Forum RPG Star Wars prenant place 400 ans après la Bataille de Yavin. La Galaxie a bien changé.
 
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 Un sauvetage à la manière Sith [PV, Ryaaz' are' Nuruodo, Freya Mikk] [Terminé]

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MessageSujet: Un sauvetage à la manière Sith [PV, Ryaaz' are' Nuruodo, Freya Mikk] [Terminé]   Ven 17 Aoû - 0:20


    Depuis quelques temps, Darth Fatalis remarquait qu'il manquait de plus en plus de Sith dans les parages, même si elle n'en avait vraiment rien à faire. C'est comme elle disait si bien: Les Siths de notre temps sont vraiment des mauviettes incapables de se défendre.... Elle était justement en train de siroter son alcool tranquillement dans son futon si douillet dans son salon. Elle fue interrompu par l'alarme de son holo-terminal. Elle en avait marre, pour une fois qu'elle pouvait profiter de quelques jours de vacances après avoir fait un carnage sur Kashyyyk. Très mécontente, elle alluma tout de même le dispositif et un de ses amis Sith apparu.


    Seto qu'est-ce que tu me veux encore, ne vois-tu pas que j'étais tranquille en train de boire chez moi? Si tu ne veux pas crever si jeune, arrête de m'appeler aux deux jours....


    Haha, ton bizarre sens de l'humour me fera toujours rire. Bref, t'a entendu ça, il parait que la cause de cette perte de Sith est causée par l'alliance galactique. Il parait aussi qu'ils sont enfermés dans un croiseur-prison de leur flotte.


    Qu'ils crèvent ces faibles.... même pas capable de tuer quelques êtres inférieurs (comme Min qualifiait tous les non-forceux).


    C'est peut-être des faibles, mais ils font partie des Sith et c'est l'un des membres du Conseil Noir qui m'a demandé cela vu qu'il te connait relativement bien, ainsi que ton caractère... haha. En gros, c'est un ordre du Conseil.


    La communication pris fin et Min se leva de son siège et était tellement en colère qu'elle tira son verre qui se cassa sur le mur du fond du salon. Elle qui voulait des vacances pour une fois, elle devait encore user de son sabre laser. Avec beaucoup de mécontentement et toujours en bouillonnant intérieurement comme une casserole sur le feu, elle attrapa son sabre avec la traction de Force et sorti à l'extérieur. Une fois dehors, elle se dirigea vers le hangar de vaisseau en grommelant et marmonnant des choses à propos du Conseil Noir et à quel point elle aimerait les tuer un jour. Arrivée au hangar, elle sauta dans son chasseur Fury et activa les propulseurs. Sans perdre une seconde, elle décolla en transmettant les coordonnées du croiseur-prison sur son ordinateur de bord. Passée l'atmosphère de Dromund Kaas, elle passa en vitesse lumière pour arriver à destination, en orbite de Kuat, 5 jours plus tard. Elle activa le système de furtivité et se posa sur une plateforme du croiseur. Ensuite elle sorti et avança d'un rythme rapide vers la porte, en route pour un carnage.


Dernière édition par Minerva Yeul le Sam 1 Sep - 8:49, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Un sauvetage à la manière Sith [PV, Ryaaz' are' Nuruodo, Freya Mikk] [Terminé]   Ven 17 Aoû - 16:48

Azaren était debout, sur la passerelle du Hadès. Son regard, fixé sur les chantiers navaux de Kuat et sur la planète en elle-même, courait le long des vaisseaux partiellement assemblés et autres destroyers en réparation mais aussi le long de la courbe de la planète, en cherchant sans y arriver à distinguer les flots de navettes qui formaient le trafic de Kuat.
Le Chiss n'arrivait pas encore à prendre pleinement conscience des nouvelles responsabilités qui lui étaient données par son nouveau grade de commandant, et au sein de l'Escadron de la Mort en plus. Sa carrière avait été exemplaire, pas très rapide mais tout à fait honorable et selon lui cette promotion était amplement méritée et montrait la volonté de l'AG de ne pas se montrer xénophobe.

Ses yeux couleur de feu se tournèrent vers son siège d'officier de commandement et il s'y assit. Plusieurs petits projecteurs holographiques intégrés au siège projetèrent un affichage tactique devant ses yeux, et il pût vérifier encore une fois la composition des vaisseaux sous son commandement direct. Les points verts qui apparurent représentaient plus ou moins la moitié de l'Escadron de la Mort, l'autre moitié étant en mission sur Vjun sous le commandement de l'Amiral Ironside.
Parmi les vaisseaux les plus importants de la formation que commandait le Chiss, on trouvait le vaisseau jumeau du Hadès : le Zeus, mais aussi le plus que fameux Chimaera, récemment remis à niveau et ayant reçu un capitaine dont le nom de famille ne cessait de susciter l'émoi chez les citoyens galactiques mais aussi chez les autres officiers de la flotte : Severnaya Daala. Azaren se rappelait de l'ancêtre de la jeune humaine et espérait que sa petite-fille soit au moins aussi déterminée que sa grand-mère, ce qui semblait être heureusement le cas.

Ses réflexions furent interrompues par un brusque rappel de sa mission en cours : il devait escorter le croiseur-prison "Tartarus" de Kuat à Coruscant pour être sûr que les prisonniers importants arrivent devant une court de justice et soient jugés pour leurs crimes. Le Tartarus était un ancien croiseur Bulwark reconverti en prison, et se caractérisait par son apparence... peu élégante. Cette mission était, à l'instar de tant d'autres, d'un ennui sans nom et cette situation de guerre froide avait le pouvoir d'exaspérer le Chiss.
A l'instant même où il regardait le point symbolisant le croiseur, il vira au rouge et une communication s'ouvrit. Azaren ne bougea pas et écouta.

- Ici le capitaine Ferd, nous avons du mouvement sur une plate-forme d'atterrissage, un vaisseau non identifié s'y est posé sans notre autorisation et j'ai donné l'ordre de verrouiller tous les sas. D'après les senseurs, un seul individu en est sorti mais nous n'avons pas encore de visuel.

- Reçu, capitaine Ferd, nous allons vous escorter jusqu'aux chantiers navaux, pendant ce temps mobilisez tous vos soldats et renforcez la sécurité des cellules prioritaires. Essayez aussi de ne pas laisser de navettes accessibles en cas d'évasion.

- Que faisons-nous du vaisseau arrimé?

- Essayez de le sécuriser, au pire détruisez-le. Je vais contacter les chantiers navaux, en attendant faites de votre mieux.


- Nous ne nous laisserons pas faire, terminé.

La communication se coupa et le chiss distribua ses ordres.

- Alerte orange sur tous les vaisseaux, chargez vos armes et activez vos boucliers, je veux tous les soldats prêts à intervenir sur le Tartarus au cas où. En attendant, route vers les chantiers et demandez un amarrage d'urgence.

Une fois ceci fait, il se remit confortablement dans son siège en tailleur et attendit la suite des évènements. Sans doute une tentative de libération de prisonnier, ou bien un assassinat pour les empêcher de parler à la justice, en tout cas il fallait éviter que la personne qui s'était introduite s'échappe. Avec un sourire, il activa son datapad pour avoir plus d'informations sur les prisonniers "importants". Ce n'était pas une journée si monotone, après tout.


Dernière édition par Ryaaz' are' Nuruodo le Sam 8 Sep - 12:24, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Un sauvetage à la manière Sith [PV, Ryaaz' are' Nuruodo, Freya Mikk] [Terminé]   Sam 18 Aoû - 23:34

Je désenclenchais l' hyperespace du Sniper, puis tapotais négligemment le tableau de bord en avisant de mes regards dépareillés le rideau bleuté et grisé de la Galaxie qui se figea soudainement pour laisser alors apparaître son abîme noire, glacée ... Éternelle. Loin d' être nostalgique ou bien prise d'un doux sentiment poète, je ne perdis évidement point de temps en contemplation futile, et après avoir envoyé mes codes d'entrée, puis décliné mon identité, Yint , mon nom de scène pour ainsi dire, je pu finalement m' introduire dans l' antre béante du croiseur.


Étant donné qu'il s'agissait uniquement de mettre de l' ordre dans ce que mes patrons redoutaient devenir une orgie sanguine, je n'avais guère pris la peine de vraiment dissimuler mon apparence tel que je pouvais le faire d' ordinaire. Quoique ... J'avais seulement eu le soin de poser des lentilles de couleur violette sur mes mirettes, et j'avais laissé cette ancienne coloration bleue sur ma chevelure à l' origine noire que j'avais utilisé précédement. Oui, j'avais eu pour ambition de me faire passer pour une zeltronne, il ne me manquait plus qu' à teinter ma peau en rose afin de clôturer le simulacre. Pourquoi tant de faux semblant ? Les raisons d'une telle inventivité ? Comptez bien que je garderais cela pour ma propre personne. Néanmoins, mes ... employeurs m' avaient ôté le pain de la bouche en m' incombant de me rendre ici, et cela, en 4éme vitesse ... Tant pis pour la coloration de l' épiderme ! ... Bien que cette idée m'avait amplement déplue aux premiers abords, j'avais du m'y résoudre. J' étais officiellement l'un des chiens de l' Alliance. Un chien qui mordait certes, mais un chien tout de même ...



Une twi lek pas forcément discrète ... Une Sith pas nécessairement habile, les Renseignements de l' Alliance n'avait guère eu de problème afin de retrouver sa trace rien qu'en recueillant les témoignages des témoins et survivants de ses massacres intempestifs, quand il en restait évidement. Et lorsque qu'un agent avait repéré que l'intéressée se rendait vers Kuat, alors qu'un croiseur détenant plusieurs détenus prônant la Force se trouvait justement en orbite, le Bureau avait jasé. Il avait été presque agréable d'entendre la peur dans la voix de mon contact à défaut de pouvoir la sentir via un holoprojecteur. L' Alliance ne pouvait s'en prendre qu'à elle même, garder en captivité des êtres de la sorte était perclus d' avance. Tôt ou tard, le mâle alpha reprend son droit, autant l' abattre sèchement avant qu'il ne se reproduise, non ? ... La Seconde Insurrection Corellienne ne leur avait elle pas suffit ?


Maintenant, mettre un terme à ses exactions était devenu impératif, et le Service ne comptait guère relâcher la pression de son épée de Damoclès sur les épaules de cette pauvre âme frêle qui se croyait bien à l' abris dans ses abus de pouvoirs. C'est le genre de désagrément qui se produisait lorsqu'on agissait comme un psychopathe. Je sais de quoi je parle. Et, pas de chance pour elle, c'était Ma personne qui se devait d' aller la dénicher de son piédestal. '' Carte Blanche " ... Un bien bel artifice de langage pour signifier : '' Tant que le résultat escompté s'y trouve, peu importe la manière. "


J'avais à peine posé le pied sur le croiseur que l' impénétrable Odeur de la Chance vint emplir mes sens. Tout ce monde emprunt d'une sensibilité peu commune à la Force avait de quoi tendrement m' exalter. Maintenant que j'étais en appétit, j'en aurais saliver d' avance, que grand bien leur en fasse, je savais me contenir. De fait, n' allez guère vous imaginer que je mixte dans la même soupe travail et plaisir ... De toute manière, la Soupe de forceux, je préférais m'en passer. Néanmoins, cette forte présence de partisans du côté obscur avait éveillé mes sens, pleinement en alerte, je m'attelai à récupérer un sac à dos lourdement chargé. Je savais qu'il n'y avait pas âme qui respire en ce lieu, ainsi m' étais je permis d'agir rapidement, et ce sans la moindre prévenance. Il n'y avait que la twi'lek qui ne s' attendait guère à mon entrée. D' un claquement de doigts, j' activais un drône de forme grossièrement sphérique qui s' éleva dans un sifflement d'air, le mini droide alla se caler dans mon dos tout en restant suspendu dans les airs alors que je choisissais trois charges explosives convenablement rangées dans une des étagères du vaisseau ... une étagère dissimulée évidement.


Dans le son mécanique de la passerelle du Sniper, la plateforme s' arrima et se déversa sur le sol du hangar que les officiers s' étaient empressés de m' indiquer. Celui là même où la fuite s'était entamée ... J' allumais une clope, en toisant avec un sourire presque venimeux une navette qui faisait ostensiblement tâche dans ce décor d' hangar de croiseur, des centaines de chasseurs étaient alignés les uns à côtés des autres, en rang, ils ne se dépassaient pas d'un poil, tout était impeccablement présenté, de la même façon que pour une inspection ... Je tirais sur ma taffe sans lâcher l' appareil du regard ... Cet ensemble de vaisseaux. C'était ... si parfait ! Ou presque, puisque cette navette gâchait tout ... Mais quelle négligence de le laisser ainsi à la vue de tous, et surtout sans défense ...



- Leader, copie moi toute les informations que tu pourras récupérer, destinations récentes, communications enregistrées ... Et ...


Je retirais ma clope de la bouche pour déposer une poussière cendrée sur le carrelage immaculé du croiseur, tandis que mes lèvres recrachèrent un nuage de fumée. Si je m'étais interrompue dans ma dernière phrase, c'était parce que l' idée spontanée d'envoyer ces informations aussi promptement au QG des Renseignements de l' Alliance me semblait définitivement obsolète dans l' absolu ... Enfin, il était évident que tôt ou tard je les leur fourniraient mais autant savoir ce qu'elles révèlent avant, et trouver l'opportunité idéale pour les faire connaître ...


- Et donne moi une copie sur une clé.


Alors que le drône s' exécutait en voletant vers la navette, je m' avançais à sa suite dans le son résonnant du talon de mes bottes sur le sol, j' ouvris mon sac à deux mains, et y récupérais les charges que je plaçais à des endroits stratégique sur la navette, comme une sur chaque aille et au niveau des moteurs ... Je tirais une dernière fois sur ma clope, et la jetai avec négligence sur la plateforme de la navette de la Sith alors que Leader revenait. Sans rien dire de plus, je pris dans mon sac un comlink et un détonateur raccordé à mes charges, puis récupérais un holodisque que j'enfuis cette fois à l' abris dans une poches internes. Alors que je m' éloignai de la navette je me rendis devant le premier et unique sas d'entrée, soupirant avec impatience, je contactai le pont ...


- Ici Yint, je vous ai transmis mes codes, laissez moi les accès par où la cible est passée, ouverts, nous allons la rejoindre.


Mon injonction terminée, je me tournais vers une caméra de vidéo surveillance, et appuyais enfin sur le détonateur. Un série de bips sonores s' élevèrent en échos dans le hangar. Le vaisseau de la Sith explosa, délivrant sous sa puissance un fléau de feux et de flammes, un tourbillon de tonnerre séparèrent et écrasèrent avec la violence du choc la carlingue de la navette dont plusieurs débris s'en allèrent se cogner contre les chasseurs tandis que l'une des ailes siffla pour se voir projeter contre le pourtour de la salle. Je n'en étais guère à ma première destruction de vaisseau, de fait, je n'y portai aucun intérêt, et cela même lorsque la déflagration ardente vint soulever dans son souffle chaud ma chevelure. Entretemps j'avais terminé d' assembler mes fusils et de les charger, le premier sas s'était ouvert, utilisant par la suite mes dons et capacités à disparaitre dans les ombres, j'entrepris de retrouver cette jeune imprudente qui malgré son affiliation à la Force, ne saurait jamais me sentir peu avant l' arrivée du trachant de ma lame contre sa gorge chaude ...


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MessageSujet: Re: Un sauvetage à la manière Sith [PV, Ryaaz' are' Nuruodo, Freya Mikk] [Terminé]   Dim 19 Aoû - 11:07

    Elle n'eu même pas le temps d'arriver à la porte du hangar qui menait à l'intérieur du vaisseau qu'une alarme se fit entendre. Pourtant, elle avait bien mit le système de furtivité. C'est ce qui arrivait souvent quand ils engageaient des imbéciles comme ingénieur de système de furtivité: c'était toujours bon marché. Enfin, rien de quoi bouleverser la Twi'lek qui en avait déjà vu de toutes les couleurs. Ce n'est pas l'explosion de son vaisseau qui allait l'arrêter, d'ailleurs ce n'était pas le premier. Elle se rappelait qu'il lui était arrivé la même chose sur Tatooine quand elle s'arrêta à Mos Ila, un chasseur de primes qui voulait sa tête avait préalablement fait sauter son vaisseau. Celui ou celle qui venait juste de faire sauter celui-ci n'était qu'un imbécile. Comme si elle avait besoin de "son" vaisseau pour rentrer au bercail.


    Quel idiot celui-là, j'espère seulement pour sa santé qu'il ne tombera pas sur moi sur le chemin du retour, je peux toujours en voler un autre, hahaha!


    Elle se retourna la tête juste à temps pour voir une poignée de soldat se précipiter dans la direction de la Twi'lek Sith. Sans même lever le sourcil, elle les électrifia presque tous dans la souffrance pour qu'il ne reste plus qu'un souffle de vie. Le dernier qu'elle avait manqué se sauva alors en criant qu'il ne voulait plus se battre et qu'il voulait rester vivant. Minerva eu un sourire sadique sur le coin du visage, car un vrai soldat ne fuit pas au combat peu importe si c'est un forceux ou non. Elle utilisa alors la traction de Force sur lui et l'empala dans le dos avec son sabre-laser. Elle continua alors son chemin, laissant les soldats à moitié morts derrière elle, elle se trouvait plutôt charitable aujourd'hui, elle qui d'habitude tue tous devant elle qui n'est pas un "ami".


    Elle finit alors par entrer dans les couloirs du croiseur-prison. Cela se confirmait, il y avait plusieurs Siths en vie ici, elle pouvait sentir leur énergie obscure d'ici. Ils devaient tous se trouver dans les prisons au sous-sol. Ce qui était plus compliqué, c'était que ces prisons neutralisait la sensibilité à la Force, laissant la poignée de Sith comme de simples mortels, ou des "êtres inférieurs" comme disait si bien Min.


    Elle courra en se précipitant vers un des ponts du vaisseau, là où se trouvait sûrement un des commandant du vaisseau. Elle avait visé juste, il y avait quelques hommes quand elle entra dans la pièce. Tous les soldats dans la pièce se mirent en position de combat et commencèrent à tirer sur la Sith, mais Minerva les déviaient tous en faisant des vrilles avec son sabre-laser. Elle utilisa alors l'Ataru en combinaison avec la rage du côté Obscur pour tous les dégommer, même si un des hommes réussis tout de même à lui tirer sur la hanche droite, mais cela ne fit presque pas d'effet. Après les avoir tous tué à part le commandant (ou peu importe) elle s'adressa à lui en le paralysant avec l'étreinte de Force.


    Où est la poignée de Sith que vous avez enfermés?


    Sale Sith, comme si j'allais te le dire.


    Si tu ne me le dit pas tout de suite, je te tue. dit-elle avec la persuasion de Force


    .... Bon d'accord, ils sont tous au dernier sous-sol. Bloc de cellules B-12, au fond du couloir à la droite de l'ascenseur.


    Merci, tiens voilà ta récompense


    Elle le tua quand même et sorti ensuite pour se diriger tout droit vers l'ascenseur avec la vitesse de Force.


Dernière édition par Minerva Yeul le Sam 1 Sep - 9:05, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Un sauvetage à la manière Sith [PV, Ryaaz' are' Nuruodo, Freya Mikk] [Terminé]   Jeu 30 Aoû - 13:52

Ryaaz’ are’ Nuruodo était assis, ses yeux rougeoyants scrutant le Bulwark qui se mouvait avec la lenteur et la grâce typique des vaisseaux de cette taille pendant qu’il pivotait pour aller rejoindre l’amas de vaisseaux autour des chantiers spatiaux de Kuat. En même temps il activa tous les haut-parleurs de son siège et régla son communicateur pour recevoir les canaux audio du Tartarus. Avant que le son ne parvienne, une voix féminine le tira de son observation et il écouta le capitaine Severnaya Daala lui exposer toute sa théorie selon laquelle approcher le croiseur-prison des chantiers serait une mauvaise idée. En effet, cela ne ferait que gêner toute tentative de prendre contrôle du vaisseau par nous-mêmes et nous enliserait dans la bureaucratie Kuati, en plus de fournir des voies de fuite aux individus et aux prisonniers à l’intérieur du croiseur.
Le chiss marqua une pause, reconnaissant la valeur du raisonnement il se dit que ce pouvait être en effet une idée présentant des défauts. L’alternative aurait été de… oui, cela pouvait se faire, sans doute les chantiers spatiaux auraient apprécié de ne pas être encore plus sollicités, et puis la flotte de l’AG devait pouvoir se défendre contre des intrusions sans aide extérieure, pensa-t-il. Souriant d’un coin de la bouche, il remercia Daala et n’ajouta aucun commentaire, trouvant les blagues entre supérieur et subordonné inutiles et stéréotypées. L’escadron était ce qui se faisait de mieux en termes de compétence stratégique et il trouvait bénéfique que « ses » capitaines lui fassent parvenir leurs objections, bien que cela n’arrive que rarement.

Azaren ordonna l'annulation de la requête auprès des chantiers spatiaux et se replongea dans son écoute attentive. Il distingua des chefs d'escouade qui hurlaient des ordres à leurs hommes avant d'être réduits au silence, la passerelle de commandement qui redirigeait toutes les troupes disponibles pour intercepter une seule personne... A laquelle ils se référaient comme Sith, une Sith. Avoir un utilisateur de la Force confirmé comme prisonnier pouvait s'avérer extrêmement utile, si on savait le manipuler bien évidemment, et puis dans le cas contraire ajouter une Sith à son tableau de chasse pouvait être une bonne chose pour se faire des amis rapidement au sein de la Flotte, mais aussi de l'Escadron. Immédiatement, une idée germa dans l'esprit du chiss, et il ouvrit une communication avec le poste de commandement du Tartarus.
- Capitaine, ici le commandant, coupez vos moteurs et transférez-moi immédiatement les relevés de vos senseurs internes, je veux pouvoir tout savoir sur ce qui se passe à l'intérieur du vaisseau.

- Mais...

- Capitaine, si vous discutez je me verrai obligé de le rapporter aux amiraux,
commença Azaren pour sermonner le capitaine mais celui-ci céda, étonnamment

- Je comprends, ça devrait vous arriver dans quelques secondes. Ryaaz'are'Nuruodo entendit une succession de bruits de clavier et d'interface haptique, puis la voix du capitaine reprit, criarde
Tuez-la, bon sang, tuez-la!


Un bruit caractéristique de sabre laser résonna dans le siège du chiss, qui repensa à la Guerre de l'Essaim et à l'intervention des Jedi en tant qu’aussi bien ennemis et alliés. Une image de Kilik lui apparut quelques instants et la vision de Csilla en flammes y succéda. Il recentra son attention sur les bruits et les cris de soldats mourants lui parvinrent aux oreilles, suivis par des pas et une voix féminine qui parlait avec Ferd :


Ou est la poignée de Sith que vous avez enfermés?



Sale Sith, comme si j'allait te le dire.


Si tu ne me le dit pas tout de suite, je te tue.



.... Bon d'accord, ils sont tous au dernier sous-sol. Bloc de cellules B-12, au fond du couloir à la droite de l'assensseur.


Merci, tiens voilà ta récompense


Au moment même où le dialogue se terminait, Azaren remarqua que sa projection tactique était mise à jour et que les senseurs du Tartarus étaient fonctionnels à 88%. Un grand sourire se dessina sur son visage pendant qu'il esquissait une prière pour l'âme du capitaine qui avait eu la dignité de lui envoyer ces informations avant de mourir. Ses yeux parcoururent l'hologramme et il vit que la Sith courait vers le turbo-ascenseur, sans doute dirigée vers la zone de haute sécurité quelques dizaines d'étages plus bas. D'après l'affichage, des soldats lourds et même un Droïdeka MkII gardaient les cages anti-force dans lesquelles trois Sith étaient assis. Cependant, un détail attira l'attention du chiss. En regardant les hangars pour constater avec soulagement qu'il ne restait plus rien en mesure de quitter le vaisseau sans se faire frire par des turbolasers, il repéra une silhouette qui n'était ni du vert des alliés ni du rouge de l'ennemie, une silhouette grisée qui se déplaçait vite, avec une allure professionnelle. Il passa à la deuxième étape de son idée, avec quelques modifications.


- Ici le commandant Ryaaz' are' Nuruodo du Hadès, à tous les vaisseaux de l'Escadron de la Mort, feu sur le Tartarus, pour l'instant uniquement avec les batteries ioniques. Evitez à tout prix de toucher leurs batteries de senseurs et leurs antennes, feu à volonté sur le reste.

Ne pouvant communiquer avec la silhouette inconnue, il dut donner un deuxième ordre, moins plaisant.

- Envoyez des Space troopers à l'abordage dès que possible en combinaison de vol, pas de navettes, je répète : pas de navettes. Des droïdes sonde seraient aussi utiles, je recommande de faire porter les droïdes par les troopers. A toutes les sections qui aborderont le Tartarus, feu à volonté sur toute cible armée d'un sabre laser. Attention, une personne non identifiée est aussi à l'intérieur du vaisseau, force létale autorisée si elle ouvre les hostilités.


Azaren soupira un bon coup, désactiva l'affichage tactique et se leva pour aller admirer le spectacle qui le faisait toujours frémir d'excitation : une telle puissance de feu était tellement... majestueuse, imposante mais éphémère, quasi-artistique comme aurait dit un tristement célèbre membre de la Huitième Famille. Le Hadès commença à lacérer l'espace de faisceaux bleus, bientôt suivi par le reste de l'Escadron. Le Tartarus, gigantesque comme il était, était une cible si facile à viser que les artilleurs tiraient en complètement manuel, sans même activer leurs ordinateurs de visées et autres assistances. Les boucliers cinétiques du croiseur-prison cédèrent en dix secondes, puis peu à peu ses systèmes de propulsion et d'armement furent désactivés par les salves ioniques, suivis par certains systèmes primaires comme l’éclairage et l’approvisionnement en oxygène. Heureusement pour eux, les gardes avaient pour la plupart un masque, et les autres étaient des droïdes.


Dernière édition par Ryaaz' are' Nuruodo le Sam 8 Sep - 12:40, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Un sauvetage à la manière Sith [PV, Ryaaz' are' Nuruodo, Freya Mikk] [Terminé]   Jeu 6 Sep - 22:14

Telle la porte des enfers conduisant aux sombres et néfastes contrées de l'oblivion, le sas qui menait au hangar se referma inéluctablement dans mon dos. Sans même un frisson d'effrois, ni un regard froid, j'entamais alors le pas dans le claquement mortel des talons acérés de mes bottes résonnant dans cette étrange clameur du long de ce silencieux couloir qui, à la suite de la lourde succession des loquets et mécanismes, accompagnait lugubrement la fermeture définitive de ces parois d'acier dont nul arme se saurait percer le métal. Je le savais fortuitement bien. L'épaisseur était telle que même le sabre laser ne saurait briser la solidité de ce portail métallique qui aurait rendu la liberté aux détenus du Tartarus. Sinistre vaisseau qui maintenant ne serait plus que le haut lieu des enfers ! Personne. Non, personne ne pourrait forcer l'ouverture des portes d'une quelconque manière que ce soit. Ces succubes du côté obscur pouvaient bien rôder en ricanant dans leur prison de fer qui devait attendre l'arrivée prochaine de leur messie libératrice, la messe populaire de l' Alliance pouvait bien la définir ou l' illustrer comme l' engeance des démons sans remords, ni dévotion autre que celle qui leur était propre … Rien ne saurait passer outre l'attention implacable du gardien de ces lieux, puisqu'ici Cerbère, c'était moi !



- Court ma belle, court ...



Alors que cette sotte twi'lek profite bien du cri d'agonie de sa navette ! Qu'elle glousse de jouissance devant ses massacres si salement perpétués ! Sans discrétion, ni finesse … Il faut se le dire. Qu'elle profite pleinement de pouvoir assouvir ses besoins bestiaux ! Primaires et sans gènes ! J'allais bientôt mettre un terme à sa complaisance et lui enseigner à ses dépens ce qu'un anzati désignait comme étant l'Art de la chasse … Néanmoins, pour être chassé encore fallait il avoir la nuance d'esprit de savoir fuir devant l'arrivée prochaine de celui qui se tenait à l'aplomb de votre siège au sein de cette chaîne alimentaire dont les échanges énergétiques régulaient notre biomasse galactique ! Alors oui, j'avais joyeusement réduit à néant l'usage de son moyen de locomotion. Loin d'être un geste gratuit et irréfléchi, j'avais eu toute les raisons du monde de détruire l'appareil. Je n'avais guère l'usage de dépenser mon matériel et mon temps dans d' insignifiantes consommations. Que cette Sith s'empare donc d'un des vaisseaux de l'Alliance ! Lors de son départ elle aurait d’intrigantes surprises qui sans nul doute sauraient mettre ses nerfs organiques à vif … Oooh. Il ne s'agissait là que du prélude envers la symphonie de perdition que j'orchestrai rien que pour ces adorables lekkus délavées … Mais, sans doute était elle trop concentrée dans ses ésotériques et sanglantes pratiques pour concevoir l'arrivée prochaine de sa perte …


- … Et voyons comment ta bien aimée te protégera.


Mon sac faisant office de boîte de Pandore sur mes épaules, mes sens ouverts et aux aguets, j'arrêtais lors d'un instant mon avancée tandis qu' une succession de secousses firent brusquement trembler les parois de transpacier … Mmmmh, l' escorte du Tartarus avait du décider de se retourner contre leur croiseur pour endommager les systèmes principaux. Et ce, afin de le neutraliser. Lui, ainsi que ceux qui se trouvait en son ventre. Une tactique louable contre ce type d'intrusion. Néanmoins, savoir que certain des systèmes dont j'avais espéré l'usage ne serait plus ou bientôt plus en état de fonctionnement avait de quoi me faire doucement gronder ... C'était une perte de temps regrettable, mais je saurais passer outre ces défauts techniques … Ma première initiative étant cependant de soigner mon émancipation. Je pris donc mon comlink et contactai le droïde qui sous mon ordre, était resté dans le hangar, alors que je reprenais ma marche rapide au travers des sombres dédales de couloirs. Un chasseur averti connait la sortie ...


- Leader, retourne au vaisseau, démarre le et enclenche la procédure de décollage. Voles à proximité du Tartarus, tout en restant hors de portée des tirs.


Je fis une pause alors que mon œil bleuté se posait sur un néon dont je jugeai la lumière trop agressive, puis repris à l'adresse du petit droïde ...


- Mais avant toute chose, occupe toi de saboter partiellement les systèmes de secours. Plonge nous donc dans une nuit éphémère ...


Il n'était pas nécessaire qu'aucune lumière ne vienne briller dans l'enceinte du croiseur, néanmoins, une chute sensible de cette dernière couvrirait mes gestes et perturberait en partie la Sith, lors d'un instant tout du moins, et c'est là, où, j'interviendrai. Par soucis de professionnalisme, j'avais évidement pris en compte que si moi, je savais me mouvoir avec aisance dans les abysse de la nuit, la peuplade humanoïde n'avait pas cet attribut. Cependant, je me doutais bien qu'ils devaient avoir les moyens et instruments à disposition si le besoin se faisait sentir. Oui, en dépits du fait que je détenais un mépris certain pour ces êtres emplis de Soupe, je ne comptais guère faire mon travail à moitié. Leur vie, loin de m'être précieuse, était toujours …. utile. Et, je saurais m'en servir ...


Aussi. Contrairement ces derniers, je n'avais guère à craindre du manque d' oxygène. Non. Mon organisme n'avait aucun cycle biologique. En outre, je ne mange pas. Je ne respire pas. Et, ne générais de chaleur non plus… J'étais tel un spectre qui oeuvrait sans bruit, avec minutie et application à l'éloge de son Voile ... Enfin, pour ce qui était de la situation actuelle, il me fallait concevoir une certaine coopération avec les officiers du croiseur afin d'assoir mes parades envers et contre le léger revers de temps que la chute des mécanismes d'aération me conférait … Puisque cela mettait en péril, l'une de mes intentions prochaines ...


Avant même de poser le pied sur son carrelage froid, j'avais évidement eu la prévenance d'esprit d' étudier les plans du bâtiment, puis d'assoir des estimations de plan. Certes, le Tartarus n'avait rien d' exceptionnel en soit. Il était en de nombreux points semblable à tout autre vaisseau de sa taille, de son origine et de sa fonction, néanmoins, pour n'avoir jamais eu à passer ma vie sur ce type de ... lieux de vie, j'avais estimé qu'une mise au point s'était imposé. Connaître son milieu afin de pouvoir s'en servir à son gré en dépit de l'adversaire, était une carte primordiale qu'il fallait abattre, tout autant que la belligérance, et cela, sans la moindre once remords, ni d' hésitations ... Et mon permanent besoin de perfection n'aurait jamais pu pénétrer dans l'enceinte de ce croiseur en ayant à l'esprit l'odieux ressentiment d'un travail contrefait ou bâclé ... Alors, cette connaissance du terrain en tête, ne croisant personne pour ralentir mon élan, je progressais rapidement.


Un croiseur carcérale vide. Étrange ? Non, pas tellement puisque nombres des officiers étaient depuis longtemps sur le pied de guerre. La plupart avait sans nul doute déjà du croiser le fer avec la twi'lek, les autres devaient l'attendre en embuscade … Peut être ... Je n'avais guère besoin de les voir à l'oeuvre pour le deviner, ni même le comprendre, car en dépit que mon regard ne pouvaient croiser leurs mouvements, mes narines et appendices, Eux !! Percevaient avec acuité la plus infime et infirme parcelle de l'anxiété qui émanait de la peur suintante du vaisseau ... Créant cette ambiance savoureusement lourde et sombre … Subtile et effrayée ! Des amorces de colère puis de rage attisaient des onces de courage. Toute cette agitation olfactive avait de quoi distraire et satisfaire la rigueur mon Appétit ... Je stoppais à nouveau mon pas, et tel un être humain qui aurait inspiré à son réveil, l'air frais et printanier de la rosée, j'aspirais en moi ces fébriles et savoureuses écumes ... Tout ces mouvements magnétiques, ces injonctions affriolantes ! Cette panique fermement contenue et entretenue dans l'étroitesse de leur armure ... Cela en était presque ... Fascinant ?!


Néanmoins, je ne m'attardai guère sur cet emplacement. Reprenant derechef ma démarche de cette inquiétante et impérieuse allure qui était mienne lorsque moi même; et mes austères talents; traquait l'objet de mon dévolu, prête à bondir à tout instant. Mon fusil rangé le long de mon buste patientait non loin de ma vibrolame qui n'attendait que de trancher à vif ... La lumière avait sensiblement diminué. De fait, plus j'avançais et plus l'ombre couvait mes apparitions, m'enveloppant volontiers dans cet halo obscur dont j'avais depuis longtemps su faire allégeance. Plus les secousses se répercutaient le long de l'ossature de duracier du Tardarus, et plus l'incidence lumineuse diminuait, bientôt il n'y aurait plus cet éclairage primaire des systèmes de secours qui viendrait perturber cette douce pénombre … Par endroit, ce n'était plus que des tressaillements de lumière issues des néons qui éclaircissaient pauvrement les allées carcérales dans un aspect lugubre, laissant apparaître par flashs successifs des cadavres, des soldats qui jonchaient au sol ici et là, des traces de brulures parcourant leur faible dépouille carbonisé …



- Hé bien ... Un véritable travail d' orfèvre ...


Un air hautain sur mon visage pourtant serein, je relativisai quant à la nature de ce gâchis alimentaire. Pourquoi chercher une proie, alors qu'il suffisait de cheminer à la suite des morts et cadavres qui semblaient pulluler à la suite de l'interpellée ... De tout les prophètes du Côté obscur que j'avais pu croiser dans mon premier siècle, cette dernière était sans nul doute une créature relâchée par mégarde. Avec un surcil courbé, j'avisais la scène mortuaire de mon regard, un mépris certain sur la moue de mes lèvres ... Voilà, où j'en étais arrivée. À traquer des animaux pour la solde d'un régime qui ne tiendrait pas son siècle … Donnez une arme à un gamin de bas âge, la même vision de chair sanguinolente s'en résulterait. Pathétique ... Aucun contrôle. Aucune finesse. De la matière brute, rien de plus ... Un Rancor ayant fourré un Hutt au petit matin n'aurai pas fait mieux … Retenant un grognement de mécontentement, le claquement sec de mon poing contre mon chargeur perça soudainement le silence ... J'avais récupéré mon fusil, un air décidé sur mes traits. Je commençais à prendre cette histoire de tentative d'évasion au sérieux. Non pas que j'avais sous estimé pleinement mon adversaire, quoique ... Au visu de la médiocrité de son office ... Mais voir un tel travail de boucher, avait le don sincère de m'exacerber. Continue donc de semer la mort jeune enfant, vole donc leur souffle de vie, mais attend donc toi à récolter vents et tempêtes !


Enfin, je plaçai mon comlink à mes lèvres et contactai à nouveau le poste de commande. Je tombais avec le même interlocuteur que précédemment. Et après un bref échange par lequel je lui intimais vigoureusement de me passer son supérieur, je finis par atteindre la communication d'un Chiss dénommé ...



- Commandant Nuruodo, je pense que je n'ai pas à vous expliquer ce que je fais ici. Sans doute, dans votre grande magnanimité vous l'aviez deviné, où alors, est ce uniquement vos larbins qui vous l'auront soufflé. Néanmoins, nous savons tout deux ce que vous impose ma présence ici. Ainsi, je n'irais pas par quatre chemins : En plus d'avoir un rapport régulier sur l'évolution de la situation, je vous demanderais d'ordonner à vos hommes de gazer les secteurs des niveaux inférieurs, ainsi que les cellules des détenus. Je vous fais don de la teneur du gaz que vous choisirez, mais je veux que ce soit fait avant que la twi'lek n'y soit. Je vais m'attelez à vous donner du temps, mais ne trainez pas.

- Agent Yint, en effet pas besoin de me déblatérer la raison de votre présence. Premièrement des Space Troopers vont pénétrer dans le vaisseau en s'ouvrant le passage à coups de charges de démolition. Je vous transfère leurs coordonnées et leurs fréquences Comlink, à vous de voir comment vous voulez vous comporter. De plus, ils emportent des droïdes qui pourront se charger du processus de "gazage". "Malheureusement", le seul gaz disponible à bord du Tartarus est du gaz hautement mortel.

- Je n'aurais pas la possibilité de commander vos hommes, Nuruodo. Briéfez les rapidement. Quant à ses trois confrères Sith, j'avoue être intriguée par votre nouvelle politique. Néanmoins, si vous tenez à les garder au frais, droguez les, assurez vous qu'ils soient amorphes puis faite les évacuer. Sinon, tuez en deux et gardez le dernier au secret. La Sith va leur courir après, et donc, il lui faudra prendre un vaisseau, ayant détruit le sien, elle sera obligée d'utiliser un de vos chasseurs, par conséquent, il sera facile pour vos hommes d'intercepter son véhicule et puisque vous connaissez les caractéristiques du chasseur, je pense que vous n'aurez pas de surprise à ce sujet. Endommagez le ou détruisez le, si bon vous semble. Mais qu'elle ne s'échappe pas.


Je continuais d'avancer, alors qu'il laissait planer un silence quant à son choix décisif pour ses prisonniers. Choix, dont il n'évoqua pas la teneur de leur destinée toutefois. Voilà un commanditaire avisé, l'Alliance n'était pas complètement dénuée d' atout. J'étais des leur après tout. Les regrettés amis de la twi'lek allaient ils donc mourir ou être évacués du croiseur ? Seraient ils tous exécutés ou bien l'un d'entre eux serait il épargné ? J'étais ravie de l'hécatombe de ma supposition, l'officier n'avait plus qu'à énoncer lui même la spécificité de son consentement … J'étais intriguée de connaître quel en serait le résultat. D'avance, savoir que l'arrivée de la twi'lek se solderait par un échec m'amusait. Mais, considérer qu'elle aurait été la cause de l'éloge funèbre et mortuaire de ceux qu'elle venait sauver me faisait sombrement et douceâtrement ricaner ... Un sourire mielleux sur les traits de mon visage apparu alors qu'une voix s'éleva à nouveau de l'appareil ...


- Bien, pour ce qui est du rapport de situation, je vous assigne un membre d'équipage qui vous répondra quand vous le désirerez. Nuruodo, terminé.

- Parfait. Je vous recontacterais.


La communication close, il ne se passa que peu de temps avant de discerner la présence prochaine de la Sith. Enfin, nous nous rencontrons Yeul. L'attaquer de front ne m'était pas encore permis. Étant une Maitre de l'Ombre, je n'agissais pas sans fourberie. Lui sectionner la gorge en toute discrétion était évidement une option. La possibilité de me délecter de sa Soupe; de la Force; n'était pas à exclure. La Voie de l'Assassinat vers qui la Mer de Mémoire nous berçait depuis notre rapide et brève innocence s'en serait passer, cependant. De plus, et heureusement pour elle, j'avais d'autres projets au sein de mon esprit aguerri ... Évidement, j'aurais très bien pu exercer contre elle l'un de mes innombrables et divers traquenards meurtriers qui définissaient une partie non négligeable de mes inestimables … qualités ? N'était ce pas pour cela que l'on m'avait engagé?


Ce fut alors en profitant de l'obscurité qui maintenant régnait que j'entrepris de sauter sur l'une des passerelles qui la surplombait. Mon fétichiste grappin en main. Étant dissimulée de son regard, je lançais à ses pieds un fumigène qui provoqua un nuage de fumée dont l'épaisseur grisâtre ne semblait point se résigner à se dissiper. Un de mes artifices révérés que j'avais subtilisé à l'un de mes ainés … Je me laissai tomber en silence, puis atterris non loin d'elle. Sans un son. La Sith ne pouvait ni me voir, ni me sentir. Tout geste d'attaque ou de réflexe de sa part aurait été inutile, puisque ma présence était toujours camouflée dans l'ombre du Voile même. Oooh, je savais fort bien qu'elle avait su décelé ma compagnie par un moyen ou un autre, ne serait ce que par ce gaz étouffant qui nous enveloppait toute deux ... et c'était tant mieux.



- Jouons ensemble si vous le voulez bien … D'après vous … Où suis je ?


Ce ne fût qu'un faible murmure spectral, un écho glauque emplis de mystère qui s'était répercuté entre les parois vides du bâtiment … Ma voix résonnait de sorte qu'il était impensable de pouvoir percevoir d'où s'était engendrée la source auditive. Dans la brume épaisse et asphyxiante de mon fumigène, je me déplaçais avec aisance, et silence ! Dans ce son mort, spécifique de mes pas feutrés … De temps à autre, je me rapprochais. À nouveau. Je lui frôlais doucement la peau pour la perturber, afin de titiller son égo, elle dont la Force ne pouvait en ces instants l'aider à discerner l'endroit exact où je me tenais. Puis enfin, j'approchais furtivement mes lèvres venimeuses de son oreille juvénile pour lui susurrer avec la douceur d'un murmure amoureux ...


- Alors Miss, qu'allez vous faire ? Me foudroyer avec des éclairs ? M'asphyxier ? Trancher mon corps avec ce sabre ? Jeter des gravats sur mon pauvre petit être fragile ? … Ttttsss … Vous n'en serez que plus prévisible ... Est ce dont tout ce que l'enseignement de vos maîtres vous permet de faire ? Si pauvre, si triste … Si dénué d'intérêt ...


Je m'étais écartée avant même qu'elle n'est eu le temps de réagir, continuant de rôder, de tourner autour d'elle, de caresser ses lekkus avec une telle tendresse qu'elle aurait pu croire à un mensonge de ces propres sens. Ainsi, tel le fin prédateur que j'incarnais, le bout d'ombre que je lui laissais de temps à autre apercevoir finissait inexorablement par disparaître de cette imperceptible manière dans la pénombre, Ô toi douce ma alliée éternelle …


- Vous ne valez pas mieux que vos confères gisant dans ces cellules ...


Chuchotant cela je lui désignais d'un index qui venait de passer subitement par dessus son épaule la direction de la zone de détention, là où se tenait ceux qu'elle tentait vainement de libérer du joug de l'Alliance … Ensuite, j'avais de nouveau disparu, laissant uniquement un petit rire mesquin s'élever dans son dos. Rictus qui lui aussi finit par se perdre dans la clameur résonnante des murs de duracier … Puis, avec un nouveau sérieux, l' écho de ma voix transcenda de son timbre suave et ténébreux la vapeur grisâtre ...


- Vos trois amis sont loin maintenant. J'ai moi même ordonné de les droguer par inhalant un par un puis de les extraire de ce bâtiment. Il y a de cela déjà une bonne heure. Je vous pries ainsi de me croire lorsque je vous assure que vous êtes seule ici …


Alors, doucement, je fis de sorte que mon esprit s'en alla embrasser l'esprit de la twi'lek corrompue afin que mon immuable volonté dépasse ses défenses pour un brève instant où je la laissais enfin sentir ma présence, lui révélant l'endroit où je me tenais à ce moment précis. Encore très jeune, m'infiltrer au travers de ses barrières ne fut guère compliqué, et cela, malgré ses entrainements. D'ailleurs, dans le tumulte épais du nuage, une silhouette noire s'était formée juste devant elle, la Sith n'aurait qu'à tendre la main pour la toucher … Mais, cette fois ci, une voix s'éleva profondément dans son esprit : '' Vous valez mieux que cela, j'en suis persuadée '' Avais je non seulement ouvert la bouche ? Cette ombre noire était elle bien ma silhouette ? Bien évidement que non.


- Vous allez tenter de me tuer ? Essayez donc … Sachez toutefois que je suis dans l'estime de certains de vos maîtres, peut être ne les connaissez vous pas personnellement mais … Pensez donc à ce Savoir que ma seule présence pourrait vous montrer, ce que mes possessions pourraient vous apprendre … Il n'y aurait évidement que vous et moi qui serions au courant … Je vous le certifie sur le Code d' Honneur des Anzati ...


… Et le Voile seul, sait combien il nous était inviolable. Oh ! Pour une fois, ce que j'avançais quant à l'existence de mes précieuses possessions était loin d' être un mensonge. Néanmoins, il était d'usage que je savais repérer une opportunité lorsqu'elle se présentait ... Il n'appartenait qu'à cette jeune enfant de savoir si elle allait grandir ou non …


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MessageSujet: Re: Un sauvetage à la manière Sith [PV, Ryaaz' are' Nuruodo, Freya Mikk] [Terminé]   Sam 8 Sep - 6:47

    Après avoir tué l'insignifiant commandant, elle se dirigea vers le bloc de détention où les cellules y étaient installés au pas de course. Grinçant des dents, les yeux en flammes, elle repensait encore à l'idiot qui avait osé faire exploser son propre chasseur Fury. Cet individu était soit inconsient soit suicidaire, pourvu qu'il ne croise pas Minerva sur son chemin car il ne ferait pas long feu. Si il y avait bien une chose que la Twi'lek Sith détestait, c'est bien qu'on détruise son matériel.


    Cet idiot va me supplier de le tuer une fois qu'il n'en pourra plus d'endurer mes éclairs, il va souhaiter ne jamais être né.


    Tu ne pourra pas tuer toute ta vie. Un jour tu comprendra enfin les conséquences de tes actes atroces et tu tournera le dos à tes semblables en demandant le pardon aux Jedis....


    !?!?!?!? QUI, QUI ES-TU TOI?


    Je ne suis que ton double, ta force caché ou alors ce que tu étais il y à fort longtemps......


    ........ J'aurais encore du bien en moi???


    C'était la première fois que ce phénomène se produisait. Juste après que cette "voix" intérieure ait finit de lui parler, elle reçu un fumigène droit devant ses pieds, laissant s'échapper un brouillard noir et épais. Minerva ne pouvait même pas voir sa propre main à l'intérieur du nuage, seulement les brillantes lames violettes de son sabre laser à double lames. Tout ce que la Sith entendit était:


    - Jouons ensemble si vous le voulez bien … D'après vous … Où suis je ?


    Tu as enfin décidé de te montrer, croyais-tu vraiment que je n'avait pas remarqué ta présence? Je sais que tu me suivais dans l'ombre. Les créatures inférieures sont si faciles à repérer.


    Bien qu'elle ait le pouvoir du côté Obscur en elle, la Force ne pouvait pas aider la Twi'lek dans cette situation.


    - Alors Miss, qu'allez vous faire ? Me foudroyer avec des éclairs ? M'asphyxier ? Trancher mon corps avec ce sabre ? Jeter des gravats sur mon pauvre petit être fragile ? … Ttttsss … Vous n'en serez que plus prévisible ... Est ce dont tout ce que l'enseignement de vos maîtres vous permet de faire ? Si pauvre, si triste … Si dénué d'intérêt ...


    Si tu continus de me casser les oreilles avec tes paroles stupides, il se peut fort bien que j'en vienne à cela en effet. Donc si tu ne veux pas que je te foudrois jusqu'à ce que tu me demande d'arrêter, tu devrait te montrer. Je ne suis pas une Sith très patiente et indulgente, alors fais gaffe.


    Elle lui parla ensuite des Siths qui ne se trouvaient plus à bord de l'appareil. Cela la rendait vraiment irrité au plus haut point. Toute cette mission pour échouer à la fin, ça la mettait hors d'elle. Elle eu même le goût de se défouler sur la présence près d'elle, mais elle ne la voyait pas malheureusement, du moins par pour l'instant.


    Après quelques secondes, le nuage commença à se dissiper et Minerva pu enfin voir la silhouette qui s'y cachait.


    - Vous allez tenter de me tuer ? Essayez donc … Sachez toutefois que je suis dans l'estime de certains de vos maîtres, peut être ne les connaissez vous pas personnellement mais … Pensez donc à ce Savoir que ma seule présence pourrait vous montrer, ce que mes possessions pourraient vous apprendre … Il n'y aurait évidement que vous et moi qui serions au courant … Je vous le certifie sur le Code d' Honneur des Anzati ...


    Une Anzati? Quelle surprise, enfin une autre proie facile.


    Elle la poussa droit sur le mur métallique avec une poussée de Force pour ensuite l'électrifier un peu et ensuite elle la tenu fermement contre le mur avec l'étreinte de Force. Cela la défoula un peu, la violence remontait toujours le moral à la Twi'lek aux yeux nacrés. Même sa main droite émettait des petits arcs électriques, prête à la foudroyer une seconde fois pendant qu'elle utilisait sa main gauche pour la tenir.


    Tu as du cran de me sous-estimer, certe je ne suis pas la plus puissante des Siths, mais je suis aisément capable de te transformer en tas de cendres. Quels savoirs, quels secrets et comment connais-tu mon Maître? J'espère que tout ce que tu mr dis est vrai, car si tu m'as menti, tu rejoindras les morts.
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MessageSujet: Re: Un sauvetage à la manière Sith [PV, Ryaaz' are' Nuruodo, Freya Mikk] [Terminé]   Lun 10 Sep - 20:39

Azaren avait été tout d’abord surpris que la personne grisée qui apparaissait sur la projection le contacte. Certes, il s’y attendait un peu mais la satisfaction put se lire sur son visage quand l’Agent Yint lui fit ce qu’on pouvait qualifier de rapport. Sans se démonter face au ton quelque peu hautain qu’avait employé l’Agent des services de renseignement, il lui avait calmement expliqué la situation et avait laissé courir le doute sur la méthode qu’il allait employer. Une fois un homme assigné à la liaison avec Yint, il put utiliser l’hologramme tactique pour voir les Space Troopers s’élancer des sas des différents vaisseaux pour rejoindre les parois du Tartarus, encore chargées d’énergie ionique. Il distingua la faible lueur des droïdes sondes qui avaient activé leurs petits propulseurs pour rejoindre le croiseur plus rapidement. Son regard se recentra sur l’intérieur du Tartarus, et ce qu’il vit ne lui plut pas du tout : la Sith avançait toujours, Yint sur ses talons. Il fallait absolument qu’elle réussisse à l’intercepter avant que la Twi’Lek n’arrive aux cellules, car il avait le sentiment que rien n’arrêterait la boucherie sanguinaire qu’il avait devant les yeux. Ces réflexions lui prirent quelques minutes, et quand il se reconcentra sur la projection, la situation avait sensiblement avancé.


Le Major Drang, du corps des Space Troopers, refit mentalement un exposé de la situation à l’intérieur du croiseur et attendit le choc. Ses jambes heurtèrent la carlingue du Tartarus et la douleur lui coupa le souffle : il maudit intérieurement l’imbécile qui avait proposé qu’ils s’accrochent au droïde pour aller plus vite, puis son entraînement refit surface et il se remit à distance raisonnable du vaisseau. Activant ses propulseurs, il se déplaça latéralement pour ne pas être touché par l’air se précipitant hors du vaisseau, puis fit signe à ses hommes de se prépare à entrer. Activant le lanceur de torpilles intégré à son armure, il fit feu. Il s’était élancé depuis les sas du Hadès avec huit soldats, qui en entrant par la brèche dans la coque lui firent chacun un geste de salut théâtral (dans la mesure du possible) avant d’activer les armes intégrées à leur armure gigantesque. Drang entra en dernier, et il trouva le hangar duquel il avait détruit les portes sombre et désert, si ce n’était pour ses huit « colosses » et pour une trentaine de chasseurs datés.


Du fait de la dissolution de l’atmosphère interne au hangar, tous les mouvements que les soldats faisaient ne produisaient aucun son, comme dans certaines scènes dans l’espace de son film préféré, « La chute », racontant la bataille de Malachor V, 4000 ans auparavant. La légende de Revan, un jedi devenu sith puis de nouveau jedi avait poussé la plus grosse entreprise de films d’action à entreprendre cette superproduction et les ventes au sein de l’Alliance galactique avaient été étonnamment à la hauteur des attentes. Le citoyen moyen ne demandait qu’à s’évader de son quotidien emmerdant et une légende bourrée de guerriers légendaires et de batailles épiques avait bien joué son rôle en les faisant rêver pendant les trois heures que durait le film.
Au pas de course, les neuf hommes se dirigeaient vers la zone de haute sécurité, et s’il en croyait son affichage tête haute, les autres escouades aussi. D’un pas lourd, il vérifiait que la Sith ne se cache pas dans les recoins des couloirs, prête à leur tomber dessus, ce qui aurait constitué un mauvais début… mais sans doute pas une mauvaise fin. Il avait du mal à imaginer une seule Sith réussir à abattre neuf hommes armés comme lui jusqu’aux dents, mais il se doutait bien que ce qu’il savait des Sith ne représentait sans doute qu’un vieux stéréotype.
Pressant le pas, ils arrivèrent dans un des blocs de cellules. Les détenus frappaient les barrières énergétiques de toutes leurs forces, dans l’espoir de les forcer à céder, et ceci produisait un vacarme assourdissant qui força Drang à activer les réducteurs de bruits de son casque. En passant, il en profita pour envoyer une petite décharge aux détenus les plus véhéments, puis, avec une moue de dégoût, il rejoint le turbo-élévateur.


Ne pouvant entrer que deux par deux, ils durent attendre un moment que tous aient fini de descendre, puis se remirent en route. Au détour d’un couloir, Drang leva la main et toute l’escouade s’arrêta. Deux choses le préoccupaient : d’un, une escouade était arrivée et avait tué un sith, n’en laissant que deux en vie, ils étaient maintenant en train de repartir avec les colis. Deuxièmement, juste devant lui, se dressaient deux figures, dont l’une semblait en difficulté. La Sith la tenait fermement, et tout ce qu’elle faisait pour se débattre semblait vain. Tout se passa en un éclair : il fit signe à ses homme de viser les jambes et activa son canon lourd, puis il appuya sur la détente en même temps que les autres.


Au même moment, Ryaaz’are’Nuruodo exultait dans son siège. Les space troopers avaient localisé les Sith et étaient en train d’en extraire deux, tandis que Yint jouait avec la Sith et qu’une escouade allait lui prêter main-forte. Le chiss se surprit à éprouver de l’anxiété pour ses hommes et la femme, il espérait en une victoire, même si son côté le plus pragmatique lui soufflait de se concentrer sur les deux autres, et que cette imbécile ne serait qu’un bonus. Au pire, personne ne lui en voudrait de réduire le Tartarus en miettes et une page pourrait être tournée sur la répression des Siths réapparus depuis peu.
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MessageSujet: Re: Un sauvetage à la manière Sith [PV, Ryaaz' are' Nuruodo, Freya Mikk] [Terminé]   Dim 16 Sep - 12:09

En proie à l'immobilisme, telle une statue de cire, mes mouvements s'étaient figés. Tous. Sans la moindre exception. Puis avec un air sincèrement mais ô dangereusement mauvais, ma tête s'était tournée d' une extrême lenteur dans sa direction, sur elle, ce rejeton des Jedi qui n'avaient su prévoir sa chute. Cette chose insolemment juvénile qui n'avait aucune idée de la portée houleuse de ses odieux propos … Impudente ! Insolente ! … Un fond noir de rage assombrissait la couleur violacée de mes lentilles. Si j'avais été un humain, j'aurais aspiré en moi toute ces volutes de particules qui nous entourait en un seul souffle, comme une vague de haine s'engouffrant dans l’abîme profond d'une ire sans autre faille que la vigueur d'une inspiration. Si j'avais été une bête peu amène, j'aurais émis un grondement sourd issu de ma gorge, annonçant la lourde mise en garde d'une prochaine représailles … Pour une raison qui m'échappait, mon esprit pourtant si fluide et précis démontrait une certaine difficulté à analyser ce que cette twi'lek venait de proférer … Ignorante... Si j'avai eu du sang, ce dernier aurait bouillit. Mon fluide acerbe et houleux se serait alors évaporer en une sueur d' inimitié dont le nuage sournois aurait provoqué une aura à la puissance d'un fumeur noire. Vivifiante, grouillante … Dévastatrice pour ceux qui n'avait pas l'usage de l'observer …


Dans les comptines pour enfant, j'étais ce Loup qui égorgeait l'agneau dont le seul méfait était celui d'avoir troublé la limpidité de son breuvage ! J'étais ce Renard qui ne tarissait d'éloges sa proie, glorifiant son orgueil pour que toute défiance s'éclipse avec la brulure sanguinolente de son dernier souffle sur sa nuque … En plus d'un siècle, des sottises, j'en avais entendu. Mais personne n'avait eu l'audace d''insulter un prédateur de proie. Personne ! … Sans tremblement ni hésitation. Mes poings se refermèrent sur eux même, mes ongles s'enfoncèrent dans ma chair, et un brin d'orgueil sur le cœur, je la laissais finalement me voir au travers des volutes du fumigène, mon regard la foudroyant de toute part … J'eu un rire mauvais et narquois, puis je scandais avec un mépris ouvert :



- Regarde toi ! Que crois tu être ? Penses tu être l'incarnation physique des Enfers? Mais, tu n'es rien d'autre que son suppôt, son Larbin.


En dépit de mon immense auto-sastifaction pour la perfection, la colère qui m'avait envahi eu raison de mon attention. Une erreur, une regrettable erreur dont je du en payer le prix. La fumée s'était dissipée, me laissant pleinement visible. Un manque de contrôle flagrant, dont j'en rageais intérieurement. Et la nuit plongeante ne me sauva pas pour autant de la vague de Force que la twi'lek m'avait envoyé. Je la reçus ainsi de plein fouet, je fus projetée avec violence contre le mur d'en face dans un son mat. J'avais su reprendre ma gestuelle, ce ne fut non pas mon corps dans une danse désordonnée que je me reçus. Je m'étais laissée guider par la cinétique pour exécuter un basculement aérien sur moi même, puis avait placé mes jambes en avant, afin d'amortir le choc puis de rebondir, j'avais même eu le réflexe de glisser ma main à ma ceinture afin d' agripper mon grappin pour disparaître sur la balustrade, néanmoins à l'instant même où son crochet alla se ficher sur la rembarde, une gerbe d' éclair m'avait inexorablement claqué contre le mur. J'en avais lâché un cris, et mon grappin qui resta suspendu dans le vide. Et sans crier gare, une emprise s'empara de mon corps dont une pression croissante éreinta l'ossature de ma structure, mes pieds se dérobèrent alors du sol, mon corps coincé dans l'étau de la Sith …


- Crois tu que ta Force te protégera longtemps Yeul ? Sans tu n'es rien, qu' un déchet faible et méprisable.


La pression se resserra et je relâchais un grognement de douleur entre les dents, tout en remuant du cou, comme pour tenter d' élargir cette pression fébrile qui s'exerçait contre moi. Je ne manquais pas d' oxygène, tout ce qu'elle aurait pu faire était de me briser le cou. Mais elle n'aurait pas fait. Pas après ce que je venais de lui proposer. Susciter la curiosité était une manière comme une autre, d'adoucir les moeurs, ne serait ce qu'un temps ... Alors non, je ne me laissais pas démonter par ses tours de magie pour jeune Novice.


- Tant que vous vous croirez au dessus de tout vous resterez faible, gamine. Quant à savoir si je t'ai menti, ta Force adorée est elle trop obscurci pour le comprendre seule ? Vous voudriez l'aide de votre Maître, peut être ?


Évidement. Dans mes fantasques promesses, je m'étais bien gardée de clarifier certains détails pour proférer des non-dits. Jamais, je n'avais énoncé le fait que j'étais apte à partager mes inestimables possessions. Oh ! J'avais juré sur le Code Anzati ? Oui. Mais cette faveur ne concernait aucunement une éventuelle possibilité de partage. Je gardais mes biens, bien égoïstement. En outre, je n'avais aucun intérêt à les partager avec elle. J'avais établi un deal plus lucratif ... Néanmoins, il était temps de sortir de mon état latent. J'aurais peut être du accepter de prendre sous mes ordres les Spaces Trooper de Nuruodo in fine, ils auraient pu la distraire pendant que je la laissais bien sagement s'aligner dans la ligne de mire de mon sniper. J'en aurais poussé un soupir de regret si je n'avais été suspendu et écrasé de toute part par la conscience de la Sith ...


- Vous êtes bien plus naïve que je le croyais.


Non. Je n'espérai guère m'en sortir avec des sarcasmes. Cependant, je savais que les soldats envoyé par Nuruodo étaient finalement parvenus à s'entrouvrir un accès, même en dessous de leur armure, leur fluide ne me laissait pas indifférente. Aussi, l'une des escouades devrait à terme emprunter ce chemin ci, et il était clair qu'ils ne se refuseront pas le rôle de sauveur au nom de leur fière mais fragile patrie. Je ne me faisais ainsi, guère d'illusion quant à mon sort, et me préparais mentalement divers artifices dont l'utilisation serait fatale pour mon assaillante. Je continuais alors à titiller son orgueil, sortant un rire étranglé mais dont la teneur de la médisance ne fut guère absente ...


- Je sais tout de toi Yeul, et si il y a une chose dont je peux t'affirmer, c'est que j'ai laissé derrière moi, bien plus de cadavre que vous ne pourrez le faire vous même dans une seule de vos vies. La différence étant qu'en plus d'un siècle, personne n'a jamais su remonter jusqu' à ce que je suis … Contrairement à votre cas.


Mes sens s'emballèrent soudainement. Si la proximité entre la Sith et moi même le permettait. Néanmoins, ce pique au sein du Voile, n'avait qu'une seule signification. Pour l'avoir de nombreuse fois perçu avant l'arrivée d'un acte de témérité, je ne pouvais me tromper. Une salve de blasters fusèrent en direction de la twi'lek, qui riposta sans pourtant autant me lâcher. Néanmoins, à la vue du projectile sans nul doute issu de la gueule d'un canon qui fusait vers elle, Yeul n'eu d'autre choix que de tourner son attention vers autre chose que moi même ... Un sourire mielleux sur mes traits, j'avais d'un bond sauté jusqu'à la poignée de mon grappin, ma main le saisit puis en m'y agrippant, je décollais du sol dans le son du tracteur de mon appareil. Dans mon ascension, j'avais toutefois pris de ma libre une sphère métallique dont j'avais décapsulé un mécanisme d'un coup de l'index, et j'avais jeté ma grenade aveuglante aux pieds de Yeul. Bien que j'étais assez loin pour ne pas subir les effets de ma riposte, j'avais baissé la tête contre ma poitrine, fermé les yeux et mis mon bras par dessus mon regard pour me préserver du flash.
Un immense flash lumineux vint aveugler le noir ambiant de la pièce. Brulant les rétines inattentives et celles à proximité de son foyer, tel que les jambes de la Sith.

Et mes pieds se reposèrent à terre. Je clignais un quart de seconde des yeux, puis avait attrapé d'une main mon tranquiliseur, et de l'autre, j'avais attrapé une dose au contenant opaque et grisâtre, que je glissais dans le chargeur. Sur le bord de la balustrade, j'étendis mon arme dans la direction de ma cible, un surcil haussé en signe de concentration. Elle était encore légèrement étourdie. J'aurais pu lui laissé une chance de s'en sortir. Mais j'avais tellement plus doucereux à l'esprit. Un petit sourire sur mes lèvres, et j'appuyais deux fois. La première fléchette, ne relâcha qu'un simple tranquillisant, mon neuroloptique révéré qui lui aurait donner une bonne vingtaine heure de sommeil entre autre ... La seconde se ficha dans son cou et déversa avec un effet instantanée une toxine, une drogue. De l' Atropine à très haute dose dont le temps d'incubation avait été considérablement réduit. Un cadeau de feu mon ainé.



- Vous avez les mains qui tremblent de manière incontrolé ? Tes pupilles se dilatent ? La toxine fait son effet. Elle va entrer dans votre cerveau et faire de votre esprit un immense cauchemard ...


J'étais redescendue à son niveau. Et marchais avec résolution vers la twi'lek qui peu à peu allait voir ses sens se leurrer, et son corps entier serait incapable de se mouvoir correctement. Ses propos ne seraient alors plus qu' incohérences, puis elle s'évanouirait d'elle même. Sans un geste de plus de ma part. Je laissais les troopers s'approcher, leur viseur braqué sur la cible.


- Fait de beau rêves, biatch.


Je la laissais déblatérer ses inepties pendant un temps, et ce, avec une certaine curiosité, m'interrogeant sur quels genres de mauvais rêves elle pouvait bien avoir ... Puis, une fois lassée, je pris une autre de mes doses, cette foi-ci, de la tetradotoxine modifiée, qui ne ferait que de ralentir de manière temporaire ses battements de coeurs et sa respiration. Elle n'aurait qu'une mort simulée. '' Stack" La fléchette alla s'ancrer tout droit dans sa poitrine. L' effet fut non pas immédiat, mais après quelques instant, elle se mise a être parcourue de spasmes successif puis, elle ne bougea plus. L'un des Spaces Trooper alla vérifier son pouds et fit un signe négatif de la tête.


- Elle est morte.

- Dégagez. Je m'occupe du corps.


Avec nonchalance et brusquerie, j'avais attrapé ce corps maigre, fragile et inerte. Je l'avais posé par dessus l'une de mes épaules avec un grognement puis avais entamé une longue marche mortuaire vers le hangar, là où mon vaisseau nous attendait. Les Spaces Tropper ne firent rien pour m'en empêcher. Ils ne dirent rien non plus d'ailleurs. Ils n'avaient rien à dire, ou à contredire. Mandée par Leur Chancelière, j'avais le droit de vie et mort sur chacun d'entre eux. Ainsi, ils allaient me faire le plaisir d' exécuter mes ordres. Avec le sourire ou non. Tant que c'était bien fait, peu m'importait. Je ne voulais guère savoir si les ordres de leurs supérieurs me contredisaient. J'avais tout un tas de prérogatives qui me donnait le droit de prendre ce corps. Pensez donc à toutes ces informations précieuses qu'il pourrait nous apporter. Si j'avais la bonté de le mettre à contribution … Mais j'avais d'autres projets pour elle. Ainsi, en silence, je continuais de porter sur mon épaule, ce que j'avais fait passé pour dépouille.

Jeune idiote indécise ! Que savais tu de nous ? Nous sommes la Mort, l' Ombre, le Silence et la Nuit. Une Montagne qui vous surplombe de son sommet. Vous n'êtes qu'une poussière, une pierre ébréchée qui finit par s'éroder en si peu d'années. Certains d'entre nous ont vécut des siècles, voire des millénaires en se nourrissant de vos Âmes. Que croyais tu donc ? … Imprudente. Insolente. Ignorante ! J'allais me faire un devoir de l'informer ... ...

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MessageSujet: Re: Un sauvetage à la manière Sith [PV, Ryaaz' are' Nuruodo, Freya Mikk] [Terminé]   Lun 17 Sep - 18:44

    Minerva laissa l'agent Mikk redescendre sur le sol mais se méfiait toujours d'elle, un peu comme un Varactyle qui tombe sur un humain. Après tout, les Anzatis étaient souvent craints à travers la galaxie toute entière. Elle la regardait d'un air très sceptique, qu'allait-elle lui faire maintenant, se nourrir de son âme, la dévorer, nul ne sait? Au lieu de ça, l'agent Mikk lui dit des paroles quelques peu méprisante.

    - Crois tu que ta Force te protégera longtemps Yeul ? Sans tu n'es rien, qu' un déchet faible et méprisable.


    On avait pas besoin d'entendre le ton de voix de la Twi'lek Sith pour se rendre contre qu'elle était très vexée. Elle serait son point gauche tendit que sa main droite tenait encore plus fermement son sabre laser, prête à la tuer sur le coup si elle continuait encore de lui blablater des sotises de ce genre.


    - Je sais tout de toi Yeul, et si il y a une chose dont je peux t'affirmer


    !!! Tu ne sais absolument rien de moi Anzati de malheur, j'ai beaucoup de secrets enfouis dans ma tête que tu n'oserait même pas imaginer... et puis tu as peut-être fait plus de cadavres que moi mais ceci ne compte plus si je te tues ici et maintenant héhéhé.


    C'est alors qu'elle du interrompre son interrogatoire à cause d'une petite troupe de soldats qui avait infiltré le couloir dans lequel l'Anzati et Minerva se trouvaient. Ils commencèrent alors à tirer d'une façon très peu précise, à un tel point que Minerva les dévia avec grande facilité, mais pour cela elle dû concentrer son attention sur eux plutôt que Freya, et comme elle l'avait deviné, elle fila en douce, mais en laissant tout de même un petit cadeau. Minerva reçu alors une grenade flash droit devant ses pieds, mais n'eu pas assez de temps pour se couvrir les yeux. La grenade aveuglante explosa alors, changeant ainsi le couloir sombre en une intense lumière blanche. Minerva connaissait bien ces dispositifs car ce n'était pas le premier qu'elle recevait, mais rien n'était aussi intense que cette lumière là.


    Freya redecendit de sont grapin et pendant que la Twi'lek était toujours aveuglée elle en profita pour lui tirer une fléchette tranquilisante qui fonctionnait comme un somnifère... ainsi qu'une substance hallucinogêne. Minerva tomba alors droit sur le plancher en lâchant son sabre laser à double lames, en tremblant de tous ses membres comme un être possédé.


    Qu... Qu..tu m'a fait?!?


    En plus de se mouvoir incorrectement, elle avait un peu de misère à parler. Elle finit enfin par s'endormir sans bouger du tout, après quelques secondes, à force de respirer de plus en plus lentement. Elle avait ensuite l'air d'une coquille morte. Même si on lui faisait un examen de la vue, elle n'aurrait même pas été capable de suivre la lumière...


    ... Où suis-je? Haaaaa! mais qu'est-ce que c'est que tous ces trucs aux yeux rouges à grande dents, ils me courent après, haaaaaaa!!!!


    Elle était vraiment en train de faire un de ces cauchemar dont elle n'en avait jamais eu avant. Cette substence que l'agent Mikk lui avait administrée lui causait des hallucinations des plus étranges et des plus farfelues. Elle voyait plein de trucs bizarres et irréalistes. Elle croyait même avoir vu Revan, le Sith/Jedi mort depuis des années. Elle croisa même dans son rêve des anciens compagnons, autant Sith que Jedi qui étaient déjà morts depuis longtemps.


    Suis-je mortes????


    Pendant ce temps, l'un des Spacetrooper alla prendre son pou, mais elle était morte selon ce que Freya lui avait dit. Cette dernière prit alors la carcasse SIth et l'amena vers son vaisseau.
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MessageSujet: Re: Un sauvetage à la manière Sith [PV, Ryaaz' are' Nuruodo, Freya Mikk] [Terminé]   

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Un sauvetage à la manière Sith [PV, Ryaaz' are' Nuruodo, Freya Mikk] [Terminé]
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