Forum RPG Star Wars prenant place 400 ans après la Bataille de Yavin. La Galaxie a bien changé.
 
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 Des oiseaux et des hommes (PV Trin) [Abandonné]

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MessageSujet: Des oiseaux et des hommes (PV Trin) [Abandonné]   Ven 24 Aoû - 21:49

La nuit était tombée depuis plusieurs heures déjà sur le Joyaux des Mondes du Noyau et les étoiles ponctuaient la voûte de leur grâce usité. Coruscant, même la nuit, était animée comme la cœur d'une fourmilière. Cette cité ne dormait jamais, grouillante d'une activité constante, insupportable pour certain, merveilleuse pour d'autres. Le Serpent's Egg faisait parti des oiseaux de nuit, ceux qui ne déploient leurs ailes que lorsque tous les rayons du soleil se sont éteint et ce soir encore, il allait faire parler de lui.

Il arrivait au Serpent's Egg de donner des soirées à thème et celui qui fut proposé cette fois était « Oiseaux des rêves ». Certains clients, en bon joyeux drilles qu'ils étaient, n'avaient pas compris -ou avaient fait exprès- que se sont les danseuses qui sont sensées se déguiser en petits volatiles et non pas eux-même, par conséquent, la fête avait accueillit nombre d’énergumènes plus étranges des uns que les autres. Zaya pu reconnaître l'un de ses habitués, un homme bien portant sans aucune allure arborer un costume parfaitement ridicule de Mastif Phalone de la planète Maridun, portant le bec au dessus de sa tête ronde et de ses yeux bovins inexpressifs.

La musique avait été remplacée par des chants harmonieux et rieurs de volatiles de toutes races, de toutes espèces, comme si l'on avait poussé la porte d'une serre gigantesque où des milliers d'oiseaux aux couleurs et aux formes panachés convolaient en cœur. En réalité, il n'y avait aucun animal, juste des femmes. Les danseuses formaient un tableau superbe, suspendues dans le décor fleuri, mais aucune n'était sans doute aussi enchanteresse que Zaya. Cette dernière avait décidé de frapper fort. Beaucoup de richissimes clients seraient au rendez-vous, elle devait être la plus belle, celle que tous désireraient, la femme de tous les contrats.

Ravissant l'anatomie de l'oiselle, des plumes d'une blancheur immaculée paraient la ligne sinueuse qui dessinait son corps, laissant aux vues la peau tendre de ses longues jambes, de ses bras fins, de son ventre ferme et de sa gorge ténue. Ses cheveux bleus étaient remontées au dessus de sa tête, dégageant les traits séraphiques de son visage, quelques fils de soie cérulés serpentant le long de son cou. Le sommet de son crâne s'était affublé d'un petit chapeau où de longues plumes blanches aux extrémités teintées de noir allongeaient sa silhouette dans des mouvements éthérés. Ainsi s'était-elle déguisée en Pylat, magnifique créature, au chant et à la robe nobles et munificents. Et même si elle paraissait autant délicate que superficielle, il on l'observait avec plus d'attention on verrait un corps léger que des muscles discrets mais vigoureux taillèrent en un gabarit parfaitement adaptée à la plus gymnique des danses, mais aussi et surtout, pour les plus fulgurants des combats.

Son regard était rieur, et entourée de quelques clients littéralement absorbés par sa simple présence -sans doute que les phéromones que son corps dégage n'y étaient pas pour rien-, elle semblait tout à fait dans son élément. Néanmoins, elle n'en était pas moins dans une phase observatoire primordiale. Il y avait du beau monde et cette soirée se révélerait particulièrement intéressante pour le Sith qu'elle était. Dans son parterre de soupirants, elle pu reconnaître le Sénateur de Muunilinst et, un peu plus loin, un Moff de l'Alliance Galactique. Zaya semblait perdue au milieu des rires et des attentions, mais son visage perdit, une fraction de seconde seulement, son sourire. Ce qu'elle sentait ne lui plaisait pas du tout. Son regard, si doux et taquin ne se détacha finalement en rien de cet aspect mais balaya la pièce avec la précision d'une lame fine et terriblement affutée. Finalement, elle s'excusa au-près de ses « amis » mais elle fut arrêtée dans son élan par le même homme qui portait ce costume ridicule d'oiseau carnivore et vu l'état d'alcoolémie avancée dans lequel il était, elle devina qu'elle ne s'en détacherait pas aussi facilement.

_ Piou piouuuu.... Che suis un petit oissseau qui ch.... ch... cherche une jolie oiz...z...zelle. J...J... J...Rah !! Je ! Je veux que tu danses s...s...s...sur ma...

_ Monsieur Layron !


Sigla aurait préféré être décapitée par le plus immonde des Siths que d'entendre la fin de cette phrase qui lui avait déjà donnée des envies de rendre. Malheureusement pour elle, il avait payé pour une heure de show privé. Résignée, elle l'invita à le suivre dans le salon privé qui se trouvait à l'extrémité d'un long couloir.

_ S....s...soif...

_ Vous devriez vous assoir, je vais vous chercher un verre. Attendez-moi sagement... Dit-elle en posant une main sur son épaule pour l' « inviter » à prendre place sur l'une des banquettes dudit salon. A vrai dire, il n'avait pas eut le choix mais il était tellement cuit qu'il n'avait pas fait attention à la force implacable de la jeune femme lorsqu'elle l'avait forcé à s'assoir. Elle haïssait cet homme. Il était le contraire de l'idée que l'on se faisait de l'hédonisme tant il était vulgaire et d'une lourdeur absolument insupportable et comme si cela ne suffisait pas, il traitait mal les filles qui dansaient pour lui.

Lorsqu'elle s'éloigna il tenta d'attraper sa main, mais la leste demoiselle ne le laissa même pas l'effleurer. Ainsi n'attrapa-t-il que de l'air et, déséquilibré, s'écroula comme un poids mort sur le sol carrelé, le bec s'écrasant mollement au sol. Peu lui importait, elle referma le rideau d'or sur lui et pria pour qu'il s'endorme avant qu'elle ne revienne, cela lui éviterait d'utiliser ses capacités. A peine était-elle sorti du salon pour se diriger, l’œil aux aguets, vers la salle de réception, que l'on profita du fait qu'elle soit seule, car le Sénateur de Muunilinst se jeta sur elle en lui saisissant le bras.

_ Permettez-moi de vous dire que vous êtes superbe ma chère ce soir. Bien sûr, vous l'êtes tous les soirs mais, là tout particulièrement.. hum...

Un sourire niais arbora les lèvres violacées de la danseuse alors qu'un cris de rage traversait son esprit. Quel abrutit ! Si ses plans étaient compromis, elle se jura qu'elle leur ferait tous payer un à un jusqu'à ce que leur dernier souffle soit un appel désespéré pour être achevés plus vite. Mais... elle retint son souffle, ce qu'elle avait senti s'était rapproché plus encore.

_ J'espère vous voir un peu plus tard Sénateur. J'en suis terriblement déçue mais je dois prendre congé.

Au Sénateur, elle fit une courbette emprunte de grâce et de légèreté tout en lui lançant un clin d’œil malicieux avant de reculer... puis se retourner pour filer vers le salon où elle avait laissé l'immonde volatile.
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MessageSujet: Re: Des oiseaux et des hommes (PV Trin) [Abandonné]   Ven 24 Aoû - 23:19

    Layron. Tel était le nom désormais gravé dans mon esprit. Alors que le soleil avait cédé sa place à la lune, je sortis une tenue un peu plus sexy que celle que je portais actuellement. Il s’agissait d’un mélange de rouge, de noir et d’or. Une tenue comme je les aimais, en fait. Suffisamment ample pour ne pas gêner mes mouvements mais tellement différentes des vêtements Sith qu’il était impossible de se douter de quoi que ce soit. Avec cette tenue, mes cuisses étaient à nues mais cela ne me posait aucun problème. Ma cible se trouverait, normalement, dans ce club plutôt branché qui faisait parler de lui, le Serpent's Egg.

    J’avais rapidement appris qu’il était impossible d’y entrer sans invitation ou sans être accompagné de quelqu’un en possédant une … Et je n’avais ni le temps ni l’envie d’infiltrer cet endroit en me faisant passer pour quelqu’un d’autre. Le meurtre devait avoir lieux ce soir… et il allait avoir lieux !

    Ainsi, quelques heures plus tard je me trouvais devant le Serpent’s Egg. Et le repérage commença … il y avait du beau monde, parmi les personnes présentes je reconnu un sénateur, un riche homme d’affaires … il y avait également des femmes, très belles qui plus est mais en minorité cependant. C’était une soirée à thème et même si certains c’était costumés, ce n’était pas le cas pour tous. Parfait ! Cela m’évitera d’être tout de suite remarqué. Je me présentais ensuite à l’entrée et comme je m’y attendais, je dû faire usage de la Force pour que le garde me laisse passer.

    A l’intérieur, la musique à laquelle je m’étais attendue avait été remplacée par des chants harmonieux de divers oiseaux dont je ne connaissais pas le quart. J’avais l’impression de me trouver dans une serre gigantesque, mais les oiseaux avaient été remplacés par des femmes costumés, bien que le meilleur soit les danseuses que je dévorais littéralement du regard tout en allant me prendre un verre au bar. Mais parmi toutes ces femmes magnifiques, l’une d’elle en particulier attira mon regard doré. Sa beauté éclipsait celle de toute les autres. Il s’agissait forcément d’une Zeltronne, la couleur rosée de sa peau la trahissait tout comme le bleu de sa chevelure. Néanmoins, je m’arrachais à sa contemplation et me détournais, ce qui m’empêcha de remarquer la perte de son sourire lorsqu’elle me sentit ni même le moment où elle balaya la salle du regard. Je devais repérer ma cible et l’éliminer rapidement et si possible discrètement, je n’avais nullement besoin de créer un mouvement de panique et je ne voulais surtout pas que la police arrive trop tôt sur le lieu du crime. Au moins, étant donné que j’étais entrée sans invitation, personne ne retrouverait mon nom.

    C’est alors qu’on me retournant, je revis cette Zeltronne et entendis le son de sa voix pour la première fois. Ce qu’elle prononça me laissa de marbre le temps d’une seconde. Alors c’était lui ma cible ? Et merde, elle l’emmenait avec lui ! Il devait avoir payé pour l’avoir rien que pour elle … Tant pis, de toute façon rien n’indiquait que je n’avais pas le droit de tuer quiconque me gênais … et cette Zeltronne m’emmerdait royalement. Alors je la suivis discrètement, laissant quelques bons mètres entre nos personnes tandis que je m’efforçais de dissimuler mon aura dans la Force, je ne voulais surtout pas qu’elle me grille si rapidement. Le salon privé se trouvait à l’extrémité d’un long couloir, aussi lorsque ma cible et la Zeltronne entrèrent, je me cachais derrière un rideau posé là et qui dissimulais une autre porte, probablement les loges ou je ne sais quoi d’interdit au publique.

    A peine fut-elle ressortit qu’elle fut abordée par un homme. Je ne pensais pas cette Zeltronne simple danseuse, mais je n’avais pas le temps de la questionner, j’avais un travail à accomplir. Je passais mes doigts dans ma longue chevelure d’ivoire puis passais rapidement la porte avant d’être remarquée. Layron avait l’air d’un immonde volatile et semblait se relever lorsque j’entrais dans la salle. Complètement saoul, il me saisit le bras alors que je m’étais approché. Ses doigts étaient moites et d’un coup sec je me libérais.


    « Soif… »

    Soif ? Vraiment ? Parfait … je sortis un petit flacon de mon décolleté et le lui donna. Sans même le demander de quoi il s’agissait, il l’avala d’un trais et soupira de bien être. Cependant, il ne s’agissait pas d’alcool ou de quelconque breuvage exotique, mais d’un puissant poison. En quelques secondes, il fut paralysé et la minute suivante, il était mort. Son corps tomba mollement sur le carrelage et je récupérais la fiole en prenant bien soin de ne pas toucher le liquide, par pur précaution.

    « Je n'aime pas qu'on me dérange sur mon lieu de travail. »

    Lentement, je me retournais, quelques unes de mes mèches ivoire tombant devant mes yeux. D’un geste, je les ôtais et vrillais mes pupilles dorés sur la belle Zeltronne. Celle-ci avait tout de suite l’air beaucoup moins sympathique, mais je m’avançais tranquillement vers elle.

    « Dans ce cas je m’en vais. »

    Mais tandis que je souhaitais franchir la porte, elle me bloqua le passage. Si elle ne l’avait pas fait, cela aurait été fort dommage de toute façon ! Il y avait longtemps que je n’avais pas croisé la route d’une Zeltronne. La dernière fois … j’avais fini la tête entre ses seins puis elle-même entre mes cuisses.
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MessageSujet: Re: Des oiseaux et des hommes (PV Trin) [Abandonné]   Jeu 30 Aoû - 18:48

Le Serpent’s Egg n’était pas uniquement le lieu où Sigla vivait le simulacre d’une existence faite d’une divine comédie, mais c’était aussi et surtout, une ode à sa propre gloire, recueil lascif de son éternelle vanité. Une œillade fugace suffisait à apercevoir les clients et leurs regards inquisiteurs sur la jeune femme, leur imagination, un peu trop frivoles, n’auraient souffert qu’on les tire de leur si plaisante rêverie. Plus qu’une danseuse, elle était devenue la Muse et eux les ouailles.

L’Être dont elle avait surpris l'aura tentait de le dissimuler tant bien que mal mais cela ne suffirait pas, pas pour quelqu'un comme elle, vivant dans l'ombre d'une identité contrefaite, à l'affut de la moindre emprunte que la Force aurait laissé entrevoir depuis déjà tant d'années. Ce soir, elle baignait dans cette impression si particulière qu'elle n'était pas seule, et elle abhorrait ce sentiment, surtout lorsqu'elle n'en connaissait pas l'exacte substance.

Lorsqu'elle parvint enfin à se débarrasser du Sénateur -qu'elle avait grandement ménagé car elle comptait bien le revoir un autre soir-, elle se dirigea immédiatement vers le salon privé. Chacun de ses pas rendait la perception plus forte, jusqu'au moment où enfin, son bras tira le rideau d'or. L'oiselle écervelée s'effaça pour laisser place à Sigla qui, d'un coup d’œil, établit immédiatement un constat de la situation.

Premièrement, son client était là, comme à son habitude, baignant dans sa propre médiocrité, cependant, un détail ne lui échappa pas : il n'émettait plus aucun son, même pas ses petits ronflements porcins si caractéristiques de sa personne ivre. En dehors de cela, plus aucune vie n'émanait de lui, elle pouvait le sentir, le voir, l'entendre. Ce fut tout de suite après le tour de la jeune femme qui se trouvait face à elle. Une longue chevelure platine barrait un minois harmonieux dont la finesse masquait la véritable nature. Sa main referma doucement le rideau derrière elle.

_ Je n'aime pas que l'on me dérange sur mon lieu de travail.

Lorsque l'Inconnue voulu s'éclipser, aussi rapidement qu'elle était apparue, la danseuse lui barra le passage en plaquant sa main contre le bord de la paroi qui flirtait avec la tenture. La laisser partir ? C'était exclu. Du moins, pour le moment. C'était une utilisatrice de la Force et de toute évidence, elle n'était pas un Jedi et le fait qu'elle se retrouve dans le même endroit qu'un cadavre n'était pas vraiment une coïncidence. Triniel, sans s’en préoccuper, avait troublé l’harmonie de ce tableau désuet et tellement malsain car elle était sur le terrain de chasse du Sith. Cette dernière avait surpris ce vulgaire assassin sur le fait, penché sur le corps de l’exécrable créature qui lui servait de client et les seuls mots qui lui virent à l’esprit furent teintés d’une froideur que ses apparats affriolants ne parvenaient pas à adoucir.

_ Et bien je crois que je peux dire adieu à mon pourboire…

Ses prunelles empourprées se posèrent à nouveau sur l’Inconnue.

_ Je t’en prie, assied-toi donc, raconte-moi de quelle façon tu comptes te tirer de ce mauvais pas.

Mauvais pas dans lequel le destin l’avait jeté... Sigla ne paraissait pas ivre de colère tant elle faisait preuve de flegme. Elle était pareille à l’onde inchangée d’une surface d’eau claire… Avant qu’on y plonge une pierre. A dire vrai, pouvait-elle se permettre que son établissement subisse une publicité aussi mauvaise ? Qu’un client meure pendant l’une de ses danses ne lui apporterait pas que de bons augures.

La Zeltronne quitta l’encablure de l’entrée du salon privé pour se diriger vers le canapé où feu Monsieur Layron était assis. D’un coup de pied, elle poussa le corps encombrant qui traînait pour prendre place sur les coussins rubiconds brodés de dentelles d’or et croiser ses jambes fuselées, ses doigts aux griffes incisives tapotant le tissu molletonné, dénotant une certaine… curiosité, le regard sévère décortiquant la demoiselle, les sens aux aguets.
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MessageSujet: Re: Des oiseaux et des hommes (PV Trin) [Abandonné]   Dim 9 Sep - 19:06

Je l'avais cherché, non ? Maintenant que cette femme, belle femme plutôt, me bloquait le passage, je n'avais d'autre choix que de rester ici pour le moment ... Mais cette Zeltronne m'intriguait beaucoup, il y avait en elle quelque chose que je ne parvenais pas à définir mais qui avait néanmoins quelque chose de... familier. Lorsqu'elle parla de son pourboire, mon regard se porta quelques secondes sur le corps sans vie qui traînait dans la pièce, dans une position grotesque qui plus est. Je sortis ensuite quelques crédits de mon décolleté et les jetaient près du cadavre.

« Pour la femme de ménage ... ou pour toi, à toi de voir. »

Oui, je n'étais pas du genre à vouvoyer les gens, bien qu'ici cela aurait pu être utile, mais ... Non, je n'avais pas envie. Néanmoins, la Zeltronne ne semblait pas si en colère que cela, à moins qu'elle se contrôle ce qui était une possibilité à ne pas exclure ... Celle-ci m'invita à m'asseoir tout en me menaçant ... Car oui c'était bien une menace que je sentais là mais je n'avais pas peur pour autant. Je pouvais surement m'échapper de cet endroit, en causant des dégâts certes, mais ... Je le pouvais, je m'en sentais capable. Mais à mon avis cela n'allait pas plaire à ma nouvelle amie, alors pour l'heure j'allais me comporter en gentille petite fille et faire ce qu'elle me disait.

Je laissais la Zeltronne quitter l'encablure de l'entrée et la suivais du regard jusqu'à ce qu'elle pose son derrière sur le canapé où elle n'hésita pas à pousser le corps de Monsieur Layron afin de se faire de la place. Désormais assise, elle avait l'air sévère, son regard me suivait partout tandis que je faisais quelques pas dans la pièce. Celle-ci, je le remarquais enfin, était d'ailleurs très peu décorés. Un canapé, sur lequel la proche humaine était assise, un peu de mobilier et une barre pour la danse ... J'en vins à imaginer la Zeltronne danser pour moi et je devais avouer que c'était un spectacle qui pouvait être très intéressant et surtout très agréable. Tandis que je m'approchais de la barre, je pris la parole ... oui, j'allais tout de même répondre à la demoiselle, non ?


« Comment vais-je me tirer de ce mauvais pas ... »

Je commençais à bouger autour de la barre, dansant sur une musique que j'étais la seule à entendre, celle-ci venait du fond de mon esprit ... La Zeltronne pouvait bien me trouver franchement bizarre, je n'en avais rien à dire. Cependant, je m'arrêtais quelques secondes afin de lui répondre, lui faisant face.

« Je pourrais te tuer, mais ce serait vraiment dommage. Abimer un corps comme celui-ci ... Je pourrais aussi te convaincre de me laisser partir, quand dis tu ? »

Lâchant la barre, je m'approchais de la miss et vins m'asseoir à côté d'elle, les jambes croisées l'une par-dessus l'autre. Mon vêtement bougea alors légèrement, dévoilant quelque peu mes jambes longues et fuselées. Cependant, je ne fis rien pour les cacher, feignant à merveille de ne même pas mon apercevoir.

« Tu peux aussi te laisser convaincre, si tu veux. »
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MessageSujet: Re: Des oiseaux et des hommes (PV Trin) [Abandonné]   Lun 24 Sep - 22:38

L’argent n’avait jamais été une de ses préoccupations. Elle savait qu’elle se débrouillerait toujours pour obtenir ce qu’elle voulait, quelle que soit la façon dont elle s’y prendrait, alors sa remarque à propos du pourboire c’était totalement inspiré de son personnage à l’intellect sibyllin et vénal. Si pour Zaya, l’argent que l’Inconnue fit couler près du cadavre était bon à prendre, pour Sigla cela se rapprochait plus d’une insulte. Mais après tout, elle l’avait cherché et son personnage ne lui en tiendrait pas vraiment rigueur ; une femme comme elle ne s’attarde pas sur les semblants d’injures.

Sigla décortiquait toujours la Créature de son regard, même lorsque la jeune fille quitta enfin l’endroit où elle s’était enracinée pour approcher de la barre où toutes les danseuses de la maison se balançaient, lascives, et dont les élans, très suggestifs, faisaient tourner la tête des clients. La « danse » improvisée de la jeune demoiselle plaisait à celle dont c’était le métier, et en voir plus ne l’aurait pas dérangé outre mesure. Après tout, c’était une zeltronne et parmi ceux de sa race, elle était une parfaite représentante des excès que leur nature leur imposait. Fort heureusement, elle n’y cédait plus comme par le passé. C’était un jeu dangereux et sa présente condition lui interdisait tout écart. Pas facile parfois de laisser de côté ses instincts les moins honorables.
La question qu’elle lui avait posée n’avait rien d’innocent et se révélait comme n’étant rien d’autre qu’un test. La baladine au derme coloré allait s’attarder sur sa réponse avec une attention particulière. Allait-elle se démonter ? Pleurer et supplier comme un méprisable petit animal sans défense ? Ou peut-être allait-elle lui sauter à la gorge dans un excès de rage ? S’enfuir ?

Non… ce qu’elle lui proposa était bien plus étonnant. Elle émit déjà la possibilité de la tuer, ce qui ne fit pas ciller la ménade, mais qui, au contraire, l’intéressa d’avantage. Cela pouvait d’ailleurs paraître étrange. Une simple danseuse resterait-elle de glace face à ce genre de situation ? Après tout, un cadavre gisait à ses pieds et un meurtrier devant ses yeux. Lorsque l’Etrangère revint sur l’idée de tuer Zaya car cela se résumerait à un gâchis, la zeltronne ne put retenir un sourire, franc cette fois, à la fois fait de sa propre sincérité et des mimes minaudant de Zaya, approuvant cet état de fait, non sans jeu, car la jeune fille avouait alors un certain intérêt pour elle. Cela dit, ce n’est pas pour autant qu’elle fut moins concentrée et lorsque la donzelle à la blanche chevelure s’approcha pour s’asseoir à côté d’elle, Sigla la suivit du regard sans s’en détacher une seconde.

Dès lors, elle était assez proche et pouvait sentir un doux parfumé fleuré émaner de la peau lisse de la danseuse et chacun de ses mouvements, même les plus simples, était accompagné d’un doux bruissement, celui des plumes blanches et noires qu’elle portait en costume pour le thème de ce soir.
Son visage fut subitement attiré vers le rideau d’or tiré. L’almée à la chevelure cérulée se redressa et dans un même élan, passa l’une de ses jambes fuselée par-dessus les hanches de l’assassin pour se retrouver en amazone sur cette dernière. Dans son impulsion, elle emmena avec elle les volants de plumes de sa robe légère dont le duvet lilial couvrit le corps du regretté bipède. Sa main droite se logea contre sa nuque et si cette emprise était ferme, elle n’était pas directement menaçante. Penchant son minois, la Dame approcha sa bouche de son oreille et murmura quelques mots :

_ Ne dis rien…

A l’entrée, une main délicate se saisit de l’épais tissu et le tira légèrement, laissant une tête blonde dépasser. Ce n’était autre que Livia, une collègue de Zaya qui venait sans doute la chercher ou lui porter une nouvelle. En tous les cas, se devait être important pour qu’elle la dérange durant sa séance avec Layron.

La danseuse était toute nippée d’une robe dorée qui mettait en valeur sa silhouette sculpturale tout en s’arrêtant juste sous ses fesses, laissant de petites perles en découler, un doux tintement s’en échappant à chacun de ses pas. Sigla avait tant été absorbée par l’Inconnue qu’elle n’avait pas entendu la jeune fille arriver. Peu importait. La danseuse écarquilla les yeux devant la scène qui apparue à ses yeux. Le Sith n’attendit pas une seconde de plus et usa de la Force pour contraindre et faire plier l’esprit de la donzelle aux boucles dorées. Cela ne s’avéra pas difficile. Sigla se concentra sur l’illusion qu’elle effectuait une lap-dance sur Layron, faisant passer Triniel pour le client en question. C’était là l’illusion la plus crédible, car elle n’avait qu’à transposer une image sur une autre. Ce qui aurait pu lui poser plus de problème, c’était le cadavre qui gisait aux pieds du sofa de velours capitonné, mais lui était dès lors couvert par la traîne de sa toilette. Bref, la danseuse assistait alors à une séance exotique tout-à-fait commune.

Mais apparemment, la petite Livia s’était juste trompée de salle, plaquant une main sur sa bouche avant de refermer vivement le rideau en laissant échapper un « excusez-moi ! » bien confus. La danseuse s’était donc révélée en usant de la Force sur sa collègue et dès lors, gardait son visage près de celui de la jeune fille. Son regard changea du tout au tout. De frivole voire austère, il passa au sinistre et à l’inégalable froideur. Le contact chaud de sa main sur sa nuque devint alors plus rude, même si elle sembla ne pas bouger. Darth Sigla tenta alors de pénétrer les pensées de sa « nouvelle amie » et quelle surprise la saisit lorsqu’elle s'aperçu que cela était presque impossible. Elle ne perdit pas de temps et laissa son pouvoir d’empathie s’étendre. Ce qu’elle voulait c’était savoir si cet être était hostile. Elle voulait absolument éviter un esclandre pour garder sa couverture active, mais si elle n’avait pas le choix, elle entrerait dans le conflit sans hésiter.


Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Des oiseaux et des hommes (PV Trin) [Abandonné]   Dim 30 Sep - 1:40

La belle Zeltronne n’avait pas peur, cela méritait qu’on s’y attarde. Dire que je n’étais pas étonnée serait mentir mais plus le temps passait et plus elle m’intéressait, sous beaucoup d’angles différents par ailleurs. En tout cas, une simple danseuse ne resterait pas aussi calme en présence d’un tueur, fut-il à tomber par terre. Mon instinct me trompait rarement dans ces la, la Zeltronne n’était pas tout à fait ce qu’elle prétendait être.

Le parfum de la danseuse était particulièrement agréable et sa peau semblait lisse, sans la moindre imperfection … cela me donnait très envie de la toucher et de la caresser. Peut-être suivit-elle mon regard lorsque je détaillais ses formes en quelques coups d’œil … Oh oui, elle me plaisait la petite et je me demandais ce qui pouvait se trouver sous ce costume aux plumes blanches et noires. Ce fut alors qu’elle bougea, me surprenant. Je n’avais même pas sentit cette présence s’approcher jusqu’à ce qu’une jeune femme passe sa tête derrière le rideau qui fermait la pièce. La position qu’elle avait prise sur moi n’était pas forcément pour me déplaire, mais la prise qu’elle avait sur ma nuque ne me plaisait pas plus que cela. Pas douloureuse mais néanmoins ferme, je me sentais tout de même menacé. Cependant, lorsqu’elle me murmura quelques mots, j’obéissais tout en posant une main sur ses hanches et en tournant légèrement la tête. Sa gorge ce trouvait à porter, juste là … Néanmoins, je n’y posais pas les lèvres bien que la tentation fut grande, je restais plutôt attentive à ce qui allait suivre.

Je ne pouvais voir l’autre femme, mais je sentais sa présence... C’est alors que je sentis la Force entrer en action, celle-ci émanant désormais de la Zeltronne … mon instinct ne m’avait pas trompé, elle était bien plus que ce qu’elle laissait paraître. Une Sith, donc … Je ne savais pas qui elle était, ce qui n’était cependant pas si étonnant que cela, je ne passais pas souvent au Temple. Elle dû probablement user d’illusions, car l’instant suivant la jeune humaine s’éclipsait. Nous étions de nouveau seules …

La Sith se releva, gardant toujours sa main dans ma nuque tout en me maintenant assise. Son visage demeurait proche du mien, mais cela n’avait plus rien d’agréable. Son regard était devenu plus froid tout comme le mien, bien qu’un grand calme semblait habiter mes iris dorés. C’est alors que je la sentis tenter de forcer les barrières de mon esprit. Je réagis instinctivement à cette attaque et la repoussa de toutes mes forces. Je sentis alors autre chose dans la Force, quelque chose que je ne pouvais pas clairement définir… Levant ma main, j’agrippais son épaule et lui murmurais doucement.


- Je ne veux pas te faire du mal, lâche moi.

Néanmoins, le contact de sa main était toujours là … alors j’optai pour une autre méthode. Tentant d’oublier sa main dans ma nuque, je vins à elle. Tandis que ma main quittait son épaule pour sa nuque, mes lèvres se posèrent sur les siennes. A travers la Force, elle pouvait parfaitement voir que je ne lui voulais pas de mal, ce n’était pas ma mission... mais elle pouvait ressentir mon désir, brûlant et presque incontrôlable. Lorsque je sentis sa prise se relâcher, j’accentuais ce baiser. Il n’était plus nécessaire, mais j’aimais ce contact que je n’avais pas ressentis depuis quelques temps, bien que cela puisse paraître étonnant.

- Je ne suis pas une Sith comme les autres. Je n’en suis pas une tout court, je n’apprécie pas les membres de cet Ordre ni ses méthodes. » lui murmurai-je de nouveau avant de revenir à la charge, capturant une nouvelle fois ses lèvres en un baiser plutôt agréable. Délaissant sa nuque, je posais mes deux mains sur ses hanches, l’empêchant ainsi de filer. Soyons clair, je n’en avais absolument pas envie …
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MessageSujet: Re: Des oiseaux et des hommes (PV Trin) [Abandonné]   Mer 24 Oct - 21:48

L’emprise sur le cou de l’Inconnue, les courbes lascives s’imposant à l’Assassin et un parfum entêtant qui se dégageait de son derme finement rosé… Darth Sigla triomphait dans ce tableau aux traits barbares –après tout, un cadavre traînait à ses pieds-, tenant à sa merci le Sith, l’Impudente, se demandant encore si elle allait extraire ses entrailles de son être ou bien...

Pourquoi ? Pourquoi ne pouvait-elle donc pas briser les barrières qui dérobaient son esprit aux griffes acérées du sien… Sigla n’avait que rarement fait face à ce genre d’être et toujours, cela l’intriguait, presque tout autant que cela la mettait hors d’elle. Qu’on lui résiste, quelle que soit la manière, pouvait déclencher en elle une tempête de rage et la tirer dans les tréfonds d’une effroyable folie. Mais l’Ombre ne se laissa pas séduire par ses élans délétères qui avaient pourtant eut si souvent raison d’elle. Bien-sûr, elle aurait pu se concentrer, rassembler toute sa force et défaire les entraves qui brouillaient sa lecture mais son instinct lui susurra que ce n’était pas la meilleure chose à faire pour le moment.

La donzelle saisit à l’épaule la danseuse pour lui murmurer qu’elle ne lui voulait pas de mal. Des fadaises, de misérables mensonges… N… non, en réalité, il n’en était rien. Ce que l’Inquisitrice ressentait, c’était exactement ce que Triniel lui soufflait. Que dire à part qu’elle n’en fut que plus troublée encore ? Un Sith qui ne rage pas pour un rien, était-ce vraiment un Sith ? Une seconde… Puis lui revinrent en mémoire les souvenir de feue son Maître adoré, lui qui expirait plus de sagesse et de pondération que le plus sage des Jedis –ou du moins, de ceux qu’elle avait connu. Et Dante… lui qui était parvenu à la convaincre et à canaliser cette part d’elle-même qui ne se soumettait jamais à aucune règle, s’adonnant à une si délicieuse autodestruction… Mais ces êtres étaient rares. Sa raison lui jouait-elle encore un tour ? Ou bien cette enfant était-elle peut-être assez douée pour s’introduire dans sa tête et la tromper, lui faire baisser sa vigilance… La pression de ses doigts se fit soudainement plus ferme.

Mais la baladine fut tirée de ses songes d’opprobre lorsque la fille posa ses lèvres sur les siennes. Surprise ? Non, c’était bien plus que cela car ce genre de contact, aussi charnel, elle ne l’avait pas aussi souvent qu’on pouvait l’imaginer. Ce n’était pas pour une quelconque question d’hygiène de vie… c’était essentiellement parce que Sigla était une femme, qui certes pouvait faire preuve d’une incroyable bestialité, mais qui était avant tout d’une sensibilité exceptionnelle que ses capacités d’empathe démultipliaient. Ainsi, elle se refusait les baisers car ils étaient la porte ouverte à un flot d’émotion si intense que la Dame avait toujours beaucoup de mal à les comprendre, les contrôler, voire les supporter.

Lorsque le baiser prit fin, Sigla en était presque transie. Elle était restée complètement immobile, le cœur battant si fort que l’assassin avait pu en ressentir les pulsations, et même les voir battre au creux de son cou de cygne. Le désir qu’elle ressentait était invraisemblable, si fort et si brûlant qu’un frisson parcouru son échine et lui arracha un tremblement qu’elle aurait souhaité dissimuler. Mais finalement, plus rien ne lui importait que prolonger ce moment de délice fiévreux, de ressentir encore le plaisir d’effleurer ses lèvres et de caresser sa langue douce et chaude de la sienne… A peine Triniel eut-elle finit sa phrase que c’est la danseuse aux lèvres empourprées qui happa ses lippes pour les faire siennes. Son corps entier fut mû d’une ardeur absolument irrésistible, celui-ci se collant contre celui de l’Inconnue. Sa menotte qui tenait la donzelle à la nuque s’agrippa à sa chevelure blanche et son autre main chaude sur sa joue, descendant aussi légère et douce qu’une plume contre son cou. Tous ses gestes étaient si frénétiques, elle ne contrôlait plus rien. Une telle tension régnait en elle que l’oiselle mordit la lèvre de la jeune fille, reprenant immédiatement la cadence infernale de ses baisers. La pince invisible qui retenait la toison de la zeltronne lâcha, permettant à celle-ci de se répandre sur les épaules de sa maîtresse et contre le cou de l’étrangère, les cloîtrant sous un rideau d’un bleu électrique insondable, dont la douceur n’avait d’égal que la fragrance fleurée et délicate.

L’emprise de l’adolescente sur les hanches de la Dame était un contact si agréable que cette dernière l’aurait souhaité encore plus vigoureux, même s’il s’avérait douloureux. Un amalgame féroce raisonnait en elle. Sa raison, si faible, lui criait d’arrêter, de se détacher de cet être inconnu, que cela pouvait être dangereux, qu’elle était vulnérable mais elle n’avait pas envie de l’entendre. Tout ce qu’elle souhaitait, c’était assouvir ce désir insupportable, ce feu dévorant… cela ne pouvait être mal après tout… Ou peut-être… Un peu… Pourquoi un si cruel dilemme ? Ne pouvait-elle donc pas juste profiter de cet instant… Ses doigts fins peints d’or glissèrent le long du cou de la jeune sith, coulant sur ses vêtements avec tant de fer qu’elle pouvait en sentir les griffes comme si elles étaient directement sa peau.

C’était comme si les deux corps étaient reliés magnétiquement, comme un contact forcé suave et douloureux à la fois. Les serres de Sigla se resserrèrent sur le corps de Triniel et ses baisers redoublèrent de fougue, comme si elle voulait se fondre en elle, la dévorer et plus le temps s’égrainait, plus cette pression s’intensifiait, arborant les éclats d’une passion animale hors de contrôle. Mais alors que la tension atteignait des sommets, le contact prit fin avec la même violence. Sigla, sans crier gare, se jeta en arrière, se servant tout autant de ses mains que d’une vague de Force. A cet instant, il semblait plus que vital de mettre de la distance entre elle et Triniel. La ménade s’écrasa au sol, son séant en premier, sur une vague de plumes noire et blanche. Une cascade de fils de soie bleu fardait son minois séraphique en même temps qu’un regard égaré et des lèvres frémissantes. Les deux paumes de ses mains s’étaient plaquées au sol, retenant son corps dans une position qui sembla inconfortable –la barre de danse se trouvant à quelques centimètres de son dos- tandis que ses jambes nues s’étaient retrouvées sur le corps encore chaud de Layron.
Elle reprenait son souffle et à cet instant, elle ressemblait plus à une enfant désorientée qu’à un dangereux Sith. Ses perles aux nuances violacées se posèrent ensuite sur l’assassin et ses lippes remuèrent, laissant échapper un murmure, d’où, pourtant, s’extirpait une colère froide, ses œillades enfantines disparaissant soudainement pour laisser place à autre chose d’autrement plus menaçant.
_ Va-t’en… Tout de suite…


Exit la douceur et la chaleur des baisers. Ses lèvres tremblaient de rage tandis que sur sa joue vint rouler une larme unique à l’origine insondable.
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Des oiseaux et des hommes (PV Trin) [Abandonné]
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