, car désormais, les membres les plus importants de ma lignée vivait directement dans le palais royal du Consortium. Je ne connais pas mon père personnellement, logiquement, il devait s'agir du Prince Consort principal de ma mère, soit le Haut Commandeur Royal, mais il est possible qu'il s'agisse de l'un des nombreux hommes composant le Harem de ma mère. Cela n'a aucune importance, seule la filiation féminine compte sur Hapès, les objets n'ont pas voix au chapitre.

Pour beaucoup d'être de la galaxie, mon enfance doit paraître exceptionnelle, je vivais après tout dans un palais dorée entourée de personnes aux petits soins pour moi, mais pour une personne de la haute société, tout ceci semblera probablement très banal. Enfant, je ne comprenais d'ailleurs pas le besoin de ma mère de s'assurer que quelqu'un se trouve toujours a proximité de ma personne. Elle était la seule personne qui fascina réellement mon enfance et représenta durant de nombreuses années mon meilleur repère et mon véritable univers. Comme pour ma personne aujourd'hui, ma mère était considérée comme une véritable divinité et je crois que l'enfant que j'étais a l'époque la considérait probablement également comme tel. Elle avait du charisme et de l'assurance, mais entretenait une paranoïa maladive sur ma sécurité et de ce fait, je devais toujours rester proche de la garde du Chumedoro qu'elle assignait afin de me surveiller. Au départ, cela ne m'amusait pas vraiment et j'ai plusieurs fois essayer de tenter de semer cette dernière, mais j'ai bien vite compris qu'il serait impossible de jouer a la plus maligne avec elle et même enfant, je n'étais pas idiote, je compris bien vite que mère faisait cela pour ma propre sécurité, s'inquiétant de mon sort plus que n'importe qui.

La raison a cela est simple : les renversements du pouvoir amenant une Reine Mère a être déchue de son titre sont très rare en réalité : la maison Solaris a accompli une manœuvre dangereuse qui pour beaucoup ressemblait au départ a une véritable hérésie : ma mère n'était pas la première Solaris a préparer ce complot, mais elle fut celle qui permit l'accomplissement de l'ultime étape et renforça grandement notre position. En revanche, les familles de noblesses n'hésitent pas a faire assassiner les princesses héritières afin de s'assurer de pouvoir placer leurs propres enfants dans la ligne de succession et l'un des devoirs de la Reine Mère est de protéger la fille qu'elle a désignée comme prochaine reine de tous les moyens possible. Bien entendu, si l'enfant se révélait médiocre, elle était en droit de la faire assassiner au profit d'une autre sœur, car si la lignée de succession va a l’aînée en priorité, seule une femme assez belle et intelligente a le droit de régner sur Hapès et dans notre histoire, nombreuses furent les reines qui assassinèrent leurs filles parce qu'elles n'étaient pas digne du trône. Mais Mère me jugea digne et m'enseigna tout ce qu'elle savait lorsqu'elle en avait la possibilité.

Je n'ai donc jamais connue de véritable moment de complicité avec ma mère, cette dernière fut bien plus pour moi une tutrice qu'une mère normale. Nous n'affichions pas l'amour filial comme le ferait n'importe quel famille et devait respecter l'étiquette de la manière la plus stricte possible, montrant mon respect pour la divinité qu'incarnais ma figure maternelle. Pourtant, quelque part, lorsque je me remémore les moments passés en sa compagnie, je réalise a quel point elle a voulue me transmettre tout ce qu'elle savait et s'assurer que je pourrais prendre sa suite lorsqu'elle ne serait plus là. Ma mère n'avait jamais acceptée l'échec de Dathomir, lorsque notre plan pour éliminer définitivement la lignée Djo échoua a cause de l'action de l'Empereur Fel et des Sith, qui avaient engagé les Mandaloriens du clan Vizsla pour « sauver » l'ancienne Reine Mère. L'échec d'une partie de son plan la tourmentait et même si elle s’entraînait quotidiennement a certains arts d'escrimes elle-même, Mère n'était qu'une femme normale : c'était une beauté exceptionnelle, peut-être même encore plus que moi, mais elle n'était pas une combattante a la hauteur des menaces qu'abritaient la galaxie, comme les Empereurs de l'Imperium disposant de l'assistance de cette maudite Force. Quelque part, je pense que Mère réalisait que son règne risquait d'être bref et que sa fille devait être prête a assumer sa succession le plus tôt possible.

Elle eue toutefois de la chance, car elle régna sur le Consortium d'Hapès une bonne vingtaine d'année en réalité. Je garde un souvenir assez fort de l'année 360, même si je n'avais alors que six ans : la déclaration d'indépendance du Consortium Galactique avait poussé le Conseil des Moffs de l'Imperium a réagir avec sa subtilité habituelle, déployant ses flottes gigantesques composées de lourds vaisseaux pour tenter de soumettre ses opposants par la force. Hapès avait toujours intimidée la galaxie, car elle représentait l'une des flottes les plus puissantes de celle-ci, c'était la raison pour laquelle le renversement des Djo et l'aventure sur Dathomir n'avait pas coûté de représailles au régime, mais lorsque nous avons clairement affichée nos intentions, les Moffs ont décidé qu'il était temps de nous offrir une démonstration de leur puissance en imposant le blocus du Secteur Corporatiste. Mère fit réunir les Matriarches ainsi que l'état-major de l'armée royale et annonça son intention d'envoyer une déclaration de guerre en bonne et due forme a l'Imperium. Les Matriarches et l'état-major n'était pas forcément ravie de cette annonce. Certes, nos plus fidèles soutiens se réjouissaient de la guerre, mais pour beaucoup d'autre, elle représentait au mieux une entreprise hasardeuse risquant fort de nous faire tout perdre. La réalité, c'était que Mère avait plusieurs coups d'avance sur l'Imperium comme son propre état-major.

Elle utilisa le Renseignement pendant dix ans afin d'attiser les révoltes et les soulèvements dans toute la galaxie pour pousser de nombreux systèmes a déclarer sécession pour rejoindre le Consortium Galactique. Elle avait également pendant plus de dix ans préparer ses propres troupes d'élites pour supplanter les ordres d'utilisateurs de la Force : le programme Phénix. Elle se montra également pragmatique : si les Ori'Ramikade du clan Vizsla nous avait empêcher d'éliminer définitivement les Djo, ceux du clan Fett seraient capable de nous offrir une glorieuse victoire sur les troupes de l'Imperium. J'ai donc connue ma première expérience de guerre a seulement six ans, alors que ma mère décida qu'il fallait absolument que j'assiste a notre triomphe et rencontre les différentes personnes qui le forgerait. J'ai embarquée dans les appartements royaux de notre plus gros navires de guerre de l'époque, fabriqué directement sur Charubah, le Middle Âges of Technology. Ce vaisseau associer la taille gigantesque des Star Dreadnought avec le luxe et l'apparat nécessaire pour devenir le navire pavillon de la Reine Mère du Consortium d'Hapès en personne et si nous partions en guerre, il était hors de question que nous n'affichions pas notre propre supériorité lors d'un conflit, une leçon que j'allais retenir particulièrement bien.


Mère se montra une chasseresse patiente : elle ne poursuivait jamais plus que nécessaire et déployait des pièges mortels en préférant pousser les troupes adverses a venir a nous afin de les écraser sous le feu roulant de notre artillerie navale. Le Secteur Corporatiste organisa sa propre offensive pour briser l'encerclement de son territoire et la cinquième flotte de l'Imperium, envoyé pour nous faire obstacle, tomba dans notre piège sans difficulté. Pourtant, nous aurions peut-être put faire plus, mais de mes yeux d'enfant sur le pont du navire de guerre le plus puissant de notre flotte, je me sentais invincible, d'autant plus galvanisée par la silhouette splendide de Mère en armure qui, si elle n'alla pas directement au combat, n'hésita pas a faire démonstration de sa puissance lors de la bataille finale en amenant notre navire survoler l'adverse pour organiser un abordage en règle des Phénix et des Mandaloriens. Nous avons remporter une victoire glorieuse ce jour là et appris a l'Imperium qu'il serait incapable de nous éliminer aussi facilement qu'il ne le pensais, d'autant plus que des systèmes aussi importants que Corellia avait rejoint notre cause et ouvert de nouveau front. L'ère du régime unique dans la galaxie était révolue et pourtant, mère n'afficha qu'un regard sceptique : son esprit était déjà tournée plus loin, vers la réalisation de son grand plan.

Elle m'expliqua son grand plan pour détruire le plus grand fléau de la Galaxie : la Force. Pour elle, cette énergie étrange qui permettait aux Jedi et Chevaliers Impériaux de réalisait des choses impossibles pour les simples mortels était la réelle responsable de tous les maux galactiques et il revenait donc a la race la plus avancée et civilisé, l'Hapienne, de l'éliminer. Mais pour cela, le seul moyen était de changer la nature profonde même de l'existence, car l'existence organique était dépendante de la Force, qui pouvait ce traduire en un terme scientifique que l'on nomme Midichlorien. Pour l'enfant que j'étais, tout ceci n'avais pas vraiment de sens bien entendu, mais j'avais foi dans le discours de ma mère et je comprenais fort bien que ses êtres étaient dangereux et qu'il était nécessaire de les combattre. Pour changer la vie, Alicia Solaris venait de révéler a la galaxie sa carte maîtresse : le Programme Phénix : sélection des meilleurs soldats de la galaxie améliorée avec l'aide de la technologie cybernétique. Au fur et a mesure de mon éducation et alors que j'étais capable de comprendre plus de concepts, elle m'expliquait a quel point il était nécessaire de mener nos expériences a termes, qu'importent les sommes d'argents investies et les actes commis dans ce but.

Mère ne pouvait s'occuper toujours de moi malheureusement et il m'arrivais également de vivre avec une armée de précepteurs ennuyeux surveiller par les femmes du Chumedoro. Il me fallait apprendre le protocole, j'ai commencer a pratiquer l'escrime comme le font les membres de la noblesse, l'on m'a même appris a dissimuler un Blaster derrière des vêtements féminins et apprendre a tirer avec un pistolet, l'on ne pouvait jamais être trop prudente lorsque l'on était une princesse héritière. Je dois admettre que l'échec de l'offensive du Consortium Galactique sur Mon Calamari ne me préoccupa qu'assez peu : mon esprit jeune était alors accaparée par le besoin maladif d'être reconnue par ma génitrice comme digne de sa succession et d'être capable moi-aussi un jour de rayonner au firmament, a l'image d'une divinité. Pourtant, Mère elle s'en inquiéta et se montra a partir de ce jour encore plus présente dans ma vie qu'elle ne l'était : il fallut que j'apprenne plus rapidement que les autres et elle assura nombre de mes enseignements elles-mêmes, entouré de précepteurs qu'elle avait elle-même choisie : elle m'emmena également dans les soirées mondaines afin de me faire connaître en me faisant annoncer comme la princesse et en forçant ses suivants a venir s'incliner devant moi.

Ce fut une période aussi studieuse que volage, peut-être la seule où j'ai menée mon existence sans réellement me soucier du lendemain, sans essayer d'établir des projets a longs termes ou être obsédé par une quelconque idée des objectifs du Consortium d'Hapès, voire tout simplement du destin de la galaxie. Mère m'initia également aux plaisirs charnels lorsque j'ai atteint quinze ans en me confiant aux bons soins des meilleurs hommes de son Harem. Pour la jeune adolescente que j'étais, ils représentaient des amants expérimentées qui surent rapidement me faire découvrir le chemin du septième ciel et c'est probablement le seul caprice qui est restée ancrée en moi durant toutes mes années de règne, car ce plaisir charnel a ouvert en mon être un désir féroce, mon Harem est bien plus grand aujourd'hui que ne l'était celui de ma mère et j'ai aussi trouvée le chemin de plaisirs plus curieux, n'hésitant pas a ouvrir ma couche a des femmes en qui j'avais suffisamment confiance et qui éveillait mes désirs pour pouvoir profiter d'elle. Car ne vous faite pas d'illusion, mais dans des domaines comme ceux-ci, je suis avant tout une dominante et je ne laisse personne me dicter sa manière de faire.

D'une certaine façon, c'est aussi lors de cette période que j'ai commencée a forger le cercle de confiance qui allait constituer mon propre Chumedoro ainsi que mes premiers conseillers lorsque viendrait mon tour de régner : avec tous le temps que je passais a étudier et les discours de ma mère sur les changements nécessaires afin de purger la galaxie de la Force, j'étais devenue une jeune princesse exaltée et dynamique dont le profil séduisait la jeune génération. Pour elle, j'étais déjà leurs reine en quelque sorte et bien que j'installais naturellement une distance avec ses personnes, me refusant a tous liens autre que professionnel, je me suis entourée de mes premières fidèles au rang desquelles figures Katarina Eranov, qui est probablement la première de mes gardes du corps au sein du Chumedoro aujourd'hui. Je pense au fond de moi que Mère avait compris que les Sith ne la laisserait pas tranquille, que Robela Djo enverrait quelqu'un pour avoir sa revanche : mais plutôt que de tenter de s'accrocher a la vie, elle avait préférée misée sur la transmission générationnelle : prouver que sa dynastie n'était pas seulement elle, mais sa lignée entière en me permettant de prendre sa suite. C'est ainsi que vint l'année 370, celle de sa mort et du début de mon règne.


A vrai dire, je crois qu'il n'y a aucun mots digne d'expliquer ce que j'ai effectivement ressentie lorsque j'ai découvert le cadavre de ma mère, entourée de la plupart des femmes de son Chumedoro, présentant les marques évidentes de morsure au sabre-laser. Dans la galaxie, je suppose qu'une fille de seize ans normale perdant sa mère aurait pleurée a chaude larme en s’apitoyant sur son sort. Mais pour n'importe quel Hapienne, cela représentait une opportunité formidable, celle d'accéder aux responsabilités plus jeune, jouir du pouvoir plus longtemps et pouvoir construire véritablement quelque chose. Mais je n'eut ni l'une, ni l'autre des réactions. Certes, mon cœur saignait de cette perte et mon âme peinait a comprendre le « comment », car j'avais toujours imaginée ma mère comme une divinité intouchable et je faisais confiance en nos services de renseignements autant qu'à notre Chumedoro, mais nous étions passée a côté de quelque chose et ma mère ne fut jamais une véritable combattante : qu'elle ne fut pas capable de se défendre contre ses maudits Sith venu l'assassiner ne me surpris pas vraiment. Mais cet événement allait changé ma vie a jamais : avec la mort de ma mère, j'allais moi-même devenir Reine Mère, puisque l'ennemi avait commis l'erreur de me laisser vivre, peut-être pensait-il que sans Alicia, la maison Solaris s'effondrerait.

Je n'ai pas pleurée : depuis ce jour, je n'ai plus jamais pleurée a vrai dire et je n'avais jamais vraiment pleurée depuis que j'étais en âge d'être consciente de ce que je faisais. Mon premier soucis fut de veillez au strict respect du protocole comme on me l'avait appris durant toute mon enfance et le début de mon adolescence, je n'avais que seize ans alors après tout. Il fallait organiser le bûcher funéraire de la Reine Mère précédente avec ses gardes, qui s'étaient battue courageusement pour tenter de sauvegarder la vie de leurs déesse, puis assurer ma cérémonie de couronnement. Chacune d'entre elle devenait une épreuve dangereuse où je pouvais risquer d'être assassiner, mais les Matriarches ne prirent pas ce risque : a vrai dire, la mort d'Alica choqua pas mal de monde au sein du Consortium, personne ne s'était jusqu'ici que l'ennemi pouvait venir jusqu'à l'Amas d'Hapès en toute impunité et s'enfuir sans que nous ne soyons capable de l'intercepter. Cet état de choc eue le mérite de m'offrir le répit nécessaire pour pouvoir traverser ses deux cérémonies et commencer a marquer mon empreinte sur le trône d'Hapès. Car après tout, en accédant au titre de Reine Mère, j'abandonnais mes atours de mortelles pour devenir une véritable divinité dans les étoiles.

La jeune génération qui commençais a m'entourer ne m'abandonna pas, ce qui me permit de disposer rapidement d'un cadre compétents de conseiller afin de pouvoir faire mes premiers pas dans la politique des plus grands. Toutefois, je n'avais pas l'intention d'être une reine inactive. Je pris tout de même le temps de faire venir les meilleurs artistes du Consortium sur Hapès et de commander divers fresques représentant les différents moments de la vie de ma Mère afin que son règne, celui qui avait rétablit le Consortium dans ses vrais valeurs, ne soit pas oubliée. Je fit décorer une salle entière a sa gloire, ou j'entreposais également son armure et sa vibro-lame afin que le peuple puisse venir pleurer devant les symboles de sa reine défunte. Les Sith avait sous-estimée la popularité de la maison Solaris et si les nobles ne jouèrent le jeu que pour donner le change, notre peuple fut lui bien plus sincère, car même s'il avait affronté des épreuves difficile sous le règne d'Alicia, il avait retrouvée sa fierté et désormais, la galaxie entière craignait le courroux du Consortium d'Hapès. Mais cela n'était que de l'ordre du symbolique, je savais qu'il était nécessaire de procéder a des changements plus profonds afin de pouvoir marquer mon empreinte et m'assurer que personne ne me prendrait pour une reine faible aisément manipulable.

Il me fallut rapidement constituer un nouveau Chumedoro, en renforçant encore les épreuves nécessaires pour obtenir leurs loyauté et m'assurer qu'ils me défendraient jusqu'à la mort. J'ai congédier les derniers survivants : je n'avais pas réellement envie de le faire, car beaucoup n'avait survécu que parce qu'ils n'étaient pas en faction au sein de l'unité lors de cet instant, mais il fallait que je donne le change et montre qu'il serait hors de question que je tolère la moindre faiblesse au sein du Consortium. Toutefois, alors que beaucoup s'attendait a ce que je tourne mon ire contre le Renseignement, qui fut incapable de prévenir cet attaque, tel ne fut pas le cas. Si ma mère m'avait appris quelque chose, c'était qu'il était bien plus difficile de construire que de détruire. Le Consortium Galactique était en soit une belle idée et fonctionnait bien, mais il n'était alors pas grand-chose d'autre qu'une alliance militaire et une zone de libre échange économique : nous ne travaillons alors en commun que sur de très rares sujets et je désirais pouvoir investir tout le monde bien plus dans la cause : nous étions vulnérable pour la simple, bonne et unique raison que nous ne partagions aucune informations et ne travaillons ensemble que lorsque la situation l'imposait et pas seulement parce qu'il s'agissait d'un réflexe naturel en tant qu'allié, ce qui devrait pourtant être le cas.

C'est pour cette raison que j'ai décider de faire réunir rapidement un Conseil d'Administration du Consortium Galactique afin de pouvoir présenter un grand projet que je tenais a voir ce réaliser a n'importe quel prix : la création d'un service de contre-espionnage commun a toutes les nations du Consortium doté de très larges pouvoirs administratifs pour pouvoir traquer les infiltrations des services de renseignements adverses autant que des utilisateurs de la Force. Cette réunion avait un triple intérêt : le premier était de m'assurer que les autres nations du Consortium Galactique comprennent que la situation ne serait pas différente du règne de ma mère au niveau de l'équilibre des pouvoirs et que je saurais toujours m'imposer comme leader lorsque cela s'avérerait nécessaire. Le second, le plus évident, était bien entendu que je désirais voir ce service de contre-espionnage naître et être très rapidement opérationnel car je sentais qu'il était une nécessité : nous ne pouvions pas accepter que les Assassins Sith, Ombre Jedi et autre espions de l'Imperium se baladent impunément sur notre territoire et nos services de Renseignements n'étaient pas assez volumineux pour s'occuper d'espionner nos adversaires et notre propre territoire en même temps. Enfin, le dernier était que je comptais me servir du désir de vengeance des survivants du Chumedoro de ma mère pour en faire les cadres de ce nouveau service de contre-espionnage.

La négociation fut plus ardue que prévue : si je régnais en Déesse sur le Consortium d'Hapès, le Consortium Galactique reposait sur un équilibre plus subtil et Corellia pensait pouvoir profiter de mon jeune âge pour se jouer de moi. Puisque le Secteur Corporatiste représentait l'une de nos sous-filiale, il ne fut guère difficile d'obtenir son soutien, mais je dû négocier âprement avec plusieurs systèmes pour m'assurer que la proposition serait retenue. C'est peut-être la première fois que j'ai réellement fait preuve de pragmatisme, puisque j'ai laissée chaque système former sa forteresse Inquisitoriale comme il l'entendait. Nous nous sommes tous mis d'accord pour situer la forteresse principale de ce service de Contre-Espionnage, qui pris le nom d'Inquisition, sur Thyferra, car nous souhaitions pouvoir nous assurer de la loyauté de la noblesse locale. Chacun utilisa ses meilleurs atouts pour vaincre : bien que le Phénix fut créer pour la destruction des Utilisateurs de la Force, ma mère avait choisit, autant par pragmatisme que pur opportunisme politique, de ne pas imposer cela aux membres du Consortium Galactique afin d'obtenir plus facilement des soutiens dans la lutte contre l'Imperium, et c'est ainsi que Corellia utilisa ses anciens Jedi Vert pour en faire des Inquisiteurs, alors que les nôtres étaient issue de nos meilleurs services.

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Ta'a Chume
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MessageSujet: Re: Alexandra Solaris   Lun 28 Mar - 4:02


Histoire


Il faudra deux ans pour former les premiers Inquisiteurs et les déployer sur le territoire entier du Consortium Galactique. Nos efforts furent couronnés de succès et puisque j'étais a l'initiative de ce projet, cela me rapporta bien entendu du prestige et prouva rapidement que j'étais une reine plus que capable malgré mon jeune âge. Il me fallut également faire des choix politiques au sein du Consortium et un temps, je n'ai eue d'autre choix que de compter sur certains Phénix ainsi que membres des services secrets Hapiens pour composer ma garde rapprochée, le temps de pouvoir reconstruire mon propre Chume'doro. Il me fallut établir des critères de sélection encore plus draconien, mon jeune âge me forçait a ne prendre aucun risque et il me fallait montrer que mon pouvoir était solide : ses femmes devaient être les plus efficaces, mais aussi les plus belles du Consortium d'Hapès afin qu'elles incarnent a elle seule l'image de notre nation : il me fallut donc me pencher sur les méthodes utilisées par ma mère et y ajouter des éléments que je jugeais réaliste sans que cela ne deviennent pour autant insurmontable pour notre élite, car après tout, le Chume'doro n'était encore composée a l'époque que d'Hapienne parfaitement normale.

Je n'avais pas oubliée également le grand projet d'une Galaxie sans la Force : j'assurais la promotion du Programme Phénix dans tous l'espace du Consortium Galactique, finançait plusieurs campagnes de recrutement et j'ai personnellement supervisée de nombreuses entreprises de propagande afin de renforcer leur rôle au sein du régime : pour atteindre l'objectif que m'avait léguée ma mère et auquel j'adhérais totalement, je décidais qu'il ne me fallait renoncer a aucun moyen possible et je payais également de ma personne, faisant plusieurs tournées d'inspection sur tous notre territoire afin de rencontrer nos troupes. Ma mère avait gouvernée de loin, en établissant des stratégies patientes et en récoltant les fruits de ses efforts lorsqu'elle savait qu'ils ne pouvaient plus s'échapper. Pour ma part, je préférais provoquer le destin afin que celui-ci se range de mon côté : plus nous ferions de campagne de recrutement et présenterons les Phénix comme de véritable héros capable de nous défendre contre les Jedi et les Sith et plus nous aurions de candidats pour y entrer et donc au final d'agent, même si la sélection, trop draconienne (une nécessité face a un tel péril), réduisait drastiquement le nombre d'élu choisit pour la transformation, beaucoup continuait d'essayer : l'espoir de devenir un héros galactique vie au sein de chaque cœur de mortel.

L'Inquisition porta un rude coup a l'espionnage adverse et nous permis d'être plus libre de nos mouvements. Lors de l'année 372, nous avons enregistrer un record sur le nombre d'agent démasqué que nous n'avons toujours pas atteint depuis. Mais cela ne me suffisait pas pour autant, il me fallait plus et je souhaitais relancer le conflit qui semblait s'enliser dans une impasse. La cour qui commençait a se constituer autour de moi, alors composée de jeune aux dents longues, était bien entendu du même avis : chaque occasion leur permettant de l'illustrer était bienvenue et leur permettrait de pouvoir accroître leur influence dans le Consortium d'Hapès. N'étant pas idiote, je savais lire correctement une carte galactique et je constatais que le saillant que nous avions formé autour de Naboo pourrait peut-être nous offrir une victoire rapide. Certes, je n'avais pas espoir de remporter cette bataille seule : il me fallait l'appui des Corelliens pour cela, mais Naboo incarnait le symbole de la paix galactique sous le dôme des Jedi que je désirais briser et cette cible me sembla alors la plus intéressante. Je pris l'initiative d'organiser une rencontre privée avec le Premier Ministre Corellien et son État-major afin de pouvoir mettre au point cette offensive, dont le plan restait avant tout basé sur des attaques spatiales de grande envergure.

Mais j'ai commis une erreur grossière : j'ai sous estimée l'ennemi : l'Imperium compris rapidement après nos premiers succès initiaux notre objectif : en même temps, la réduction d'un Saillant était une manœuvre militaire courante et même le stratège Sith le plus incapable l'aurait probablement lut également. En revanche, j'avais sous-estimée leur capacité a vouloir défendre les symboles et les Corelliens ne firent pas mieux que moi. L'Impératrice Valla Fel et le Conseil des Moffs dépêcha des renforts afin de mener de puissante contre-offensive et même la puissance de feu supérieure du Middle Âge of Technology ne me permettait pas de venir a bout de leurs défenses. Rétrospectivement, j'ai fait preuve autant de naïveté que d'un manque de préparation, mais aussi d'audace dans cette opération : je reste persuadée que nous aurions put avec une tactique plus agressive et inspirée forcer la décision, mais nous avons laisser l'Imperium renforcer ses défenses et il nous fut impossible de les surclasser, malgré notre supériorité technologique. Enfin, nous aurions probablement put forcer la décision, mais pas sans payer un prix particulièrement lourd pour un symbole comme Naboo et je ne tenais pas a être la première Reine Mère de Hapès a subir les conséquences d'une victoire a la Pyrrhus.

Après une année de bataille spatiale plus ou moins intense, j'ordonnais donc, en lien avec le Premier Ministre Corellien, la retraite. Nous avions perdu cette bataille c'est vrai, mais je n'avais pas encore renoncée a gagner la guerre. Certains nobles remirent en cause ouvertement ma capacité a diriger le Consortium d'Hapès et je me suis contentée de faire couper leurs têtes afin de faire des exemples : l’insubordination ne serait pas tolérée. Je pris deux décisions majeures après cette campagne : la première fut d'encourager les membres du Phénix a participer activement a la vie du Consortium Galactique afin qu'ils se mélangent a notre population : je donnais moi-même l'exemple en intégrant dans le Chume'doro Katarina Eranov, qui devint également l'une de mes amantes les plus régulières et avec qui j'ai découvert beaucoup des douceurs des charmes féminins. Toutefois, c'est en 376 que j'ai décidée que la condition d'être de chair et de sang ne pouvait plus me convenir : je suis devenue moi-même une Phénix, passant les épreuves imposées pour pouvoir entrer dans cette unité et apprendre a combattre les utilisateurs de la Force. L'idée principale restant de pouvoir me défendre seule en cas de tentative d'assassinat, je me suis bien entendue tourner vers la Classe Assassin, qui était celle me permettant de perfectionner le mieux ma technique d'escrime.

J'ai parallèlement donner des ordres a mon service de renseignement afin qu'il recherche de nouveaux mondes où nous pourrions tenter d'organiser des révoltes ou simplement rallier a notre cause. Si j'ai put observer l'effet de ma propagande sur Eriadu, le gouvernement local étant progressivement supplanté par un culte pro-technologique qui voyait dans le Phénix l'avenir de l'humanité dans la Galaxie, je me suis particulièrement intéressée au cas d'Empress Teta, une planète du Noyau Militariste dirigé par une noblesse qui serait probablement sensible aux propositions que nous pourrions lui faire. En réalité, je me fichais pas mal du sort de cette planète, elle me permettait de réaliser deux projets : le premier était de m'ouvrir un chemin vers Fondor, l'un des Chantiers Navals les plus importants de la galaxie, et le second était de pouvoir encercler l'enclave Jedi de Tython, qui contenait toujours un certain nombre de Jedi afin de pouvoir en faire un exemple : il existait encore, autant au sein de l'Imperium que du Consortium, des voix qui voulaient rechercher la paix afin de lutter contre les Sith. Ses derniers étaient certes une menace, mais je refusais de négocier un traité de paix avec l'Imperium tant que je ne l'aurais pas mis a genou. Il fallait un acte si terrible qu'il nous forcerais a combattre jusqu'à l'anéantissement de l'un des deux régimes, et Tython m'offrait une opportunité parfaite pour cela…


Il fallut attendre 380 pour que nos efforts portent enfin nos fruits et que la noblesse d'Empress Têta se retourne enfin contre l'Imperium. Nous lancèrent immédiatement nos navires de guerre au travers le Noyau afin de pouvoir leur prêter main forte : il n'était nécessaire que nous parvenions a mener une guerre éclair rapide afin de pouvoir asseoir notre présence près du siège du pouvoir Galactique : Coruscant. Bien que l'Imperium avait conservé sa capitale sur Bastion, Coruscant représentait toujours une capitale économique et un symbole fort pour tous et quiconque la contrôlait pouvait prétendre contrôler le destin de l'univers. Je savais toutefois fort bien que nous ne prendrions pas cette dernière tout de suite, d'autant plus qu'il nous aurait fallut briser le verrou de Kuat et que les Impériaux allaient tout miser pour conserver leur principal Chantier Naval et l'un des dieux fiefs de la Famille Impériale, la perte du Chantier serait pour eux une véritable catastrophe. Fondor semblait un objectif bien plus accessible, bien qu'importante, la planète était moins bien défendue et les Impériaux seraient obligé de s'incliner face a notre puissance, ses dix ans de préparations et les leçons de la campagne de Naboo, cinq années plutôt, nous ayant amené a lancer de nouvelles technologies sur le terrain.

J'ai pris une décision que l'assemblée des Matriarches ne compris guère a l'époque et que l'actuelle doit toujours peiner a comprendre, agissant selon un objectif bien précis, mais qui ne pouvait paraître rationnelle si l'on considérait la situation galactique globale : j'ai laisser aux Corelliens la possibilité de revendiquer la conquête de Fondor comme faisant partie de leur sphère d'influence s'ils en assuraient l'essentiel de l'assaut et ses derniers n'hésitèrent pas une seule seconde avant d'accepter notre offre : notre flotte se contenta de couvrir leurs flancs et n'avait pour ordre de n'intervenir que sur demande du commandement Corellien. En revanche, j'ai conservée autour de moi la flotte de guerre personnelle de Ta'a Chume afin de pouvoir faire un siège en bonne et due forme a l'enclave de Tython. Puisque nous disposions de Champs d'Interdictions et de mine spatiale, aucun vaisseau ne pouvait espérer passer, même le contrebandier le plus téméraire n'aurait put espérer se glisser entre les mailles du filet. Toutefois, alors que mes amiraux pensaient que je donnerais simplement l'ordre d'une frappe orbitale massive afin de mettre a mort la planète, je n'en fit rien. A la place, j'ai fait réunir l'effectif complet du Programme Phénix et préparer un assaut terrestre coordonnée de tous nos agents spéciaux.

Rendons hommages aux vaillants Stormtroopers qui ont défendu l'enclave, ils ont fort bien compris l'objectif de ma manœuvre et se battirent férocement, se montrant bien plus brave que je ne l'aurais cru pour ce corps, qui n'avait pas montrée de compétences particulièrement éclatante dans notre conflit avec l'Imperium jusqu'ici. Mais ils ne pouvaient rien faire contre la puissance du Phénix : nos Colosses restaient devant les Soldats, puis une fois assez près de leurs objectifs sautaient dans la mêlée afin de pouvoir massacrer les soldats avec leurs armes lourdes tandis que nos Assassins s'étaient discrètement faufilé derrière les lignes ennemis afin d'éliminer les officiers. Si nous étions moins nombreux, nos compétences nos offrirent l'avantage et notre technologie bien supérieure ne fit qu'une bouchée des stormtroopers impériaux. Il y avait quelque chose d'exaltant dans cette expérience militaire, ma première véritable l'épée en main : bien entendu, j'étais entourée des membres Phénix de mon Chume'doro, qui veillait a ce que personne ne me menace de trop près, mais je mettais pour la première fois a l'épreuve les compétences de mon nouveau corps cybernétique et je ne fut guère déçue du résultat, bien au contraire : je sentais que j'avais pris la bonne décision en accomplissant ce pas supplémentaire vers le chemin de la divinité.

Les Jedi opposèrent une résistance plus vite cependant : Chevaliers et Maîtres tentèrent de couvrir la fuite des novices et Padawan au travers la jungle. Cette bienveillance pathétique ne les sauveraient pas : mes navires de guerres disposaient des appareils nécessaire pour scanner la surface d'une planète entière et y détecter toute forme de vie consciente en pouvant identifier sa race, mais il ne pouvait pas le savoir… Nous avons donner l'assaut sans même hésiter : nous avions après tout accepter le lent chemin vers le Transhumanisme dans l'objectif de pouvoir surpasser ses maudits esclaves de la Force. Ils passaient leurs temps a parler de philosophie et a lancer des diatribes ridicules, comment les peuples galactiques purent être aussi faible qu'ils laissèrent leurs destins entre les mains d'individu aussi stupide ? Cela ne faisait que renforcer mon désir de les voir mort. Cependant, je n'étais pas encore la duelliste que je suis devenue aujourd'hui et il me fallut faire preuve de prudence en choisissant mes adversaires. Plusieurs Jedi, pensant peut-être pouvoir mettre un terme a la guerre de manière héroïque en m'éliminant, me chargèrent sans hésiter. Je ressentais sans même avoir besoin de leurs Force leur mépris de la mort, ils étaient convaincu qu'elle n'était qu'une étape et qu'il n'y avait que la Force, mais lorsque je la détruirais pour de bon, tous ses imbéciles n'existeraient plus, il n'y aurait plus que l'Ordre !

Cette démonstration de force faillit toutefois tourner a l'humiliation alors qu'un Maître Jedi, qui s'était probablement dissimulée derrière un voile de Force, m’agressa par surprise et me priva de mon épée avant de me jeter au sol. Il me sembla soudainement que tout se terminerait ici, même si j'ai essayée de l'aveugler avec mes Digilaser, mais Katarina s'interposa pour le combattre elle-même. Elle parvint a en venir a bout au prix d'une cicatrice barrant l'un de ses yeux, preuve de sa détermination et de sa fidélité, mais je compris que j'en avais assez fait personnellement. Lorsque nous avons atteint la salle du Conseil de l'Enclave et que nos senseurs n'indiquaient plus aucune forme de vie dans celle-ci, je décidais de quitter la planète en laissant nos Phénix de classe Assassins et Soldats poursuivre les groupes de fuyards dans la jungle. Ce n'est qu'une fois assuré que tout le monde fut mort par la main de nos Phénix et que tous les membres du programme, survivants comme morts, étaient de retour dans nos vaisseaux que j'ordonnais la destruction du temple par frappe orbitale. Je venais d'offrir a la galaxie son acte le plus gratuit et sanglant depuis le Massacre d'Ossus lors de la guerre Impérialo-Sith, mais ce dernier disposait d'une particularité en comparaison des deux premières purges : cette fois, les Sith n'y étaient pour rien, nous étions bel et bien les seuls responsable de ce carnage.

Bien entendu, ce ne fut pas sans heurt, certains systèmes du Conseil d'Administration du Consortium Galactique nous reprochèrent une cruauté inutile, ceux qui soutenaient l'idée de tenter de négocier une paix séparé avec l'Imperium pour combattre les Sith. Mais c'était justement tous ses imbéciles qui ne comprenaient pas la nécessité de combattre l'Imperium de manière impitoyable : les Jedi parvenaient toujours a reprendre le contrôle de la galaxie parce qu'ils se faisaient passer pour des gens biens, agissant pour l'intérêt de tous, alors qu'ils faisaient des dirigeants politiques des marionnettes de leurs idéologies périmées, voire installer maintenant des Dynastie de Jedi, c'était tellement plus facile de faire les choses soit-même… Leurs contestations restèrent cependant lettre morte : Corellia avait obtenue Fondor et de fait, se fichait quelque peu de ce que nous avions fait : certes, cela ne leurs plaisaient pas plus que cela, car ils vivaient dans une société en symbiose et ne chassait pas les utilisateurs de la Force, mais ils avaient échangé cela contre un Chantier Naval galactique et ils étaient assez pragmatique pour savoir qu'ils étaient gagnant dans l'affaire. Je ne connais pas la réaction exacte de l'Imperium a se massacre, il n'ont pas envoyé un diplomate pour ce plaindre, mais j'imagine que les partisans d'une guerre totale purent prendre l'ascendant sur ceux voulant négocier et c'était exactement ce que je souhaitais.

De retour sur Hapès, je fit en sorte de montrer que je n'étais pas quelqu'un d'ingrate, distribuant les promotions a tous celles qui s'étaient montrée digne dans le combat contre l'ennemi mortel. Katarina eue le droit a un traitement de faveur : un nouveau corps cybernétique intégral et une invitation dans mes quartiers pour profiter de mon Harem, même si j'étais ce qui l'intéressait le plus… Pourtant, j'avais d'autre préoccupation : si nous étions victorieux sur le front du noyau et que nous avions consolider notre présence a l'intérieur de celui-ci, le front de l'est présentait lui de nouvelle faiblesse : les Sith s'étaient lancé dans une nouvelle offensive dont nous étions tous victime. Ceux qui perdirent le plus furent toutefois les Cartels Hutts : d'après nos espions, leurs seconds s'étaient retourné contre eux sous l'influence des Sith et la plupart des clans majeurs des limaces furent décimé par leurs propres forces armées, ce qui permit aux Sith d'agrandir leur territoire sans même réellement combattre. L'Impérium concéda ses derniers mondes dans le sud de la Galaxie, mais nous ne furent pas épargné également et malgré leurs nombres écrasant, les serviteurs combattants du Secteurs Corporatiste cédèrent plusieurs mondes gagné lors de l'offensive manquée contre Mon Calamari, nous faisant perdre le siège social de Sienar System.


Dans le fond, les dix années suivante ne présente que peu d'intérêt. Alors que mon âge avançaient, je commençais a réaliser moi-même que je devais faire face a des obligations qui pouvaient parfois s'opposer. L'une d'entre-elle m'ennuyait plus que tout : celle de devoir faire un enfant : il me fallait une fille pour pouvoir perpétuer ma lignée si je venais moi-même a être assassinée, mais cette idée m'ennuyait profondément, car elle me laisserait durant plusieurs mois dans un état de faiblesse physique insupportable pour une divinité que j'étais. De plus, j'avais déjà quelques implants cybernétiques dans le corps et cela risquait de poser quelques problèmes. Non, la méthode naturelle de création de la vie n'était pas faite pour moi, je méritais mieux et je ne pouvais de toute façon me la permettre, car j'étais destinée a un quelque chose de plus grand a accomplir dans les étoiles. Je ne relâchais d'ailleurs pas mon entraînement et continuait a perfectionner mes talents d'assassins du Phénix. Je suis persuadée que ma mère serait fière de voire que sa fille était devenue une guerrière en même temps qu'une conquérante divine, qu'elle ne risquait pas de connaître le même sinistre destin que fut sa propre fin. J'espère bien encore aujourd'hui avoir l'occasion de venger sa mort en passant par le fil de l'épée ceux qui l'ont commanditer ou leurs maudits descendants, peu importe : le conflit qui m'oppose aux Djo ne cessera que par l'extermination de l'une de nos deux lignées.

Plusieurs mouvements d'offensives furent entrepris, aussi bien contre les Sith que l'Imperium, mais aucun ne donna de résultat significatif : tout juste parfois étions nous capable de forcer une planète a changer d'allégeance avant que le front ne s'embourbe de nouveau, gaspillant des vies sans réel gain territoriaux. Cette situation provoquait ma colère, car j'avais l’appétit d'une conquérante et non d'une gestionnaire : bien entendu, je savais apprécier tous les plaisirs que la vie d'une Reine Mère d'Hapès pouvait s'offrir, l'organisation de soirée ou tout le monde s'inclinait devant vous, le fait de pouvoir vous faire obéir du moindre de vos désirs, les talents des meilleurs membres de mon Harem que je n'hésitais pas a combiner lorsque l'envie m'en prenait… Mais il me fallait toujours plus : j'avais un plan a accomplir et je savais que pour le moment, je n'avais pas l’éternité pour pouvoir le réaliser. Notre durée de vie limité était une insulte que nous faisait la nature face aux aliens bestiaux qui eux, pouvaient disposer d'une espérance de vie parfois sans limite et il me fallait également corriger cette erreur. Les Jedi prétendent que la Force est une manifestation de la nature, cela signifie-t-il qu'il me faudra aussi détruire cette dernière pour atteindre mon objectif ?

J'ai donc pris la seule décision qui s'imposait afin de pouvoir m'assurer de poursuivre mon œuvre dans les conditions les plus parfaite possible :  j'ai progressé dans la hiérarchie du Phénix, me faisant construire deux corps, l'un pour mes devoirs de Reine Mère et l'autre accompagnée de mon armure lorsque je me rend a la bataille. Ce faisant, il me fallut conserver des ovules afin de pouvoir produire de manière artificielle une descendance, mais je décidais de ne pas le faire directement : en réalité, je recherchais une nouvelle façon de donner la vie : mon but ultime restait le transhumanisme, mais si je devais y parvenir, alors soit je serais éternelle et je n'aurais donc plus besoin de descendance, soit je veillerais a créer une descendance elle-même déjà numérique, pourquoi infligerais-je a quelqu'un dont le chemin sera la progression vers le statut de divin l’affliction d'un corps de mortel ? Il n'y a rien de plus énervant que de ressentir toutes les faiblesses d'un corps vivants, hormis les rares plaisirs que celui-ci est capable d'offrir : depuis que j'ai parcourue une grande partie du chemin vers le transhumanisme, je peut a loisir choisir ce que je désire conserver et purger de ma vie de mortelle et cela, c'est un pouvoir digne d'une divinité parmi les étoiles.

Il n'y eut que peu de chose intéressante politiquement, en dehors de la routine des complots a mettre en échec et des espions qui tentaient parfois de m'atteindre pour m'éliminer, des tentatives pathétiques qui avaient le mérite de mettre le Chume'doro et l'Inquisition a l'épreuve, ses dernières devant faire l'effort de découvrir toutes les tentatives d'assassinats sur ma personne ou de déstabilisation du Conseil d'Administration du Consortium Galactique. Bien que cela courrouça Corellia, j'offris également mon assistance a la Confrérie d'Eriadu, qui venait de renverser le pouvoir sur sa planète, afin de lui permettre de développer ses technologies, accueillir ses aspirants du Phénix et renforcer son pouvoir. Prophet, leur chef suprême, était très intelligent pour un mâle et bien que je sentais qu'il se jouait de moi, ses desseins servaient les miens car nous vivions pour le même objectif : celui d'une société purgée de la vie organique afin de pouvoir la remplacer par le transhumanisme. Ma vie devint une sorte de long fleuve plus ou moins tranquille, quelques vagues le secouant lors des tentatives d'offensives repoussées et part et d'autre des frontières. Beaucoup s'inquiétait de notre situation d'encerclement, mais je restais confiance, je croyais en mon destin et cela me donnait la force de poursuivre mon combat.

Je continuais a financer et encourager le développement technologique du Consortium Galactique. Bien qu'il restait encore très capable, je décidais de remplacer le Middle Âge of Technology afin de disposer d'un navire amiral plus performant qui pris le nom de « Fortress of Arrogance » et qui fut, comme son grand frère, doté de tous le conforts nécessaire pour pouvoir loger la cours royale et mon Harem tout en me permettant de faire la guerre. Je ne le savais pas en autorisant le lancement de ce projet ambitieux, mais en 390, le navire de guerre aurait l'occasion de faire ses preuves : une opération de l'Inquisition permit de remonter jusqu'à un officier gradé de l'Imperium qui, une fois capturée et placer sous l'influence du Gun of Command par nos services secrets, se montra particulièrement bavard : l'Impératrice Valla Fel voulait mettre fin a la guerre en nous coupant du Secteur Corporatiste en créant une vague de soulèvement sur Onderon pour ensuite attaquer directement le Consortium d'Hapès, espérant que ma mort mettrait fin a l'existence du Consortium Galactique. Elle allait mener cette offensive personnellement a la tête de son Star Dreadnought personnel, le Roan Fel et avec tout l'Escadron de la Mort… Malheureusement pour elle, j'avais désormais un coup d'avance sur ses plans et je sut en cet instant que je tenais au contraire peut-être l'occasion de remporter une victoire décisive sur l'Imperium.


Ainsi, lorsque l'Escadron de la Mort fit son apparition, il trouva les effectifs du tiers de notre flotte parée a les recevoir, alors que j'avais laissée derrière moi quelques Serviteurs Combattants du Secteur Corporatiste mater la révolte sur Onderon. Nous étions en position de force et l'ennemi réalisa probablement rapidement le piège, mais il ne pouvait plus fuir et choisit donc le combat. Tout ceci se transforma rapidement en véritable tir sur cible : nos systèmes étaient bien plus précis que ceux de l'ennemi et nous disposions d'un volume de feu bien supérieur au leurs, mais leurs navires de guerre étaient robuste et il fallait s'acharner pour les mettre a mort. Ma mère se serait probablement contentée d'admirer le spectacle depuis son trône, il y avait en effet une certaine beauté dans cette scène, chaque explosion d'un navire de guerre condamnant des milliers d'âmes a l'oubli. Mais je ne pouvais m'en satisfaire : je ne suis pas de celle qui se contente d'appeler leurs subordonnées pour donner leurs ordres, je fait partie de celle qui se déplace. Il était temps de mettre le Fortress of Arrogance a l'épreuve et j'ai ordonner un abordage en règle sur le navire adverse. Mes lieutenants m'obéirent sans poser de question, bien que mes officiers restèrent sceptiques, mais j'étais équipée pour le combat et en réalité, je m'étais préparée a cela depuis le début : j'ai fait réunir mon Chume'doro autour de moi et composer une équipe spéciale du Phénix contenant plusieurs membres de chaque classe et nous sommes parti dans un module d'abordage afin de pouvoir investir le Roan Fel.

C'est peut-être l'une des décisions les plus risquées que j'ai prise dans mon existence : durant le temps où nous chargèrent dans l'espace afin d'aborder le navire adverse, nous étions vulnérable et la DCA du Star Dreadnought aurait probablement put ,nous pulvérisée si elle avait décidée de nous prendre pour cible. Mais contrairement aux nôtres, les vaisseaux de l'Impérium répondait a une structure humaine qui ne disposait pas de l'assistance de nos nouvelles intelligences artificielles : leurs artilleurs étaient trop lents et ne pouvait contenir le flots de module envoyé par le Fortress of Arrogance sur eux. Nous nous taillèrent une brèche dans la coque grâce a un Thermocutter a fusion et prirent d'assaut rapidement le navire adverse. Chaque équipe s'était vu désigné un objectif précis, mais pour nous, c'était bien entendu le pont qui était le plus intéressant : nous avions l'intention de rendre une petite visite de courtoisie a l'Impératrice Fel… Le chemin jusque celui-ci fut un carnage : les troupes de défenses tentèrent bien de nous arrêter, nous avons même croiser quelques Stormcommando, mais rien ne peut stopper la furie d'un Phénix de classe Colosse, encore plus dans un espace aussi confinée que les couloirs d'un vaisseau spatial… Celui-ci nous ouvrit la voix jusqu'au pont, où trônait les trois personnalités les plus importantes de l'Imperium.

Valla Fel ne sembla même pas déçue de me voir arrivée jusqu'ici ou impressionnée. Peut-être qu'elle me connaissait assez pour avoir compris, une fois le piège se refermant, que je n'allais certainement pas me contenter de l'observer mourir en pilonnant son lourd Star Dreadnought. J'ai tirée de manière élégante mon épée a énergie et l'ai défier d'un salut presque négligeant : elle n'était rien d'autre pour moi qu'un obstacle, le leader d'une lignée faible que je pouvais mettre a terre sans difficulté. Le Champion de l'Empereur tenta bien de s'interposer, mais Katarina avait envie de jouer avec lui… Cela me laissa donc seule avec les deux Fel sur le dos, puisque la fille, une certaine Varyssa, accompagnait la mère au combat. Dix ans plutôt, je n'aurais certainement pas tenue la route dans un combat comme celui-ci, mais en cet instant, je me sentais bien plus forte et j'avais fait mon chemin dans le Phénix. Varyssa n'était pas encore un danger digne de m'affronter et il m'était facile de la repousser en concentrant ses efforts sur sa mère. Cette dernière était partie trop confiante dans le duel et réalisa trop tard que je disposais d'une puissance supérieure a la sienne sans avoir besoin de sa Force. Elle puisant dedans comme une damnée pour suivre le rythme, mais ne pouvait le faire indéfiniment, alors que je ne risquais pas de fatiguer.

Ainsi, le duel se termina sur sa conclusion la plus logique : j'ai couper la tête de l'Impératrice. D'une seule frappe rapide et gracieuse, tel qu'une vraie divinité devait le faire, figeant de terreur la fille qui baissa sa garde ce qui me laissa l'opportunité de glisser ma lane sur une faiblesse de son armure, laissant une large cicatrice sur son corps. Ma victoire était déjà large et je pensais pouvoir éteindre la lignée principale des Fel en une seule journée, mais le Champion de l'Empereur s'interposa pour sauver son héritière. Une explosion secoua le navire, probablement provoquer par les échanges d'artilleries des deux flottes et nous déstabilisa quelques instants, assez pour permettre a la cadette de prendre la fuite derrière. J'avoue, en cet instant, j'ai hésité : j'aurais put poursuivre moi-même, mais j'avais d'autre objectifs et il me fallait finir cette bataille d'une façon spectaculaire. Enfin, le Champion de l'Empereur posait toujours un problème. Ce dernier fut régler plus vite que prévu lorsque Katarina lui planta sa dague dans le dos, appliquant l'une de ses maximes favorites : proche de ses amies, mais dans le dos de ses ennemis… Je décidais de rester sur le pont, j'ai lancée plusieurs Phénix a la poursuite de l'Impératrice pendant que je me suis penchée sur les contrôle du Roan Fel. Ils allaient essayer de nous faire exploser avec le vaisseau… Risible.

Je me suis simplement assise sur le trône tel la Reine que j'étais, et laisser l'une de nos Phénix, une classe Soldat doté d'un prototype lui permettant d'effectuer des Plongeons Synaptiques, s'infiltrer dans les systèmes du vaisseau afin de pouvoir désactiver l'autodestruction puis prendre le contrôle des différents systèmes de celui-ci. Cette partie fut un jeu d'enfant, mais la poursuite de l'héritière échoua : notre équipe d'intervention fut ralentie par plusieurs troupes impériales qui couvrirent la retraite de leurs cheftaines vers les hangars qui a pris le premier vaisseau venu pour s'enfuir. Notre chasse la prise en charge, mais nous n'avons pas put l'intercepter définitivement et bloquer son saut en hyper-espace… En revanche, j'ai fait utiliser les Systèmes du Roan Fel pour pilonner avec le navire de guerre les autres bâtiments de l'escadron de la Mort… Un petit plaisir personnel : les artilleurs qui commandait les batteries le réalisaient pas sur quoi ils tiraient, ils se contentaient de suivre les ordres données depuis le pont du navire… Le reste de la bataille se transforma en carnage, mais il fut impossible de suivre Varyssa Fel, qui put retourner dans les lignes impériales grâce au Soutien du Clan Mandalorien des Ordo… Un bien piètre cadeau de consolation pour l'Imperium qui venait de perdre sa tentative pour reprendre l'offensive et vit le fleurons de sa flotte mis en pièce, les derniers vaisseaux fuyant lors de la fin de notre champ d'interdiction étant sévèrement endommagé. Bien entendu, nous n'étions pas sans pertes non plus, mais nous avions perdu bien moins de navire et je ramenais deux trophées au sein du Consortium d'Hapès : la tête de l'Impératrice et le Roan Fel.

La tête a reçu un traitement particulièrement afin de pouvoir être exposée dans la salle des trophées du Consortium dans mon palais sur Hapès, un rappel de ma toute puissance a toutes les maisons nobles qui la craignait. Quant au Roan Fel, je l'ai fait envoyé sur Charubah afin qu'il soit étudier par nos ingénieurs, mais il n'y avait rien de réellement digne d'intérêt en dehors de ses matières premières : nous l'avons donc désosser, ne gardant que son armement que nous avons vendu a d'autre systèmes du Consortium Galactique recherchant des armes de forte puissance, et utiliser ses matériaux pour nos propres desseins. J'ai fait toutefois garder la plaque portant son nom, qui a également rejoint la salle des trophées, prouvant ainsi a tous que ce jours restait malgré tout une grande victoire pour le Consortium d'Hapès. La révolte d'Onderon fut un vague souvenir rapidement : les serviteurs combattants du Secteur Corporatiste savent tout a fait être impitoyable lorsqu'on leur ordonne. Malheureusement, nous n'avons pas put réellement exploiter cette victoire : certes, nous avons remporter certain systèmes, mais rien de décisif, car il nous fallait souvent tourner nos effectifs et ménager nos réserves a cause de la menace que font planer les Sith sur nos frontières a l'est.

Enfin, il est temps de conclure ce long récit en parlant des dix dernières années, assez ennuyeuse a vrai dire. Nous avons tenter plusieurs fois de reprendre l'initiative et contrer les offensives adverses, mais rien de vraiment sérieux ne s'est réellement engagé jusqu'ici. Je suis réaliste : nous avons perdu l'élan qui nous guidait il y a quarante ans, mais en échange, le Programme Phénix est devenu plus puissant que jamais et nous avons toujours des opportunités. Je reste toujours a l’affût du moindre avantage qui nous permettrait de tenter de reprendre l'offensive et remporter cette guerre et attend patiemment mon heure pour l'ultime évolution, celle du Transhumanisme, me montrant donc particulièrement curieuse du sort de nos Primarques. La noblesse a continuer a suivre la voie que je lui imposais, mais malgré mes démonstrations de puissances, je sens les ambitions devenir plus grande, après tout, je rapproche cinquante ans et je n'ai toujours pas d'héritière. L’intrigante Lexa de Vanderberg s'est également ajoutée a l'équation et si elle s'est avérée être un pion utile, en plus d'une amante exquise, je ne saurais prendre le risque de lui faire totalement confiance, a vrai dire, je ne peux prendre ce risque avec personne. J'allais donc m'engager dans ce nouveau siècle avec des objectifs clairs a la tête d'une nation au fait de sa puissance, mais menacé par des ennemis dangereux et impitoyable, mais je n'ai pas le droit de douter. Je suis une divinité et les divinités finissent toujours victorieuses.


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Alexandra Solaris
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