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 Darth Ignis: La paix est un mensonge, il n'y a que la Passion. (Terminé)

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Race: Shi'ido
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Seigneur Héritier
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MessageSujet: Darth Ignis: La paix est un mensonge, il n'y a que la Passion. (Terminé)   Ven 5 Aoû - 18:40


Identification

Nom : Tamsin [Darzu]
Prénom : Chastity (la plus grosse blague de l’univers) [Acies]
Surnom/Nom de code : Darth Ignis (ne faites pas gaffe au premier degré)
Age : L’âge est un mensonge, il n’y a que la Passion [Plus de 200 ans]
Espèce : Humaine [Shi’ido]
Planète d'origine : Nar Shaddaa [Lao-Mon]
Capacités raciales : Changeuse de formes : uniquement pour séduire et charmer et télépathie (version shi’ido, je la détaille plus bas dans l’histoire)

Faction(s) : Coalition Sith
Rang et poste : Seigneur Héritier– Rang VI, Dirigeante de Nar Chunna

Formes de combat au sabre-laser : Shii Cho
Don : Magie Sith

Pouvoirs de la Maîtrise du Sabre-Laser:

Très faible
-Tous

Faible
-Forme de Combat : Base des 7 formes principales
-Sabre-laser : Forme de Spécialisation 1 : Fouet laser
-Amélioration physique 2

Moyenne
-Lame de Force [Lame invisible] (Don)
-Sabre-laser : Forme de Spécialisation 2 : Fouet laser
-Amélioration physique 3

Bon
-Lien du Côté Obscur (Don)
-Amélioration physique 4

Très Bon
- Rayon de Force (Don)
-Amélioration physique 5

Pouvoirs de Force :

Très faible
-Tous
-Noir Parler : les Mots du Pouvoir (Don)

Faible
-Persuasion de Force
-Illusion Sith 1 (Don)
-Télékinésie 2
-Déflexion de Force 2
-Protection de Force 2

Moyenne
-Illusion Sith 2 (Don)
-Télékinésie 3
-Déflexion de Force 3
-Protection de Force 3

Bon
-Illusion Sith 3 (Don)
- Mémoire de Force
-Télékinésie 4
-Déflexion de Force 4
-Protection de Force 4

Très Bon
-Illusion Sith 4 (Don)
- Dissipation de Force 1
-Télékinésie 5
-Déflexion de Force 5
-Protection de Force 5

Maître
- Dissipation de Force 2
-Phase de Force
-Illusion Sith 5 (Don)
-Dissipation de Force 3
-Télékinésie 6
-Déflexion de Force 6
-Protection de Force 6



Caractéristiques


Physique :
Force physique : 13
Agilité : 13
Réflexe : 13
Furtivité : 13
Résistance : 13

Mental :
Force mentale : 14
Intelligence : 8
Mémoire : 8
Charisme : 13
Arrogance : 7
Patience : 7

Combat :
Corps à corps : 13
Arme légère : 0
Arme d'assaut : 0
Arme de précision : 0
Arme lourde : 0
Explosifs : 0
Arme blanche : 0
Sabre laser : 10
Maîtrise de la Force : 12
Cybernétique : 0
Pilotage : 0

Intellectuelle :
Linguistique : 6
Électronique : 0
Mécanique : 0
Médecine : 4




Description physique

Le physique. Évidemment. Là, vous vous attendez à ce que je parle de mes formes, que je commence à me vanter de ô combien je suis la plus belle, comme le font toutes les greluches qui disent avoir « des hanches généreuses et un buste rebondi ». On pourrait débattre longtemps de qui est la plus désirable avec les ratios physique et charisme, les statistiques et le reste mais pourquoi perdre son temps avec ces conneries? Mon physique est surnaturel. Attention. Je ne dis pas beauté surnaturelle. J’ai dit : surnaturel. Donc des proportions qu’on ne trouve pas, normalement, dans la nature. Vous voulez que je reformule pour vous esprits simples? Un physique d’actrice d’holofilms pour adultes. Vous voyez le genre de démesure? On me dira : mais c’est odieux, ridicule, grotesque! Je vous réponds : vous avez vu la bande de pruneaux secs et de dégénérés chez les Siths?



Chastity Tamsin, connue sous le nom de Darth Ignis, la Succube du côté obscur

Il y a dix fois, cent fois, mille fois pire que mes excès et dans mon cas c’est parfaitement voulu. Je veux être la démesure, l’excès, qui suscite l’admiration et le fantasme des uns et la révulsion des autres. Je peux être ce que je veux. Je suis Shi’ido. Mais je n’use et n’abuse de mes pouvoirs que pour séduire ou dominer les esprits. Toujours des formes humanoïdes pour vendre du rêve, gagner plus de fidèles à ma cause. À quoi bon se transformer en bêtes ou en créatures sauvages? Il y a quand même certaines pratiques sexuelles dans lesquelles je ne verse pas. Il ne faudrait pas confondre « vénération de la Passion » avec « débauche psychotique incontrôlée ». Il en va de même pour mes fidèles. Mon idéal est leur idéal. Comme je ne suis pas la dernière à profiter d’une relation consentante entre adultes, j’adapte souvent mon apparence pour me mêler à la population.

Évidemment, pour les portraits et certaines occasions très rares, j’adopte une apparence que je dirais moins extravagante. Toujours légèrement vêtue, évidemment mais avec différentes coiffures et toujours avec des tatouages. J’adore les tatouages, en fait. On pourrait penser à tort que ce sont des cicatrices mais c’est on ne peut plus faux. Quand bien même on me blesserait, je suis Shi’ido, je pourrais la faire disparaitre. Je précise, au fait. Sur les tableaux et autres œuvre d’art à mon image ou pour épater la galerie, vous me verrez souvent avec deux sabres laser ou un sabre laser à lame double mais je ne manie que le fouet laser. C’est que bon, pour impressionner le peuple, il faut ce qu’il faut. Entre la réalité et l’imaginaire, il y a une marge. Et puis du reste, je ne vois pas en quoi un peu de manipulation en surprendrait encore certains. Je suis Sith, pas un modèle de vertu.



L’important, c’est de susciter l’imaginaire et d’exciter les sens, pas de savoir manier deux gros symboles phalliques lumineux

Plusieurs critiqueront le fait que je ne porte ni armure de combat ni tenue fermée, argumentant sur le fait que cette absence de protection pourrait m’être fatale. C’est là que je commence à rire doucement. Mes capacités physiques sont poussées pratiquement à leur paroxysme. Cela compense si jamais je me fais avoir par le bon vieux truc de l’ysalamir. Aussi, j’en suis à l’avant-dernière forme de l’amélioration physique par la Force. Je pourrais me retrouver nue et sans armes et quand même vous pulvériser sans trop faire d’effort. Mon corps est mon arme. Mon corps est ma fierté. Je ne compte plus le nombre de rivaux, de Jedis ou de ces abominations du Consortium Galactique qui ont pensé, à tort, que j’étais vulnérable. Erreur fatale. Règle numéro quatre du Sith qui survit longtemps : toujours avoir un plan de secours pour toutes les situations.

Un physique franchement abusé, des tenues légères ou provocantes, voire rien du tout, je ne me prive pas pour en mettre plein la vue. Il n’y a rien de plus stimulant que de voir le désir et l’envie dans le regard de ceux qui vous entoure, de pouvoir vous délecter de leurs envies primitives et animales, de les voir se débattre avec leurs envies de chair. Je suis la démesure, je suis l’impossible, je suis le fantasme hors du commun, surréaliste, qui prend forme pour faire de nouvelles victimes. Et j’adore ça. Certains verraient la chose comme dégradante, je le vois comme l’affirmation incontestée de mes talents de changeuse de forme d’une part et de pratiquante d’un courant complètement révolutionnaire au sein des Siths. Que ces Pimbêches viennent parler de leurs formes affriolantes. Je vais leur montrer ce que c’est que d’avoir un cul d’enfer et une poitrine à damner les mortels.

Je suis la démesure incarnée, la succube, la luxure, le rêve inavoué. Je suis Darth Ignis…




Description psychologique

La paix est un mensonge, il n’y a que la Passion. C’est la seule ligne du Code Sith que je récite sur une base régulière et la Passion la seule chose par laquelle je vis. La plupart des Siths sont violents, sanguinaires, brutaux, ancrés solidement dans une spirale souvent autodestructrice de sang et de rage. Les pulsions agressives dominent bien trop souvent au sein des pratiquants du côté obscur de la Force. Mais c’est là sombrer dans la facilité, en fait. La violence c’est la technique du pauvre, du faible, pour obtenir son énergie, sa puissance, immédiatement. Mais pour celui qui veut vraiment bien faire les choses… Il existe une alternative dont les arcanes sont pratiquées n’importe comment par bien des pseudos experts mais que seuls quelques rares élus sont capables de pleinement exploiter.



Non mais vous m’imaginez enragée, l’écume aux lèvres et tout? Pourquoi gâcher stupidement une vision si divine?

Je parle bien sûr des pulsions sexuelles. Pour bien en profiter, pour bien emmagasiner la chose, il faut être prêt à mettre temps et efforts. Toute cette énergie dont on peut se nourrir… Toute ma pensée tourne autour de ce principe fondamental. Tout Sith qui se respecte recherche le pouvoir, la puissance. Je ne fais pas exception. À la différence de mes compatriotes, je ne me lance pas dans de vains massacres et des conquêtes toutes aussi futiles. J’augmente la base de ma pyramide de pouvoir, je la solidifie et j’emmagasine toujours plus de bénéfices. Vous pouvez me traiter de tous les noms. Salope. Trainée. Dévergondée. Allez-y. Insultez moi. Faites-vous plaisir. Je n’utilise jamais la colère et mo seuil de patience est extrêmement élevé. Faites la, votre campagne de salissage. Vous n’arriverez pas à me faire réagir. Ni maintenant ni jamais.

Et la douleur, soit dit en passant, je sais infliger parce que pour les plaisirs de la couche, ça s’utilise pour générer le plaisir. Je suis une visionnaire, une non conformiste qui se moque de la tradition. La peur, la crainte, la menace, la violence… Ce sont les chaines d’une époque révolue. Fini le temps des Siths encapuchonnés, ténébreux (dans le mauvais sens du terme) et tous à moitié fous, dévorés par leurs ambitions. Fini l’époque des innocents exécutés par pur plaisir sadique parce qu’on se prend pour un grand seigneur n éliminant des êtres inférieurs et sans défense. Le sang et les larmes, c’est tellement passé date. J’interprète le Code Sith à ma façon. Et j’étendrai éventuellement ma vision en dehors de mes disciples et fidèles. Pour les habitants de Nar Chunna je suis une déesse, une déesse miséricordieuse qui veille sur eux. Un peuple heureux aime profiter…



Les esprits faibles cherchent toujours quelque chose à vénérer. Je leur en donne pour leur argent.

La paix est un mensonge, il n'y a que la Passion. Par la Passion, j'ai la puissance. Par la puissance, j'ai le pouvoir. Par le pouvoir, j'ai la victoire. Par la victoire, je brise mes chaînes. La Force me libérera. Ou dans leur cas, leur déesse : moi. Un salaire minimum garanti, des conditions de vie décente, une méritocratie fortement encouragée par de luxueuses récompenses, la terreur n’a pas cours légal sur Nar Chuuna. Après avoir connu les chaines des Hutts, la population entière me voit comme sa libératrice, comme sa déesse. Est-ce que l’esclavage a encore cours? Oui. Il faut bien que nos prises de guerre et les hérétiques soient convertis d’une façon ou d’une autre au régime. Mais même le plus insignifiant des esclaves peut espérer un jour avoir un palais et faire partie de la crème de la crème. Tout est une question d’efforts. Tout est une question de dévotion.

Et cela mène à l’hédonisme. La recherche du plaisir. Chaque relation amoureuse, chaque petite caresse ou attouchement, chaque baiser, même chaste ne font que me donner plus d’énergie et je ne vous parle pas des relations sexuelles et des orgies auxquelles s’adonnent quotidiennement le peuple. Plusieurs fois par jour. J’ai transformé le don de lien du Côté Obscur en quelque chose d’encore plus efficace. Tant que le peuple est heureux et s’adonne à ses pulsions sexuelles, je crois en Force. J’emmagasine. Quand je dois m’acquitter de mes tâches en tant qu’assassin, je vais au combat avec l’énergie d’un super réacteur. C’est ça le vrai pouvoir. Accumuler sur la durée et savoir faire un usage judicieux de ses pouvoirs et de ses énergies. Mes contemporains rient et se gaussent de moi, clamant haut et fort que je suis faible et que je serai oubliée par l’Histoire.

Ils oublient une chose : le Seigneur Héritier de la Confrérie des Ténèbres, c’est moi...

Équipement

-Fouet laser




Histoire

Je suis Shi’ido. Comme les miens, je suis né sur Lao-Mon. Mais ça, vous ne le saviez pas, vous ne le savez pas et vous ne le saurez pas. Ce que vous connaissez, c’est mon histoire telle qu’elle est racontée par mes fidèles et telle qu’elle est connue au sein de la Coalition Sith. Selon ma biographie officielle, je suis née sur Nar Shaddaa. Classique voire cliché mais toujours très accrocheur pour relater l’ascension d’une Sith sortie de nulle part. Dans l’histoire qui nous intéresse, c’est d’une affaire de curiosité dont il est question et d’une quête. Tout commence dans une famille monoparentale qui serait normale si depuis sa naissance, la fille chérie d’une mère peinant à joindre les deux bouts ne se trouvait pas au milieu de curieux incidents assimilés plus tard à des manifestations de la Force avec un grand F. Que doit faire une mère quand elle est terrifiée par sa progéniture?

Chastity, nom qui veut dire chasteté en basique, pour les simples d’esprits, n’était pas une jeune fille turbulente. Juste très curieuse. Souvent, des choses étranges venaient la distraire de son quotidien et elle voulait naturellement comprendre le pourquoi du comment. Combien de fois avait-elle été trouver sa mère, excitée ou terrorisée par telle ou telle manifestation inexplicable? Et sa mère, qui vendait son corps (et qui avait eu Chastity par accident) tentait entre un job extrêmement demandant et la tâche toute aussi compliquée d’élever un enfant de trouver des réponses, malgré la peur que Chastity lui inspirait par moments. Le seul point positif à tout ceci c’est que les gros bras de son Hutt de patron n’osaient pas la malmener à cause des trucs étranges de la petite Chastity. Ce n’était pas normal qu’elle soit au centre de tant de phénomènes inexpliqués.

Au fil du temps, elle se mit à avoir comme une intuition. Elle devait se rendre en un point précis de Nar Shaddaa mais elle ne savait pas pourquoi. Elle décida de se renseigner, ça ne coûtait rien. Il y avait de curieuses histoires de forces maléfiques, de monstres impossibles et d’autres racontars du genre sur l’endroit qu’elle voyait. Pourtant, pendant deux ans, de ses six ans à ses huit ans, Chastity ne pensait qu’à cet endroit. Et comme tout enfant curieux, elle voulait y aller. Alors sa mère fondait en larme ou haussait la voix et elle voyait bien qu’elle avait peur d’elle… Sans comprendre pourquoi. Toute cette peine, la peine d’une enfant qui ne comprend pas pourquoi son parent la craint et qui en souffre, toute cette colère d’être impuissante à comprendre le problème… Tout cela elle le gardait en elle, sans jamais pleurer, sans jamais laisser entendre un son ou un sanglot.

Un bon matin, Chastity décida de prendre les choses en main et d’aller chercher des réponses à ses questions. Quelques mois plus tard, en plein cœur de la nuit, après avoir laissé une note à sa mère, elle se mit en marche avec l’intégralité de ses possessions. Pour les vivres, elle était habituée soit à ne pas manger, soit à voler sa nourriture et sa boisson. Ayant survécu pratiquement par elle-même dans les bas-fonds de cette planète où une minorité pouvait voir les sommets brillants de cette immense ville, elle n’avait pas grand-chose à redouter. Elle trouverait des réponses et reviendrait avec la clé du mystère et qui sait, peut-être alors que sa mère l’aimerait sans la craindre. Connaitre l’amour de son parent, comme le reste des enfants jugés normaux, était-ce trop demander?

Ce n’est qu’au bout d’une bonne semaine (après s’être perdue plus d’une fois) qu’elle arriva dans ce lieu qu’elle cherchait. Loin d’être effrayée, la curiosité l’emportait largement sur la prudence. Quelque part dans cette structure abandonnée se trouvait des réponses. Quelle ne fut pas sa surprise, après avoir fait quelques pas dans le bâtiment d’entendre une voix dans sa tête! Chastity eut alors la réaction normale de n’importe qui entendant une voix invisible : elle prit la fuite… Pour se prendre une porte fermée en pleine figure. Il n’y avait plus d’issue pour sortir. Une seule option : avancer. Prenant son courage à deux mains, elle s’enfonça dans les profondeurs de la structure et c’est là qu’elle rencontra son destin, pour ainsi dire. Il s’agissait d’un humain. Plus exactement d’un Sith humain. Il se présenta à elle comme son futur maitre. Toute une surprise.

Comme on peut s’en douter, Chastity était partagée entre être effrayée ou subjuguée par ce que cet homme lui racontait ou plutôt lui faisait voir. Usant de pouvoirs dont elle ne soupçonnait même pas l’existence, ce curieux personnage lui faisait voir monts et merveilles. Selon lui, elle possédait aussi ce genre de talents, de pouvoirs. La seule condition pour y accéder : lui permettre de la former. Peut-être fusse par naïveté ou par un désir dévorant d’obtenir enfin l’approbation et la fierté de sa maman mais Chastity accepta sur un coup de tête, oubliant dans le même temps que la prudence est la mère de la sagesse. Commença alors un long apprentissage auprès d’un maitre exigeant mais qui n’était pas violent avec elle. Il s’attela à la tâche de polir ce diamant brut et d’en faire une apprentie digne de ce nom. Elle, de son côté, recevait enfin l’approbation de quelqu’un.

Les jours devinrent des semaines puis des mois. Le Sith en exil continuait à lui enseigner tout ce qu’il savait en la confrontant sur une base régulière aux mêmes sempiternelles questions : dis-moi ce qui ne fonctionne pas, Chastity. Pourquoi ceci ne peut pas fonctionner Chastity. Où se trouve la faiblesse de telle ou telle chose Chastity. Et Chastity trouvait instinctivement ce qui clochait. Il lui apprit comment faire un usage intelligent du côté obscur. Le vrai succès d’un Sith, disait-il, ce n’est pas de traiter les autres comme des inférieurs et de les garder dans la peur. C’est de les traiter avec une certaine neutralité. S’ils se libèrent de leurs chaines, ils ne chercheront pas à te tuer. Cela, poursuivait-il alors, te permettra de devenir plus dangereuse que le plus sanguinaire des Siths. Et donc Chastity apprit que le vrai pouvoir des Siths n’était pas dans la rage.

Son maitre et elle toutefois n’eurent pas la vie facile. Un Sith qui ne se comporte pas comme une brute, apparemment, est considéré comme faible et plus d’un rival se présenta aux portes du bâtiment abandonné pour tenter d’assassiner le mentor de Chastity. Alors que certains lançaient des éclairs, pouvaient étrangler à distance ou envoyer des ondes de choc, son maitre usait des illusions et de l’invisibilité pour tourmenter ses ennemis, les faisant même parfois sombrer dans la folie. L’esprit est une arme, répétait-il sans cesse. Bien affuté, aucun être ne lui résiste. Chastity fut entrainée pour que son esprit son sa meilleure arme sans toutefois négliger une certaine formation au sabre laser. Qu’on le veuille ou non, il existe des choses et des êtres immunisés à certains pouvoirs de la Force. Dans ces cas-là, le physique doit remplacer le mental.

Plus les années passaient, plus l’ancienne vie de Chastity lui paraissait lointaine, floue. Jusqu’à ce qu’un beau jour elle se réveille en sueur. Sa mère était en danger. Elle le sentait. Sith ou non, pour Chastity, les liens du sang sont excessivement forts. Quittant le bâtiment malgré la mise en garde de son maitre, elle en oublia la première de toutes les règles apprises par ce dernier. Toujours être en contrôle de ses émotions. Elles doivent te servir et non l’inverse. C’est cette erreur stratégique qui la fit tomber dans une embuscade tendue par l’apprenti d’un énième ennemi de son maitre. Elle perdit un temps précieux, aveugle à la réalité des choses, à en finir avec l’apprenti de cet autre ennemi, ce qui fit qu’elle arriva presque trop tard pour aider son maitre. Le Speeder de son mentor y fut pour quelque chose. Elle revint à temps pour livrer un dernier combat à ses côtés.

En fait, nul ne sait ce qui se passa précisément ce jour-là mais le bâtiment qui leur avait servi de domicile pendant près de 20 ans fut détruite entièrement. Quand Chastity reprit conscience, elle était à l’extérieure de ruines fumantes à regarder les bottes d’une inconnue. Une inconnue qui se présenta comme une amie de son maitre, qu’elle avait vu à quelques reprises par hologramme. Sa formation n’était pas encore terminée et aussi étrange que cela puisse être, les Siths avaient besoin d’elle. Un prophète du côté obscur avait commencé à parler d’une offensive contre l’Espace Hutt et son talent servira parfaitement bien les desseins et objectifs de la Coalition Sith. Chastity apprendrait sous un nouveau maitre et ferait son entrée officielle dans l’arène du pouvoir des Siths. Tant mieux. Elle avait des comptes à régler. Mais elle n’oublierait pas : jamais de rage. Jamais.

Après avoir incinéré le corps de sa mère et ramassé ses affaires, elle quitta Nar Shaddaa à jamais pour s’envoler avec l’inconnue jusqu’au « siège » de l’ordre Sith où elle dû faire ses preuves en éliminant un autre Sith. Même si on la força à prêter allégeance à un triumvirat pour lequel elle n’avait aucun respect, Chastity ne serait loyale qu’à elle-même. Vivant refermée sur elle-même, ne se mêlant des affaires des autres que lorsque nécessaire, elle décida d’observer et d’attendre. D’une part elle veut honorer la mémoire de son maitre et d’autre part parce qu’en se tenant en retrait, le autres s’entretuent pour elle, lui laissant le champ libre. Elle n’a pas oublié. Si le pouvoir est la clé de tout, il faut choisir son moment pour le prendre. Dans l’action, on se fait remarquer, on se fait juger. Un acteur passif attire moins le regard. Que les plus vindicatifs du lot s’entretuent. Après tout, n’est-ce pas la coutume Sith de trier le bon grain de l’ivraie? Bien sûr que si.

La grande question à se poser c’est comment est-ce qu’une inconnue, même si elle a été acceptée chez les Siths, a-t-elle réussi à asseoir son postérieur galbé sur le siège de Seigneur Héritier de l’ordre des assassins siths? Comme il a été mentionné plus tôt, Chastity a été formée exclusivement pour l’espionnage, assassinat et la reconnaissance, ce qui fait que ses prouesses martiales, pour plusieurs, étaient loin d’être de calibre pour faire une bonne Sith. On l’envoya donc à la mort ou tout du moins, on pensa l’envoyer à la mort. Quelle cible serait suffisamment intéressante pour se débarrasser de cette présence discrète, formée par un maitre qui passait plus de temps à jouer avec l’esprit et la matière qu’à faire couler le sang? Pour éliminer une seule cible, elle était très douée. Mais contre plusieurs, comment s’en sortirait-elle, elle qui refusait de puiser dans la rage?

L’offensive contre l’Espace Hutt était imminente et si au sein des assassins sith, Chastity continuait de gagner en prestige, il faudrait trouver un moyen rapide de « limiter les dégâts ». Un aspect qui n’avait jamais été abordé jusqu’à présent c’était que la Sith avait des pratiques peu orthodoxe, une sexualité surdéveloppée et des penchants pour le moins étranges. Ses instructeurs étaient formels : elle refusait de puiser dans la rage ou toute autre émotion négative. Par contre, il n’était pas rare avant un entrainement qu’elle ait des rapports sexuels avec d’autres condisciples Siths (ou alors qu’elle s’adonne à l’autosatisfaction, sans grande discrétion qui plus était) et qu’elle arrivait sur le terrain investie d’une énergie venue d’on ne savait où. Les résultats parlaient d’eux-même.

Chastity fut envoyée pour une première mission pour décimer une base de mercenaire établie dans un astéroïde, une installation appartenant aux Hutts et servant de poste de surveillance. Après tout, tout ce qu’on savait de la jeune femme, c’était qu’elle débarquait de Nar Shaddaa, ramenée par une personne excessivement influente au sein de la Coalition… Et qu’elle avait été formée par un maitre peu orthodoxe. La jeune femme partit donc en mission (elle dû se faire amener sur place, ne possédant pas de vaisseau) et elle revint aussi silencieusement qu’elle était partie. Avec elle, tel que demandé, la tête du chef mercenaire et de ses lieutenants. Par soucis de zèle, elle avait ramené toutes les têtes et tous les corps, allant jusqu’à collecter les membres tranchés pour les ramener devant les têtes dirigeantes de l’ordre. Une femme. Plusieurs dizaines d’ennemis. Que des morts.

Elle fut renvoyée à la mort, contre un petit groupe de chasseurs de primes spécialisés dans la traque d’utilisateurs de la Force. Elle succomberait sans doute. Elle revint, sourire narquois aux lèvres, ramenant leurs cadavres comme un chat ramène un oiseau mort à son maitre. On l’envoya assassiner un puissant Jedi gris. Elle revint encore. Certains, plus que mécontents, décidèrent d’envoyer plusieurs novices pour essayer de la tuer. Ce n’était plus du tout original, on tombait dans le cliché. C’est ce que fit observer Chastity en leur rapportant en pièces détachées les corps des novices. Finalement, à contrecœur, il fallut admettre qu’elle avait ce qu’il fallait pour être un maitre assassin. Elle prendrait la place de son défunt maitre. Tôt ou tard, elle ferait montre de faiblesse. Alors, en bons Siths, ils la tueraient. Pour le moment, elle gardait ses mystères, ses secrets.

À peine avait-elle remplacé son maitre que finalement, la Coalition Sith attaqua l’espace Hutt. Alors que les Siths se disputaient qui garderait quelle planète, elle se pointa avant les autres devant le Seigneur des Ténèbres et lui tint ce discours : « Je garde Nar Chunna pour moi. Je défie quiconque pourrait vouloir me la contester. Vous y compris. » Le Seigneur des Ténèbres, comme on le sait, n’est pas personnage à se laisser intimider et on ne nomme pas non un imbécile à ce poste. Il demanda à Chastity ce qui l’empêchait de la tuer pour son insolence. Elle lui répondit absolument rien mais qu’elle était prête à prendre le risque malgré tout. On ne sait pas comment il se fait que Chastity soit ressortie vivante de ce bureau mais une chose était certaine : personne ne lui contesta Nar Chunna, pourtant une cible de choix pour n’importe quel Sith un tant soit peu opportuniste.



Nar Chunna : ça en jette moins que Naboo ou Coruscant mais c’est à moi.

Alors Nar Chunna, c’est quoi au juste? Pour commencer, c’est une planète de la Bootana Hutta, le secteur le plus important de l’Espace Hutt : elle se trouve au cœur de tout ceci. Ensuite, c’est un monde commercial, que dis-je, une véritable plate-forme commerciale importante. Alors du coup, pourquoi est-ce un monde si important? C’est simple. Son marché a la réputation de crouler sous les artefacts précieux. Non. D’être littéralement inondé par ces derniers. Contrairement à bien des mondes qui ont connu le joug des Hutts, c’est un monde en excellent état avec un niveau de pollution parfaitement raisonnable. Et c’est beau, vu de l’espace. Je peux vous dire une chose : c’est une superbe prise de guerre. Vous verriez ce que j’ai fait, pardon, que Chastity a fait de la capitale : vous n’en reviendrez pas. Darth Ignis a vraiment investi pour sa planète. Oh oui.



Ça coûte cher nettoyer la merde des Hutts mais le résultat finale en vaut largement le peine.

Que les autres se divisent les mondes moins importants. Qui dit artefact dit articles intéressants venus de civilisations anciennes donc un avantage supplémentaire contre ses rivaux. Non contente d’avoir donné un second souffle à la planète, elle y instaura un culte à son image, remodela la société et une méritocratie où l’hédonisme n’était pas seulement fortement apprécié mais activement encouragé. Suscitant l’incompréhension de ses contemporains, Chastity préférait s’investir activement dans les affaires de sa planète, dépensant sans compter pour le bon fonctionnement de son monde et pendant un temps, plusieurs pensèrent que leurs prières allaient être exaucées : cette arriviste allait se retirer elle-même de la course et ce ne serait qu’une question de temps avant de pouvoir l’éliminer. Ceci dit, les pronostics de ses rivaux s’avèrent tous faux, sans exception.

Car voyez-vous, Chastity débarqua un bon matin devant le Seigneur des Ténèbres pour lui annoncer qu’elle comptait régler une fois pour toute un certain nombre de disputes et qu’il faudrait très certainement regarnir les rangs des assassins. Encore une fois, le Seigneur des Ténèbres, dans sa grande sagesse (encore que sagesse, chez les Siths, c’est un synonyme pour fourberie absolue) n’y vit pas d’objection : si Darth Ignis triomphait de ses rivaux, elle aurait fait le ménage parmi les faibles. Si elle succombait, alors le même travail se trouverait effectué. Ce jour-là, non seulement Chastity prouva hors de tout doute raisonnable qu’elle avait l’étoffe d’un maitre assassin mais en plus elle se retrouva à hériter du titre de Seigneur Héritier. C'est ce qui arrive quand vous éliminez le précédent détenteur du titre. Ainsi se termine le récit de l’ascension de Darth Ignis.

Chastity n’a pas oublié ni son maitre ni celle qui l’a amené au sein de la Coalition Sith. Elle observe les choses et elle fait comme son maitre le lui a appris. Elle surveille ses arrières et elle se pose les bonnes questions. Pourquoi ceci ne peut pas fonctionner Chastity. Où se trouve la faiblesse de telle ou telle chose Chastity. Elle a un don, son maitre le lui a dit. Et donc Chastity se sert de ce don et de ses nombreuses aptitudes pour savoir quand le moment sera venu. Vers qui se tourner. Qui mérite son allégeance ou non. Après tout, Darth Ignis semble être simplement une excentrique comme son maitre et l’actuel Seigneur Héritier. Et c’est exactement comme ça que je veux qu’ils me voient. Qu’ils se concentrent sur ce qui est évident. En contrepartie, ils ignorent qui je suis réellement. Après tout, le mensonge et la tromperie ne sont-ils pas l’apanage des Siths?

En vérité, je l’ai mentionné au tout début, je suis une Shi’ido et mon lignage dans le côté obscur remonte à loin. Belia Darzu, ce nom vous dit quelque chose? Il devrait, en tout cas. Une Sith de grand pouvoir, mon ancêtre et une pratiquante d’une forme de l’alchimie sith qu’elle avait elle-même développé. Vous pouvez argumenter sur le fait qu’il y a eu des formes prédatant ce qu’elle a fait mais c’est de peu d’importance. Elle est celle qui a élevé les balbutiements d’une technique en un art complexe. Oh je n’aurais jamais la prétention de dire que je marcherai sur ses traces mais je peux aspirer à laisser ma marque dans la galaxie. Je le fais, après tout, avec ma doctrine particulière vis-à-vis du Code Sith. Si vous voulez savoir, et de toute façon vous ne pouvez pas savoir, mon vrai nom est Acies Darzu. J’ai deux cent ans passé et je suis extrêmement douée dans la Force.

Je suis également versée dans la magie sith (magie « pure » et alchimie) et si je réussis à berner mes contemporains en prétextant recourir aux illusions siths pour parvenir à mes fins, en vérité, j’utilise tout simplement mon pouvoir naturel de changeuse de forme. C’est fou comme même les plus puissants d’entre nous peuvent se faire abuser par leurs sens. En même temps, je n’ai aucun mérite. Je suis la meilleure dans mon domaine, c’est tout. Vous pouvez m’accuser de vantardise tant qu’il vous plaira, je suis une pointure, une référence dans ce que je fais et ça c’est tout aussi indéniable. Libre à vous de nier. Moi, je n’ai plus rien à prouver. Quoi que… Il y en a encore qui ne semblent pas comprendre le message, ni quand lâcher l’affaire. Mais bon, c’est très Sith tout ça. On fait le ménage dans les plus faibles pour ne garder que les forts. C’est ainsi, c’est tout.

En plus du changement de forme, je dispose d’un autre avantage de taille : je possède une forme de télépathie innée qui me permet de lire des éléments spécifiques des pensées de surface. Pour être plus précise, afin de parfaire mon apparence, je peux projeter une fausse impression sur ma cible et son entourage qui me permet de cacher toute inconsistance avec la forme choisie. C’est d’une rare utilité, surtout si je me retrouve à devoir imiter une espèce qui se sert par exemple de l’odorat et de la vue pour identifier les siens. Quand vous pouvez projeter l’illusion d’avoir la bonne signature olfactive… Pour les sceptiques : Un Shi’ido peut vivre jusqu’à 500 ans. Nous sommes considérés adultes à 61 ans. On peut commencer à revendiquer être vraiment compétent à 150 ans. J’en ai 200 passé : croyez-moi, je maitrise mes habiletés naturelles à la perfection.

Cette forme de télépathie me permet aussi de corriger sur le moment certains détails. Admettons que je prenne l’apparence d’une femme anonyme, aux cheveux bruns et aux yeux bruns. Je me retrouve face à ma cible. Nous filons pour la cantina la plus proche et pendant la soirée, en lisant ses pensées de surfaces, je m’aperçois qu’il préfère les femmes aux cheveux noirs et aux yeux verts. En usant de mon pouvoir de télépathie, non seulement je vais adopter une apparence répondant plus à ses critères mais je vais faire passer le changement comme inexistant. Comme si j’avais toujours eu cette apparence. Fait intéressant observé chez plusieurs mâles humains : une paire de glande mammaire géante a le pouvoir de faire obéir au doigt et à l’œil un pourcentage impressionnant d’hommes. Conclusion : au lieu d’envoyer des centaines de milliers de soldats, envoyez des femmes à forte poitrines et légèrement vêtues. Humanoïdes stupides…

Vous commencez à comprendre comment j’ai fait pour asseoir mon postérieur hors du commun sur le siège de Seigneur héritier? Et si je préfère passer plus de temps sur le monde que je dirige qu’au front, pour me ressourcer, ça me regarde. Quand je dois aller en mission, ceci dit, je fais mon boulot et je le fais bien. Jusqu’à présent, je n’ai pas connu l’échec et je ne compte pas commencer à faire la connaissance de ce concept. Des opérations qui se compliquent, évidemment. Par exemple, un Jedi surprise. Ou un combattant digne de ce nom dans la protection rapprochée d’une cible. Mais en dehors de ça, rien de bien alarmant. Je n’ai que faire de l’Empire Sith, du Royaume de la Sith'ari (leurs harems sont une vrai blague comparativement au mien), même de la Confrérie des Ténèbres. Je ne suis pas là pour me faire des amis ou pour épater la galerie.



C’est important d’avoir les bons accessoires et le bon costume pour la bonne occasion. Ça fait très Vader, j’aime beaucoup.

Je suis là pour expérimenter sur ce qui pourrait être une évolution révolutionnaire de toute la ligne de pensée des Siths. Pour laisser ma marque dans l’Histoire comme mon ancêtre avant moi. Quand viendra le temps, je me dévoilerai entièrement aux yeux de mes contemporains. Ils verront alors tout le génie d’Acies Darzu. Un jour, j’en ai la conviction profonde, on prononcera la nom de Darth Ignis avec la même révérence que Darth Revan, Darth Bane et tous les grands noms de notre riche patrimoine. Mais d’ici là, j’ai encore beaucoup de travail à faire, de chemin à parcourir. Le vrai triomphe se cultive, se prépare, se planifie. Cela prend du temps, des efforts, de la patience et des sacrifices. Je sens que je suis sur le point de faire une percée majeure. J’en ai le pressentiment. Mais d’ici là, je récite mon mantra : la paix est un mensonge, il n’y a que la Passion…




Vous !

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Petit plus ? …


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MessageSujet: Re: Darth Ignis: La paix est un mensonge, il n'y a que la Passion. (Terminé)   Sam 6 Aoû - 0:42

Fiche Validée !

Amuse toi bien dans ta prédation et trouve de beau et belle partenaires sexuelles ! *sbaff*


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MessageSujet: Re: Darth Ignis: La paix est un mensonge, il n'y a que la Passion. (Terminé)   Sam 6 Aoû - 1:30

Un jour, Solaris, je t'ajouterai à ma collection. Un jour.

Et n'oublions pas le droïde qui fait tout pour Darth Ignis côté "technologie" (son histoire sera relatée dans un RP solo:


FICHE DE DROIDE

 


Nom : Lilith
Type : IG-100 MagnaGuard modifié (il faut bien quelqu’un pour faire les tâches techniques et rassurez-vous, ce truc ne sert plus au combat depuis longtemps!)

Taille : 2,0 mètres
Genre : Féminin
Matériau principal : Duranium


Caractéristiques physiques:
 



Caractéristiques de combat:
 




Caractéristiques techniques:
 


Armement:
 




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MessageSujet: Re: Darth Ignis: La paix est un mensonge, il n'y a que la Passion. (Terminé)   Lun 15 Aoû - 17:26

Pour ceux qui se demandent comment Darth Ignis a obtenu son droïde:

Citation :
« J’ai l’air de faire la charité? »

« Qui te parles de faire la charité, Cassie? »

« Ne joues pas les innocentes! Tu vas me rendre folle! »

« Techniquement, on ne peut devenir folle deux fois... »

La propriétaire de cette voix courroucée s’appelle Cassie « Fix-it » Ninx. C’est une Theelin pas si vilaine au regard et très certainement la meilleure Outlaw Tech que j’ai rencontré. C’est simple : vous lui donnez trois boulons et de la colle et elle vous fait un miracle. Si je suis ici dans sa boutique aujourd’hui, ce n’est pas pour la louanger et lui jeter des fleurs, non. C’est parce que j’ai besoin qu’elle me rende un service. Encore. Et ce ne sera pas la dernière fois. Et comme je ne la paies pas, ça l’enrage. Oh je la paye différemment mais disons que Cassie, comme bien des gens sur Nar Shaddaa, aime l’argent. Elle aime un tas de choses mais ce que je lui offre ne paie pas le loyer. Quoi que… Je suis sûre que je pourrais convaincre le propriétaire. Mais je m’égare. Non en fait c’est que je suis d’une nullité complète en matière de technologie. Tout simplement.



Cassie « Fix-It » Ninx, Outlaw Tech, Une prodige et une artiste comme on n’en fait plus

Attention aux jugements faciles. Je suis capable de vous briser en plus de morceaux que vous ne pensez en avoir. Il faut faire des sacrifices dans la vie. J’ai décidé de faire de mon corps une arme et d’investir massivement dans mes talents dans la Force. Cela laisse donc peu de temps pour les autres champs de compétence. Je me débrouille en linguistique et en médecine mais bon. Le reste… Je n’ai aucune honte à le dire, je ne sais même pas piloter. J’ai donc besoin d’une assistance autre pour m’aider avec ce genre de tâches et bien que mon premier choix c’était encore un de ces bons vieux droïdes de type astromech… C’est que ces choses ne parlent pas : elles bippent. Résultat : pour la conversation, c’est plutôt nul. Mais quel rapport avec le fait que Cassie semble mécontente? Pour comprendre, il faut remonter dans le temps, quelques heures plus tôt.

Comme je ne m’y connais pas avec ce genre de machines, j’avais décidé de me renseigner en faisant une petite balade par les bas-fonds de cette planète gangrenée par le vice et le crime. Consulter un datapad ne demande pas des connaissances poussées en électronique, quand même. Et pourquoi avoir choisi cet endroit aux lumières flashs de la surface? C’est plus discret, tout simplement. Je me laisse porter par la Force, mes pas me font emprunter coursives et corridors et je finis par passer à proximité d’une des nombreuses décharges de ces entrailles puantes qui constituent la lie de cette planète. La Force est une grande farceuse aussi sous une impulsion soudaine, je m’arrête et m’approche et je commence à naviguer au travers de ces montagnes de ferrailles et d’objets oubliés. Si je suis ici, ce n’est pas pour rien. Il y a un but à tout ceci.

On ne peut pas dire que les odeurs soient agréables ou que le décor soit des plus attirant mais… Je continue quand même. Mes pas me mènent toujours plus vers le fond, là où les choses plus anciennes se sont accumulées. C’est bien le propre de ces endroits : ils se remplissent trop vite pour être déchargés efficacement faute de matériel et de personnel. Ce qui se trouve à l’arrière pourrait avoir des décennies d’âge. Je m’arrête devant une pile particulièrement imposante et à l’aide de la Force, je commence à fouiller à la recherche de quelque chose qui est encore flou dans mon esprit. Et après plusieurs minutes de patient travail (ah si, les Siths peuvent être patients), je découvre mon prix. Jamais je n’aurais pensé trouver ici en un endroit si commun la carcasse d’un droïde qui jadis avait fait trembler des Jedis. C’est bel et bien un IG-100 MagnaGuard que voilà. Il va avoir besoin de réparations, ne serait-ce que pour tout ce qui touche à la programmation.

Bien des choses sont faciles à l’aide de la Force et extirper puis transporter cette véritable antiquité (quatre cent ans plus tard, quand même…) ne fut pas la tâche la plus difficile à laquelle je me suis adonnée. De dire que j’étais toute excitée aurait été un mensonge. Quelque part dans la Force, cette découverte avait été écrite. Il me fallait quelqu’un pour réparer la chose et je savais exactement à qui demander, ce qui nous ramène au début de ce que j’ai commencé à raconter, avant le flashback. La réaction de Cassie est légitime. J’ai déjà expliqué pourquoi. Je sais qu’elle est tiraillée dans un beau dilemme. Me refuser un service, c’est ne pas capitaliser sur le fait qu’une Sith de haut rang vous doit quelque chose. Mais accepter, paradoxalement, c’est entrer dans son jeu et Cassie déteste se faire manipuler. C’est une hors la loi, ça vient avec le titre, si on veut. Et je ne la blâme pas.


« Il me semble que c’est une requête simple, non? »

« UNE REQUÊTE SIMPLE!? Il faut que je remplace une bonne partie des pièces par des neuves, que je purge les données existantes, que je m’assure que rien n’est corrompu, que je reprogramme de zéro avec une technologie vieille de plusieurs siècles, sans parler de la maintenance, du temps de travail et du reste et tu oses dire que c’est UNE REQUÊTE SIMPLE?! Chastity, si tu n’étais pas une Sith je te… »

« Botterais le cul, d’ici à Nal Hutta. Je sais. Sans scaphandre ni quoi que ce soit d’autre. Tu me l’as déjà dit à plus d’une reprise, ça manque d’originalité. Tu pourrais faire un effort, quand même. Et j’aimerais préciser que c’est une chance en or de travailler avec une technologie inédite pour toi. Tu pourras même garder tout ce que tu trouves si tu veux t’amuser avec les données d’origine de cette machine. »

Tiens tiens. J’ai piqué son intérêt. Je sais que cette chère Cassie est une insatiable curieuse. Je ne compte plus le nombre de fois où elle s’est attiré des ennuis en allant consulter des données qui n’étaient clairement pas faites pour passer dans le domaine public. Ou encore les aventures dans lesquelles elle m’a embarqué pour aller à la recherche d’une épave quelconque ou d’une chasse au trésor dont l’enjeu était plus qu’incertain… Je l’aime bien cette Outlaw Tech. On s’attend souvent à ce que les utilisateurs de la Force snobent ceux qui ne la maitrisent pas. Pourtant, dans mes favoris, ces gens qui sont sur une liste spéciale qui les place directement sous ma protection, il y a un nombre impressionnant de gens pour qui la Force est un tour de magie glorifié. Et puis bon, je mentirais en disant que la Theelin n’a pas partagé mon lit à plus d’une reprise.

Il y a une fougue chez elle que je ne retrouve que chez peu d’autres personnes. Enfin, nous ne sommes pas ici pour parler de mes innombrables conquêtes, autrement nous allons y passer les deux prochaines années. Ce serait plus que contreproductif. Cassie, disais-je, est soudainement intéressée par la possibilité de mettre la main sur des données technologiques venant d’une époque révolue. Comme je ne cesse de le lui répéter : ta curiosité te perdra, Cass. Elle ne voudra jamais me donner raison, surtout si elle a tort. Elle a énormément de fierté et c’est probablement ce qui lui donne une partie de son charme. Elle a tout un caractère et c’est une femme forte et fière malgré sa position sociale relativement peu élevée. Elle peut se montrer sacrément irrévérencieuse.


« Ça te va comme entente? Je te le dis tout de suite, je veux un droïde à la hauteur de mes attentes.Je te donne carte blanche. Je veux que ce soit une matrice de personnalité féminine et si tu oses me faire un droïde flagorneur, tu goûteras de mon fouet laser pour cet affront. Je veux un droïde qui me traite de garce si je me comporte comme tel et qui n’hésitera pas à me le dire si je fais une connerie. »

« Alors vires ton joli petit cul de ma boutique, j’ai du travail. »

« Insolente! Les bonnes manières se perdent. »

« On ne peut pas perdre ce qu’on n’a jamais eu. Ouste! »

Je connais peu de Siths qui se laisseraient se faire mettre à la porte de quelque commerce que ce soit. Mais je connais Cassie et son génie. Si je reste dans les parages, je serai une interférence, un poids pour elle. Il lui faudra peut-être des jours voire une semaine avant d’avoir terminé. Je ne suis pas pressée. Je sais être patiente quand il le faut et pour créer une œuvre d’art, on ne précipite pas les choses à moins d’être un imbécile de catégorie universelle. Ce que je ne suis pas, loin de là. Nar Shaddaa offre énormément de distractions et je compte bien enrichir tant mon harem que la population de cette planète qui est mienne et dont je prends soin comme de la prunelle de mes yeux. Vous pensez que c’est facile de créer une méritocratie hédoniste? Je voudrais bien vous y voir! Je vous garantis que vous feriez moins les malins. Ce n’est pas forcément facile à faire.

J’ai toujours été différente des autres. Initialement des autres membres de mon espèce puis éventuellement des autres Siths. Je me nourris de cette différence pour en faire ma force. Dit ainsi, ça ne ressemble à rien mais le fait est que comme je ne suis pas un schéma de pensée traditionnel, j’ai un style de vie radicalement différent de mes compatriotes donc plus de temps en dehors des massacres futiles et ce genre d’idioties. L’impatience, de toute façon, c’est pour les brutes épaisses qui nous servent de guerriers. Un assassin doit prendre le temps de toujours planifier ce qu’il va faire. La précipitation tue. Vous ne verrez jamais un assassin âgé qui s’est rendu là en étant du genre à foncer dans le tas sans réfléchir. Un assassin est un scalpel, pas une hache de guerre. C’est un fait indéniable que beaucoup d’aspirants oublient et qui leur coûte cher. Très cher.

Je passe donc la journée suivante à me promener de bordels en marchés aux esclaves et je me procure un certain nombre de futurs citoyens de Nar Chunna. Plusieurs Siths seraient du genre à froncer les sourcils : donner une seconde chance à des êtres si pathétiques, à leurs yeux? Pure folie, voilà ce que c’est! En vérité, c’est que si on vous a volé votre chance de briller, ce n’est qu’investissement intelligent que de vous donner la possibilité de le faire. Et en plus, quand on regarde la vue d’ensemble, cette fâcheuse manie de vouloir éliminer ce qui est jugé comme faible est contreproductive. Perdre un combat, une fois, ne veut pas dire que vous n’êtes plus utile. Il est inévitable de trouver meilleur que soi. Mais finir deuxième c’est encore finir sur le podium alors je ne suis pas aussi libérale que mes homologues dans l’élimination systématique de ceux qui échouent.

Tout dépend encore de l’échec. Il y a des erreurs qui sont tout simplement impardonnables. C’est une question de point de vue, me dira-t-on mais je ne changerai pas d’avis sur la question pour autant. Je reste Sith malgré une philosophie radicalement différente. Disons que je vais chercher ce qui me plait et que je rejette le reste. Opportuniste? Et comment. Et je m’en vante. Enfin bref, comme je le disais, le premier jour de mon attente en ce qui a trait aux progrès de Cassie, je l’ai passé à faire du magasinage… Bien que la plupart de mes acquisitions soient de généreux dons de la part de divers personnages qui ont su profiter de mes charmes. Pourquoi payer quand vous pouvez obtenir ce que vous voulez en dénudant votre poitrine ou en faisant trois attouchements? Un Sith manipule pour parvenir à ses fins. À ce jeu, je suis championne.

Le deuxième jour, j’ai profité de mes acquisitions. Une initiation à la méritocratie hédoniste en vigueur sur Nar Chunna. Il faut préparer tout ce beau monde, quand même. Si vous n’avez jamais mis les pieds sur ma planète, vous ne savez pas dans quoi vous vous embarquez. Les gens ne sont pas méchants, ils aiment juste profiter de la vie. Et c’est une pratique que j’encourage très fortement. N’ayant pas de vaisseau personnel, pour la simple et bonne raison que je ne sais pas piloter, c’est un vaisseau cargo qui m’a amené ici, avec un équipage issu des citoyens que je dirige. Si vous vous demandez de quoi il s’agit, il s’agit d’un yacht spatial de classe Minstrel. On dira ce qu’on veut des Hutts : ils savent demander ce qui se fait de mieux en termes de transport de luxe. Avec une capacité de soixante-quinze passagers, j’ai eu de quoi en faire, du magasinage.

Rendu au troisième jour, on s’attendrait à ce que je commence à perdre patience, auquel cas je vous demande : pourquoi? Je m’amuse avec mes futurs citoyens, j’ai amplement de quoi faire. Il me faudrait attendre encore vingt-quatre heures supplémentaire avant de recevoir un court message de Cassie : « j’ai fini mon boulot. Viens admirer les résultats. » Ma curiosité est piquée. En général, elle m’appelle et se vante de longues minutes de ses nombreux succès. Elle veut me faire languir, ce qui sous-entend un succès fulgurant. J’ai hâte de voir ce qu’elle me réserve. Je sais que je serai surprise. Agréablement, je l’espère. C’est dans son intérêt. Je n’aimerais pas être déçue, surtout après avoir attendu si longtemps. Je reprends le chemin de sa boutique et en entrant, je remarque qu’elle se tient dans l’encadrement de la porte, un large sourire sur les lèvres. Tiens, tiens…


« Je suis géniale, je te l’ai déjà dit? »

« Plus qu’une fois. Où est mon droïde, Cassie? »

« Ici. Tu avais raison Cassie : c’est une garce. »

« Cassie, mon droïde vient de me traiter de garce? »

La Theelin éclate de rire et commence à m’expliquer que Lilith, car c’est le nouveau nom du droïde, a été programmé avec une personnalité évolutive et adaptive. Autrement dit, la personnalité du droïde s’harmonise à la mienne. Elle me fait aussi savoir que tous les protocoles de combats ont été virés de la machine, remplacé par des dizaines de programmes techniques. Lilith peut piloter, pirater les systèmes, faire de la mécanique, est versée en médecine, va m’assister en linguistique et j’en passe. Cassie m’a créé l’assistante parfaite et quand elle termine de me faire la liste des fonctions de Lilith, je n’ai aucune honte à l’avouer : je suis fortement impressionnée. Et il en faut beaucoup pour réussir un tel exploit. Cassie, fidèle à ses habitudes, a réussi encore une fois. Je peux vous dire qu’elle sera généreusement récompensée par cette performance exemplaire.

Je sens que je vais m’entendre à merveille avec Lilith. Pour commencer, je n’ai pas de préjugés face aux machines comme certains Siths. J’ai des limitations techniques face à ce qui est technologie et Lilith peut grandement m’aider dans le domaine. Ensuite, en ayant une personnalité évolutive, elle sera plus « humaine » qu’une machine ordinaire. On pourrait s’interroger sur pourquoi on l’a installé dans le châssis d’un vieux droïde de combat : vous connaissez le degré de résistance d’un droïde de protocole ou de luxe face à un sabre laser ou un tir de blaster? Extrêmement faible. Le IG-100 MagnaGuard va tenir le coup au moins un petit moment avant d’être endommagé par l’arme d’un Sith ou d’un Jedi. D’où l’intérêt d’avoir un droïde spécialiste durable et coriace. Il faut toujours anticiper cette situation plutôt bordélique qui nécessite un petit extra en défense.


« Considères moi impressionnée, Cassie. »

« Quand je te dis que je suis la meilleure… »

« Tu sais que je n’ai jamais prétendu le contraire. »

« Dans ce cas… Ça mériterait une récompense, non? »

« Oh… Si seulement tu savais Cassie… »

Ce qui s’est passé ensuite ne vous regarde en rien. Ce qu’il faut que vous sachiez, c’est que c’est ainsi que j’ai commencé cette curieuse amitié avec cette phénoménale machine qu’est Lilith. Encore à ce jour, l’entité artificielle est ma plus proche confidente et mon assistante la plus dévouée. Certes, il y a peut-être de meilleurs droïdes dans la galaxie mais il n’y en a pas deux comme elle. Et je tiens à ce que les choses restent ainsi. Nombreux sont ceux qui sous-estiment Lilith et c’est tout à mon avantage. Je ne compte plus nos aventures depuis et comme il me reste encore quelques siècles à vivre, je peux vous dire que nous avons encore des décennies à faire les quatre cent coups. Darth Ignis, la Sith aux méthodes peu conventionnelles et Lilith, droïde n’ayant pas la langue dans sa poche… Tout un duo de choc! Prends garde, Galaxie : tu ne sais pas à qui tu as à faire!


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Darth Ignis: La paix est un mensonge, il n'y a que la Passion. (Terminé)
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