Forum RPG Star Wars prenant place 400 ans après la Bataille de Yavin. La Galaxie a bien changé.
 
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 Taking Coruscant is one thing...Now, we have to hold it [PV Sarisa et Serena]

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MessageSujet: Taking Coruscant is one thing...Now, we have to hold it [PV Sarisa et Serena]   Ven 19 Juil - 0:01


    1 mois... Cela faisait 1 mois que j’étais coincée sur cette saloperie de planète... 1 long mois pendant lequel, j’avais du éplucher, à l’aide de Serena tous les dossiers de l’ancienne directrice des renseignement de feu l’Alliance Galactique... Grâce à ma formidable mémoire et aux capacités de mon IA, cette « pioche » aux informations fut rapide quoiqu’un peu chiante... Au moins cela m’avait permis d’oublier pendant un temps  les séquelles qu’avaient occasionnés ma visite de courtoisie chez la directrice Killiany lors de l’invasion de Coruscant menée d’une main de maître par l’Amiral Shi’sima.
    Alors que cette dernière s’occupait de briser les derniers élans de résistance de l’Alliance Galactique, j’avais tenté à ce moment de régler son compte à Killiany afin d’être la première à obtenir les renseignements qu’elle détenait et qui pourrait potentiellement me servir pour garder une longueur d’avance sur mes soi-disant « alliés ». Alliés que je méprisais d’ailleurs...au plus haut point... Les Bothans et les Mon Calamari n’étaient que des xénos qui ne méritaient qu’une seule chose : l’extermination.... Quant-au Jedi, n’en parlons pas ! Je n’aimais guère d’ailleurs le fait de les voir faire partie intégrante du Directoire comme du temps de l’Ancienne République. Rien que le fait d’y penser me révoltait !  Seuls les Corelliens trouvaient grâce à mes yeux même si je ne leur faisais aucunement confiance...

    Néanmoins, je devais bel et bien reconnaitre que la présence de ces xénos, de ces manipulateurs de la Forcer et de ces simples humains servaient mes intérêts... En effet, vu que les principales autorités demeuraient sur la planète qui ne dormait jamais, je pouvais les espionner à loisir. Qui plus est vu que nous formions un  véritable régime, nous devions nous entraider... Ainsi je pouvais accéder sans aucun problème aux informations de mes « alliés »... Alliés qui étaient rassemblés dans le même panier ce qui par conséquent me permettrait de les assassiner si certains d’entre eux se révélaient gênant... comme le sénateur Wookie que j’avais du assassiner, il y a quelque temps de cela.
    Bien évidemment, j’avais gardé le silence quant-à la mort de ce sénateur... Même Serena ignorait que c’était moi qui l’avait tué... Bien qu’ayant confiance en elle, je n’avais eu guère l’envie de supporter ses leçons de morale qui ne me rappelaient que trop bien ce que j’avais subi lors de ma courte vie... D’ailleurs, telle que je la connaissais, elle aurait très certainement chercher à ce que je l’épargne tout ça parce qu’il avait une famille...que j’avais aussi tué... afin que cela puisse servir mes intérêts et ceux de Hapès.  Mes raisons quant-à cet assassinat étaient très simples : il fallait que les Wookie soient prêt à s’engager massivement  dans la guerre qui n’avait pas encore éclater à ce moment là... Ainsi au vu du peu d’ardeur que mettait ce membre de la race de Chewbacca à participer aux affaires de la Confédération, j’avais été lui régler son compte, et ce déguisé en tant qu’agent du renseignement de l’Alliance. Il s’agissait de mettre les Wookies en rogne contre ce régime qui à l’époque était beaucoup plus puissant que nous...
    Afin de les énerver j’avais même été jusqu’à cribler de laser le corps du fils du sénateur Chakaelle ainsi que le corps de ce dernier tout en évitant que mes tirs soient mortels... Je m’étais même arranger pour profaner leurs corps et leurs esprits.  J’avais voulu de par une telle action, montrer que l’Alliance était sans pitié et prenait plaisir à torturer ses prisonniers... La vue de ces corps mutilés, poussa, comme je l’avais prévu, les Wookies à chercher vengeance... Pour se faire, grand nombre d’entre eux s’engagèrent dans l’armée... Autant dire que j’avais réussi ma mission avec brio.

    Me levant enfin du lit dans lequel j’avais passé la soirée avec deux hommes, je m’approchais en claudiquant de la fenêtre afin d’en admirer la vue. Vue que malheureusement je n’appréciais guère du fait que je détestais Coruscant au plus haut point.  Cette cité était bien trop imparfaite à mon gout. Hormis l’ancien palais, l’architecture n’était guère charmante... Quant-à la population n’en parlons pas ! Elle était majoritairement constituée de xénos qui à mon gout n’avaient rien à faire ici... Hélas le directoire prêchait l’égalité pour tous... Quelle connerie... Si seulement Ysanne Isard avait atteint son objectif avec le projet Krytos, à l’heure actuelle, nous ne serions plus agressés par la présence de ces êtres disgracieux et ô combien dégoutant...

    Alors que je m’approchais un peu plus de ma terrasse et ce malgré ma tenue, je ne pus m’empêcher de grimacer de douleur... La blessure que m’avait infligé la directrice Killiany était encore douloureuse à mon plus grand malheur... Cette dernière avait réussi, lors de notre combat à fragiliser mon genoux de telle sorte que l’os n’en était pas sorti indemne et que les ligaments s’étaient rompus...ce qui n’était guère une partie de plaisir... Bien évidemment pour oublier cette douleur je prenais beaucoup d’analgésiques mais hélas cela n’accélérait pas pour autant le processus de guérison... Je ne pouvais pour le moment reprendre le service actif ce qui me frustrait grandement...
    Rester ici dans cette cité en compagnie de plusieurs xénos, sans pouvoir ne serait-ce accomplir la moindre mission avait le don de me démoraliser...comme si en temps normal mes souvenirs ne le faisaient pas assez souvent... A cause de ces derniers, je m’étais d’ailleurs réveillé, pleine de sueur, cette nuit... Afin que personne ne puisse voir dans quel état j’étais, j’avais toute de suite fichu les deux hommes qui avaient partagé ma couche à la porte... Je ne voulais pas que l’on me voit comme ça et j’avais encore moins envie que l’on sache que j’étais blessée... Pour cela je n’hésitais donc pas à consommer intégralement ma boite de pilule et à maquiller la tronche de mon genoux désormais bleu afin que personne ne puisse se douter de rien. Après tout démontrer que l’on a une blessure est le meilleur moyen de se faire court-circuiter par un concurrent qui n’hésitera pas une seule seconde à vous éliminer. Je préférais de loin les leurrer quant-à mon état de santé même si je devais souffrir le martyre.

    Regardant toujours les speeders circuler depuis ma terrasse, je me rappelais en jetant un coup d’œil à ma montre, que j’avais un rendez-vous avec l’Amiral Shi’sima ou devrais-je dire plutôt un rapport à lui présenter. Le plus fâcheux n’était pas sans doute d’aller la voir bien que je ne l’apprécie pas en tant que femme du fait qu’elle avait été une Jedi et qu’elle semblait apprécier toutes ces peuplades difformes qui composaient la galaxie, elle qui pourtant était hapienne... D’ailleurs c’était à se demander si elle l’était vu sa taille douteuse et la couleur de ses cheveux... Seuls des descendants de xénos auraient pu pondre une gosse aussi peu....  « hapienne »... Au vu du gabarit qu’avait été sa mère, savoir qu’elle aurait couché avec  ce que je qualifierais de lépreux ne m’étonnerait guère... En résumé, les Jedi l’avaient un peu trop lobotomisé à mon gout... Il ne faisait aucun doute qu’il allait me falloir un jour songer à l’éliminer...pour le bien de Hapès.
    Le plus fâcheux dans cette histoire était la chose suivante : j’allais être en retard...très en retard étant donné le fait que je n’avais pas encore pris de douche, ce qui était nécessaire vu ce que j’avais fait dans la soirée, et étant donné le fait que mon rendez-vous devait avoir lieu maintenant... Cela ne risquait pas de mettre l’Amiral dans de bonne dispositions...mais après tout pourquoi m’en soucier ? Je ne l’appréciais guère... L’indisposer quelque peu serait de bonne guerre...

    Ainsi sans plus tarder et sur cette pensée, j’entrais dans la douche en pensant au rapport que j’allais devoir faire mais surtout aux données que j’allais devoir lui remettre... Vu que j’avais été la première à avoir été sur les lieux du fait que j’avais tué l’ancienne directrice et que j’avais récolté toutes ses données, bien qu’elle en ait détruit une partie, elle devait savoir que je possédais de multiples données, données que j’avais pris soin de ne pas partager entièrement avec mes « alliés »... J’avais fait en sorte que ces derniers ne puissent avoir accès qu’à des renseignements sans importances ou relevant de l’ordre du « commun ».... Quant-au plus croustillant, je me l’étais réservée afin que Hapès dispose toujours et ce à n’importe quel moment d’une carte dans la manche.
    Elle désirait sans doute que je lui révèle tout ce que j’avais pu récolter...mais je ne comptais pas le faire... La connaissant, elle pouvait très bien être capable de partager ces données avec d’autres personnes bien moins compétente que moi et se souciant bien peu du devenir du Directoire....ou devrais-je dire plutôt du Consortium... Si elle voulait toutes mes informations ou du moins la plus grande partie, elle allait devoir me convaincre, ce qui n’était pas gagner pour elle vu le peu d ‘estime que j’avais pour elle... estime qui avait encore baissé lorsqu’elle s’était fait limogée de son poste de suprême commandeur tout ça parce qu’elle n’avait pas été assez discrète quand elle avait voulu évincer les Hutts... Bien évidemment, je n’avais pas lever le petit doigt pour l’aider à rester à son poste...cela m’aurait couté trop de concessions, concessions que je n’étais pas du tout prête à faire...

    Concernant les renseignement qu’elle risquait de me demander, j’avais pris mes précautions. Afin d’en être la seule bénéficiaire, j’avais fait en sorte d’en lire la majeure partie histoire que je puisse tout mémoriser. J’avais également demandé à Serena qu’elle condense tous ces fichiers et dossiers qui me semblaient sensibles afin qu’elle puisse le garder en mémoire... Ainsi sans aucune copie, j’étais non seulement sûre de me rendre indispensable mais j’étais aussi certaine que j’allais être la seule à disposer de ses renseignements pendant pas mal de temps ce qui me laissait une longueur d’avance sur mes « alliés » et mes ennemis ce qui en soit était appréciable.

    Ressortant de la douche, je pris soin dé vérifier que mes cheveux étaient toujours teint en noirs et que mes yeux demeuraient gris... Même si je savais que Sarisa connaissait ma réelle identité du fait qu’elle avait été le commandeur suprême de la Confédération, je préférais ne prendre aucun risque. Être le commandant Serena Han’Kerrigan avait son utilité et me permettait de leurrer mon monde. Il était donc hors de question que quelqu’un sache qui j’étais réellement auquel cas ma ruse risquait d’être éventée.

    Voyant que tout était parfait je me contentais de mettre un seul sous vêtement, ma robe rouge et mes talons, tout en veillant à embarquer, attaché à ma cuisse, le gun of command, une arme qui pouvait se montrer ô  combien redoutable.

    Après plusieurs minutes de déambulation et de grimace et de bouchons sur le périphérique, j’arrivais devant la porte du bureau de l’Amiral. Devant cette porte, je ne manquais pas de noter la présence de Serena qui semblait m’attendre depuis longtemps d’après l’expression quelque peu désabusé que je pouvais lire sur ce qui lui servait de visage... Il est vrai que la ponctualité n’avait jamais été mon fort mais je n’en avais que faire.
    Lui faisant simplement  un signe de la tête afin de l’inviter à me suivre, je m’approchais des Wookies devant la porte et leur déclarais, d’une voix dédaigneuse :


    « Dites à l’Amiral Shi’Sima que le commandant Han Kerrigan  et son assistante demandent à la voir. »

    Suite à quoi il s’exécutèrent, sans doute de mauvaise grâce, comme pouvait en attester le regard que m’adressa l’un des wookies. Celui-ci m’indiqua, d’entrer ce que je ne manquais pas de faire en ignorant superbement cette carpette ambulante.

    Pénétrant dans les quartiers de l’Amiral, je laissais mon regard parcourir la pièce afin d’en déterminer plusieurs détails dont les portes de sortie et les endroits potentiellement vulnérables notamment. D’après ce que je pouvais en juger, l’Amiral était assez bien protégé même si une tueuse expérimentée telle que moi pouvait sans aucun problème parvenir à l’éliminer et ce sans que les protocoles de sécurité ne représentent un quelconque problème.
    Continuant d’avancer dans la pièce,  je ne manquais pas de noter le décor...décor qui pouvait paraitre étrange si l’on ne connaissait pas le passé de l’Amirale. Si l’on exceptait l’architecture des murs, ce dernier était particulièrement sobre... Il devait très certainement s’agir d’une des restes de sa vie chez les Jedi... Avoir un des leurs dans nos rang à un tel poste devait les arranger tiens... Il y avait pourtant de nombreux officiers tout aussi capable qu’elle, sans lien avec les Jedi, et avec plus d’expérience qu’elle...  Sa sœur devait très certainement y être pour quelque chose dans son ascension...

    Jetant toujours un coup d’œil à mon environnement, je ne manquais pas de faire un commentaire après avoir autorisé d’un signe de tête à Serena de faire ou de dire ce qui lui chantait au cours de cette conversation qui s’annonçait...hum...passionnante.


    «A croire que votre salaire est proportionnel à  votre taille... Il est regrettable, pour vous,  qu’il ne s’accorde pas avec celle de vos seins...  »
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MessageSujet: Re: Taking Coruscant is one thing...Now, we have to hold it [PV Sarisa et Serena]   Ven 19 Juil - 14:30

Les hautes fonctions avaient leurs lots d’avantage et d’inconvénient, mais comme n’importe quel autre responsabilités, elles vous forçaient à faire des choses que vous n’aviez fondamentalement pas envie de faire. L’une d’entre elle était la réception de rapport venant de personnages divers et varié dont certain ne vous inspire qu’une profonde antipathie et que vous vouliez fondamentalement voir disparaitre. Sarisa allait devoir affronter ce genre de situation aujourd’hui, étant donné qu’elle avait affaire à l’une des pires vipères de l’espace Hapien, Vesper Kel’Lithienne, alias « la relique des temps obscurs ». Lorsqu’elles se voyaient en privé, Anaïs ne cachait pas sa manière de voir les choses sur la blonde, mais sa sœur soupçonnait grandement que son ainée grossissait le trait pour lui plaire, qu’elle était simplement irritée de voir quelqu’un risquer de marcher sur ses plates-bandes, quelque chose qu’elle ne supportait tout simplement pas. Mais tout de même, Sarisa devait admettre qu’elle préférait l’avoir le plus loin possible de son bureau. Elle avait bien mieux à faire que gérer des querelles d’égo surdimensionnée et commencer à trouver sérieusement pesant d’être enfermée sur cette planète, elle se sentait bien mieux sur le pont de son vaisseau spatial, ou elle avait l’impression d’être réellement utile. Ici, elle ne faisait que subir les pressions politiques et autre mesquineries entre les différentes factions du directoire visant le pouvoir suprême et cela l’ennuyer profondément.

Vesper était d’autant plus ennuyeuse qu’elle était typiquement le genre de personne à emmagasiner les connaissances puis à s’en servir pour vous faire chanter… Comme Anaïs en fait. Cette pseudo supériorité la poussait à faire ce qu’elle voulait sans jamais s’inquiéter de quelconque conséquences… Fort heureusement, Hapès était un lieu où l’espionnage était simplement une caractéristique génétique, et si Sarisa ne savait rien de l’espionnage permanent que son aînée exerçait sur elle, autant pour la protéger que la tenir à l’œil, Anaïs n’hésitait pas en revanche a lui fournir les informations qu’elle glanait sur les personnes qui étaient susceptible d’intéresser ou même d’inquiéter l’épouse d’Arsenicia et cette dernière savait donc pertinemment que la blonde Hapienne serait en retard… Elle en avait profité pour rendre le temps supplémentaire dont elle disposait utile en réglant plusieurs dossiers supplémentaires. Plus d’une heure pour une simple partie de jambe en l’air… Bon, certes, elle n’était peut-être pas la mieux placée pour pouvoir critiquer, mais tout de même, elle ne faisait pas cela alors qu’elle avait un rendez-vous… Non, cette fois, cela suffisait. C’était décidé, demain, elle retournait sur son navire de guerre. Ses stupides impériaux allaient bien finir par faire l’erreur qui lui permettrait enfin d’exploiter une faille et gagner la guerre, oui, elle allait y arriver. Il fallait simplement qu’elle reste toujours attentive et qu’elle y croie, encore et toujours.

Toutefois, au final, elle fut encore plus ennuyée lorsqu’on lui annonça qu’elle était finalement arrivée. Plutôt que de rester assise, la jeune femme préféra se mettre debout et croiser les bras, l’air volontairement sévère. Bon, ce n’était pas particulièrement impressionnant, mais l’on pouvait facilement lire sur les traits de son visage le dédain et le dégout profond que lui inspirait la blonde. Cette rencontre ne serait rien de plus qu’une guerre de nerf, elle le savait très bien. Elle appuya sur un bouton de son intercom afin d’encourager une partie de ses gardes du corps à entrer directement dans la pièce. De cette façon, elle éviterait les mauvaises surprises. Pour la première fois également, elle avait pris la peine de placer ses deux Shoto bien en vue sur sa ceinture, juste histoire de faire enrager sa rivale et donc lui faire commettre des erreurs. Tout était bon pour s’assurer l’avantage et les deux langues de vipères utiliseraient toutes les armes dont elles disposaient pour cela. Lithienne était venue dans son apparence de brune, elle aurait pu s’en passer et Shi’Sima avait bien l’intention de lui faire comprendre, mais pour l’instant, la jeune femme, accompagnée par son androïde tueur IA, inspectait la pièce avant de faire une remarque acerbe… Sarisa ne laissa échapper aucun soupir ni même de remarque, elle préféra largement se venger de manière plus active.

Être Jedi avait parfois ses avantages, la Force était une alliée puissante et influente, capable de vous offrir bien des possibilités. Elle créa une marche invisible sur le chemin de la jeune femme qui bien entendu, sous l’effet de la surprise et avec ses talons, trébucha et se retrouva à genou devant l’Hapienne, qui n’avait pas bougée d’un pouce. Ici, la jeune femme pouvait se rendre compte que les robes rouges fendues n’étaient pas une bonne idée lorsque l’on voulait dissimuler une arme accrochée à la cuisse, il était préférable d’avoir une robe normale… Toutefois, la vue de ce pistolet avait fondamentalement quelque chose d’inquiétant. Elle se doutait bien que cette garce avait l’intention de la supprimer, cependant, elle ne s’était pas imaginée que cela pourrait être aujourd’hui et elle ne pouvait pas se permettre de mourir maintenant, elle avait mieux à faire ! Vérifiant d’un œil que les deux Wookies étaient bien entré dans la pièce, arbalète au poing, elle en profita pour tendre la main droite et faire voler le Gun of Command jusqu’à elle… L’agressivité était venue en premier lieu de l’autre camp, l’Amirale ne se sentait qu’en cas de légitime défense. Observant de son regard rubis l’arme avec un air presque déçue, elle prit la parole afin de répondre à la remarque avec un air tout aussi acerbe et médisant que la première.


« Pour ma part, je regrette que le sens de la ponctualité ne vous pénètre pas aussi fort que les verges de vos amants… D’ailleurs, vous devriez savoir que derrière, cela empêche de marcher droit… Allez, relevez-vous Kel’Lithienne, qu’on en finisse ! »

Shi’Sima soupira quelque peu d’exaspération et prit place sur son bureau, y rangeant le pistolet dans l’un des tiroirs. Elle pouvait toujours courir pour que l’Amirale lui rende, l’épouse d’Arsenicia n’était pas stupide à ce point. Cette dernière n’avait toutefois pas l’intention d’en finir aujourd’hui. Ce qu’elle voulait, c’était simplement obtenir les renseignements dont elle avait besoin, à savoir celle sur les effectifs militaires impériaux, les commandants en vues, leurs stratégies classiques, leurs formations, leurs idéaux aussi, car cela pouvait jouer sur un champ de bataille… Elle pouvait garder sa tambouille politique si cela lui chantait, Sarisa s’en fichait complètement. L’Hapienne resta droite, attendant que l’autre se relève pour la fixer dans les yeux, tandis que les deux Wookies restait aux aguets. Ce qui était certain, c’était qu’au moindre signe d’agressivité… Elle allait se faire buter. Et contrairement aux problèmes avec les Hutts, personne ne viendrait pleurer sur le cadavre d’une folle xénophobe dont la seule préoccupation était de se dissimuler dans un amas de trou noir, certainement pas… Elle reprit sur un ton cassant, que l’on pouvait considérer presque condescendant, mais qui était surtout très froid.

« Bien, faisons court : vous ne m’aimez pas, moi non plus, je vous rassure. Vous voulez ma mort ? Je m’en moque éperdument. Mais comprenez-moi bien : j’ai une guerre à gagner. Votre tambouille politique et vos complots n’ont aucun intérêt pour moi. Faite ce que vous voulez cela, je m’en fiche, mais je veux d’abord accomplir la tâche que la reine m’a, non, nous a confier. Bien, maintenant que c’est clair, vous allez faire ce que je vous aie demandé : parlez-moi des impériaux. L’autre garce dans votre genre devait avoir beaucoup de choses sur eux. Ce qui m’intéresse, ce sont les militaires, leurs effectifs, leurs formations et méthodes de combats… En clair, toute information qui me sera utile sur un champ de bataille. Et je vous en prie, ne me forcez pas à retourner contre vous votre pistolet pour vous tirer les vers du nez, je risquerais d’être tentée de vous faire faire quelques-uns de vos jeux favoris avec nos amis poilu, et je doute qu’ils apprécient votre personnalité entreprenante, si vous voyez ce que je veux dire… »

Un instant, l’image de Kyla suppliciée lui était revenue, mais plutôt que l’horreur et l’effroie qu’elle avait ressentie en découvrant sa belle-fille ainsi, elle s’était prise a souhaité voir Vesper a sa place et n’avait pas retenu sa haine… Sa sœur commençait-elle à déteindre sur elle ? Elle n’avait malheureusement pas vraiment le choix, avec ce genre de personne, il fallait faire preuve de hargne et de mordant, Sarisa avait appris à devenir ainsi lorsqu’elle était revenue sur Hapès et avait rejoint la garde de Tenel Ka, vigilance constante…
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MessageSujet: Re: Taking Coruscant is one thing...Now, we have to hold it [PV Sarisa et Serena]   Ven 19 Juil - 16:35

Coruscant était d’un ennui… Non, franchement, cela faisait près d’un mois que nous étions ici, et je m’étais rarement autant ennuyée durant ma vie. Etonnant venant de la part d’une IA qui passait le plus clair de son temps dans son coin à assister aux évènements non ? Et pourtant… Je veux dire, il se passait des choses sur Hapès, des manipulations, une course au pouvoir omniprésente, et des pièges en tous genres… Et même si je désapprouvais à cause d’un sens moral qui était bien trop évolué aux yeux de la personne avec qui je passais le plus de temps, je devais admettre que c’était plutôt intéressant à regarder. Je veux dire, si c’était bien les pires côtés de l’être humain qui se dévoilaient ainsi, j’étais tout de même capable d’en apprendre un peu plus… Et puis j’avais perdu espoir depuis longtemps d’assister à la joie toute simple des races de la galaxie, je n’avais pas la bonne fonction pour cela de toute façon. Bon, et je ne parlerais même pas de Vesper… Je veux dire, je la côtoie chaque jour depuis des années, et vous pensez vraiment que je pouvais encore espérer voir quelque chose de bon venant d’elle dans sa position ? Quand elle était jeune, certes, et j’en avais profité, mais aujourd’hui… C’était foutu, pour le dire vite.
Enfin, je ne suis pas là pour critiquer celle qui est, je suppose, ma meilleure amie… Pour le moment, c’était la vie sur une Coruscant tout juste sortie de la guerre qui m’intéressait… Ou au contraire, qui m’ennuyait. La blonde dont je vous parlais avait été envoyée ici avant même la chute de la planète (et du régime qui l’accompagnait), et je l’avais bien évidemment suivie, sans avoir besoin d’instructions particulières… C’était une habitude maintenant. Bref, nous étions ici depuis lors, et je me faisais chier comme un rat mort, si vous me pardonnez l’expression. La majorité de notre temps avait été occupé à éplucher les dossiers de l’ancienne directrice des renseignements de l’AG, pour notre plus grand plaisir bien sûr, et j’avais emmagasiné une quantité d’information impressionnante encore une fois… Comme quoi il y avait des personnes qui en savaient plus que Vesper, ce qui m’avait donné l’occasion de la voir piquer une ou deux crises de nerfs lorsqu’elle avait vu les informations que le camp d’en face avait, alors qu’elle-même n’était pas au courant… Mais ça n’était pas très intéressant. Le reste du temps… Nous étions séparées. Parce que je ne souhaitais pas assister à la rencontre entre ma nymphomane de chef et la population humaine locale.

Ça aussi ça avait été un sujet de colère pour mon amie… La qualité de ses amants ? Non, je ne parlais pas de ça, bande d’abrutis… Je ne m’immisce pas dans sa vie privée de cette façon (bien que certains aient certainement ce privilège… Hum). Non, je parle de la population locale… L’ancienne confédération, maintenant renommée en directoire, s’était présentée en libératrice d’une population opprimée, ou peu s’en faut, et pour garder l’image, ils avaient prétendu que toutes les races étaient égales et ne subiraient pas de traitements différents… Pour ma part, ça ne me posait pas de problèmes majeurs, mon côté logique par-dessus tout m’empêchait d’établir une réelle hiérarchie des formes de vies dans la galaxie, mais pour Vesper… C’était l’inverse. Raciste jusqu’au bout des ongles, je suis à peu près certaine qu’elle aurait anéanti l’ensemble des Aliens de la galaxie… Et les humains et proches humains également remarquez, à l’exception des Hapiens. Quoique… Oubliez ce que je viens de dire, il n’y aurait pas assez d’amants dans la seule population de sa patrie d’origine pour la satisfaire. Et je ne devrais pas dire cela et je le sais… Bon, le mieux et que je continue.
Voilà, au bout d’un mois de recherches en tous genres, nous avions finalement été convoquées par la responsable de cette invasion pour faire notre rapport sur le sujet… Oui, nous étions dans la paperasse et les dossiers informatiques depuis un mois, maintenant il fallait en rendre compte. J’y étais plutôt bien préparée, puisque pour ma part, ce que je faisais outre éplucher ces dossiers avec Vesper… C’était les repasser en mémoire, les relire encore et encore, car je n’avais rien de mieux à faire… J’avais bien essayé de m’intéresser un peu à l’endroit, mais ça m’avais bien vite lassé, autant lire quelque chose d’intéressant. Bref, aujourd’hui était le jour où nous allions devoir conter cela à un responsable militaire qui se foutrait sans doute éperdument de la moitié des informations pour ne garder que celles qui lui seraient utiles… Tant mieux, ça m’éviterais d’avoir à trop m’approfondir sur un sujet qui devait rester dans les mains d’aussi peu de personnes que possibles, au sens de Vesper… Et j’étais d’accord avec elle pour le coup. La directrice des renseignements de l’alliance avait été aussi retorse que la personne qui épluchait ses dossiers aujourd’hui, ce qui donnait un paquet d’informations qu’il valait mieux garder sous clé.

La personne supposée nous écouter se trouvait être également une Hapienne, l’Amiral Shi’sima, celle qui avait mené pour la plus grande partie l’attaque contre un régime, en reposant sur la surprise, la guerre sans préavis. C’était peu honorable, certes, mais au vu du rapport de force, c’était compréhensible. Son bureau nous attendait, j’avais l’heure prévue, et je devais retrouver mon amie blonde là-bas… Mais, la connaissant, elle serait un peu en retard… Premièrement parce qu’elle n’était pas trop au fait que la ponctualité était une preuve de politesse, mais surtout parce qu’elle méprisait profondément sa future interlocutrice, qui se trouvait être une ancienne Jedi, et suprême commandeur de la CSL, aujourd’hui simple amirale du directoire suite à un scandale à propos des Hutts auquel je n’avais prêté que peu d’attention. Bref, je n’étais pas particulièrement pressée, mais je devais tout de même me présenter devant le portail à l’heure. Sachant que nous faisions chambre à part avec Vesper depuis un certain temps déjà, puisqu’elle passait ses nuits à faire autre chose que dormir, je n’avais pas pris la peine de la laisser m’emporter, et avait utilisé mon corps physique pour venir.
Je logeais dans le même bâtiment que la chef des services des renseignements Hapiens, et avait pris le même chemin qu'elle pour rejoindre celui de l’Amirale, mais pourtant… Et pourtant, j’avais une heure d’avance sur elle. Quoique je ne le savais pas encore en arrivant… Quand j’avais compris qu’elle était véritablement en retard, j’avais conclu que l’un de ses amants devait être particulièrement endurant, sinon elle serait déjà là… Et pour résister aussi longtemps à une femme comme elle, il fallait effectivement posséder des capacités relativement exceptionnelles au lit. Bref, je l’attendais en silence sur place, toisant les wookies qui gardaient la porte, et adossée à un mur qui me permettait de surveiller les allées et venues, une habitude que j’avais piquée à mon amie. J’espérais que la jambe de celle-ci allait mieux, après un mois, elle devrait commencer à être véritablement fonctionnelle… Sauf si ledit membre était utilisé inconsciemment pour toutes les tâches qu’il ne pouvait pas supporter en ce moment, ce que je ne doutais pas que Vesper faisait, ce qui rallongerais d’autant sa guérison totale… Je lui en toucherais peut-être un mot ou deux après, je devais être capable de lui fournir l’aide nécessaire à ce qu’elle guérisse finalement… Elle ne le voudrait pas, mais si j’arrivais à la convaincre que cela serait une faiblesse en moins, elle finirait peut-être par accepter. Peut-être.

Finalement, celle que tout le monde attendait se présenta. Non pas sous son vrai jour, mais plutôt en utilisant sa double identité, et donc en portant mon nom. Sa perruque, et la couleur changée de ses yeux la rendaient méconnaissables, mais elle restait une très belle femme, dans une robe fendue rouge du plus bel effet. La connaissant, ce qu’il y avait en dessous devait être très limité, voir même inexistant, mais je ne voulais pas savoir. Elle avait son air arrogant des grands jours, et je ne doutais pas d’assister à un choc violent entre deux personnalités de la scène Hapienne, et même du DSU… J’aurais parié sur mon amie à ce moment-là, mais surtout parce que je ne connaissais pas la personne à laquelle elle allait faire face… Enfin, bref, je la rejoignais en grognant un peu, pour lui montrer que son retard n’était peut-être pas des plus bienvenus… Mais c’était pour la forme, nous le savions aussi bien l’une que l’autre. Pour sa part, elle s’avança vers les wookies qui gardaient l’entrée avant de lancer d’un ton glacial dû sans doute à la race à laquelle ils appartenaient :


« Dites à l’Amiral Shi’Sima que le commandant Han Kerrigan et son assistante demandent à la voir. »

Ils s’exécutèrent sans poser de question, rentrant dans le bâtiment pour prévenir leur chef de qui il y avait au dehors. Quelques secondes plus tard, nous entrions à la suite, dans le bureau dudit Amiral Shi’Sima. Elle était l’opposée de ma compagne… Les cheveux roses pétard quand Vesper préférait les teintes plus naturelles, petite alors que mon amie était grande et portait des talons… Et, jedi avérée alors que parler de la force à la personne à mes côtés aurait été au mieux une erreur diplomatique, au pire signer directement votre arrêt de mort. L’ensemble de la pièce contrastait également avec ce que j’avais l’habitude de voir… Quand la directrice des renseignements Hapiens aimait se vautrer dans le luxe, ici c’était plutôt spartiate. Celle-ci regardait d’ailleurs alentour avec un mépris non dissimulé, cherchant les sorties certes, mais se moquant également du manque d’une décoration quelconque. Je finissais par croiser son regard, et elle n’était visiblement pas dans le meilleur état d’esprit possible. Ca promettait. Elle m’autorisa à m’amuser un peu d’un signe de tête, mais je doutais de beaucoup intervenir cette fois-ci, être spectatrice en revanche promettait bien plus. Et puis, comme si elle se rendait juste compte de sa présence, elle lança à l’Amirale face à elle :

«A croire que votre salaire est proportionnel à votre taille... Il est regrettable, pour vous, qu’il ne s’accorde pas avec celle de vos seins... »

Ah… Oui, ça commençait effectivement très bien. Toutefois, ça n’était pas tout à fait faux, la dirigeante de la flotte du DSU n’était pas bien grande. Mais ça n’est pas ce qui m’intéresse, je voulais rester neutre cette fois-ci… De toute façon, je voyais mal ce qui pourrait arriver de pire que quelques insultes. Mais je fus bien vite détrompée par l’évènement suivant, qui se déroula sous mes yeux, et auquel je décidais de ne malgré tout pas réagir. L’amirale utilisa la force –je vois mal quoi d’autre pourrait provoquer un obstacle invisible capable de faire chuter Vesper- pour ridiculiser ma compagne. J’étais à ses côtés, et j’aurais sans doute pu la rattraper, mais neutralité absolue, je n’intervenais pas, quitte à prendre un savon après coup… Non, en fait, ça commençait à m’amuser, ce duel de paroles acerbes agrémentées de quelques coups bas… Je veux dire, on aurait pu attendre cela d’adolescentes, mais de hautes gradées du DSU, c’était d’autant plus drôle que c’était inattendu. Et ça promettait, car elles étaient en possessions d’autant plus de moyens que les adolescentes sus-citées. L’attaque verbale suivante venait de la Jedi également :

« Pour ma part, je regrette que le sens de la ponctualité ne vous pénètre pas aussi fort que les verges de vos amants… D’ailleurs, vous devriez savoir que derrière, cela empêche de marcher droit… Allez, relevez-vous Kel’Lithienne, qu’on en finisse ! »

De mieux en mieux. Toutefois, ce côté comique s’agrémenta d’une menace implicite qui, elle, ne me faisait pas rire le moins du monde. Vesper avait apporté avec elle le gun of command, une arme que je connaissais pour son côté redoutable, et que nous avions déjà affrontée par le passé. Toutefois, celui-ci était accroché à sa jambe le long de la robe fendue… Et avait donc été découvert par l’Amirale. Jusqu’ici, je n’aurais rien dit c’était de bonne guerre… Ce que j’aimais moins, c’était le fait que ladite Amirale le prenne à l’aide de la force comme on confisquerait un jouet à un enfant… Cela laissait mon amie sans protection personnelle, et ça n’était vraiment pas à mon goût. Le coup d’œil que la femme jeta ensuite aux wookies était des plus explicites… Elle prenait ses précautions. Mais si elle souhaitait passer à l’offensive… J’étais capable de m’en charger, sans le moindre doute. J’étais également armée, et personne ne faisait attention à moi apparemment… Être ignorée avait ses bons côtés effectivement, et ça n’était pas la première fois que cela m’apparaissait. Puis la petite interlocutrice de ma compagne reprit la parole, visiblement satisfaite de ce qu’il venait de se passer :

« Bien, faisons court : vous ne m’aimez pas, moi non plus, je vous rassure. Vous voulez ma mort ? Je m’en moque éperdument. Mais comprenez-moi bien : j’ai une guerre à gagner. Votre tambouille politique et vos complots n’ont aucun intérêt pour moi. Faite ce que vous voulez cela, je m’en fiche, mais je veux d’abord accomplir la tâche que la reine m’a, non, nous a confier. Bien, maintenant que c’est clair, vous allez faire ce que je vous aie demandé : parlez-moi des impériaux. L’autre garce dans votre genre devait avoir beaucoup de choses sur eux. Ce qui m’intéresse, ce sont les militaires, leurs effectifs, leurs formations et méthodes de combats… En clair, toute information qui me sera utile sur un champ de bataille. Et je vous en prie, ne me forcez pas à retourner contre vous votre pistolet pour vous tirer les vers du nez, je risquerais d’être tentée de vous faire faire quelques-uns de vos jeux favoris avec nos amis poilu, et je doute qu’ils apprécient votre personnalité entreprenante, si vous voyez ce que je veux dire… »

Ouhla, elle, ça ne devait pas être une vraie Hapienne. Ou alors, son passage chez les Jedi lui avait sérieusement lavé le cerveau… Une personne, qui qu’elle soit, originaire de Hapès qui se moquait éperdument des complots et autres manœuvres politiques… Ça n’était pas courant, et encore, il faut le dire vite. Enfin, elle était visiblement fidèle à la reine, ce qui rattrapait un peu la chose, mais ça ne m’empêcha pas d’ouvrir des grands yeux, intérieurement… Ma face restait quant à elle impassible, puisque seule moi décidais quelle expression elle devait adopter. Enfin, la militaire pur jus face à nous voulait en savoir plus sur les dossiers que nous avions trouvé… Tout au moins, ceux qui contenaient des informations utiles de son point de vue. J’hésitais à commencer à présenter la chose, puisque j’avais tout en mémoire, mais je me doutais que Vesper souhaiterait le faire elle-même… Et qu’elle aurait sans doute également quelque chose à répondre à la dernière moquerie de son interlocutrice avant d’enchaîner… Oh… Et puis, il n’y avait pas qu’elle qui avait le droit de s’amuser après tout, puisque cette rencontre se fondait sur l’irrespect total, j’allais y ajouter mon grain de sel :

«-Courtoisie et amitié, faites gaffe, ou je vais finir par m’étrangler. Sérieusement, on dirait deux adolescents qui comparent la taille de leur engin, je pensais qu’Hapès donnait des personnes civilisées… Peut-être devrions-nous songer à revenir à des normes un peu plus classiques, si toutefois tout le monde s’en sent capable hum ? »

D’un signe de tête à Vesper, je lui faisais signe qu’elle pouvait commencer l’exposé… Je ne doutais pas qu’ici, tout le monde soit surpris par mon intervention (peut-être même ma compagne qui ne me voyait ainsi que rarement), mais je m’en réjouissais… Tout en sachant que, vu les têtes de mules auxquelles j’avais à faire, ça ne servirait sans doute à rien… Pire, ça risquait même de mettre de l’huile sur le feu… Pas grave, remarquez, j’allais rire un peu plus… Je m’étais posée au milieu et avait insulté tout le monde dans la même phrase, je ne risquais donc pas d’être pris comme alliée d’un camp ou de l’autre… Je travaillais ma neutralité au final, d’une façon qui ne devait pas plaire à tout le monde, certes, mais surtout d’une façon qui me garantissait d’être laissée en paix, et allait m’offrir un spectacle d’une rare qualité. Tant que ça ne dégénérait pas.
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MessageSujet: Re: Taking Coruscant is one thing...Now, we have to hold it [PV Sarisa et Serena]   Sam 20 Juil - 1:16


    Continuant d’avancer en direction de Sarisa, je ne manquais pas d’être amusée par ce que j’avais sous les yeux. Croyait-elle m’impressionner en se montrant si rigide et si sévère ? Si c’était là son but, elle perdait son temps... C’était indéniable...  Me faire ressentir de la peur était quelque chose de tout à fait impossible. Je côtoyais la mort au quotidien et avait fait d’elle ma maitresse ... Je n’avais plus de proches à protéger si ce n’est Serena qui pour sa part restait à mes cotés la plupart du temps... Autant dire que je pouvais facilement veiller sur elle... Cette Amirale n’avait rien d’effrayant... C’était regrettable pour elle...  
    A vrai dire, physiquement, elle avait même l’air ridicule... En la voyant dans cette position, j’avais plutôt l’impression de me retrouver face à une mioche, à peine en âge de savoir comment se faire plaisir avec une main, qui croyait pouvoir se faire craindre et respecter de par son uniforme d’Amiral d’opérette... du moins c’était ce que ça m’inspirait... A mon sens, physiquement parlant, elle n’aurait pu avoir du succès dans cette tenue que dans des clubs de strip tease ou d’échangisme dans lesquels en écartant les jambes, elle aurait pu réussir à recruter un peu plus de monde pour cette armée qui était sensé défendre des notions telles que l’égalité ou la justice...

    Toutefois, même si je la méprisais au plus haut point, je ne faisais pas l’erreur de la sous estimer ou de la considérer comme une petite écervelée qui servait tout simplement de bouche trous pour quelques Mon Calamari désirant tremper leurs nageoires asséchées... Je savais pertinemment que j’avais affaire à une personne ayant un certain don pour la stratégie et la tactique même si au final son don avait des limites, qu’elle ne pourrait sans doute jamais dépasser sauf si elle venait à perdre tout ce qu’elle chérissait... J’avais en face de moi un être qui laissait la morale entraver sa marche de manœuvre ce qui en soit était idiot... Néanmoins, elle restait talentueuse et cela je ne pouvais pas le nier...
    Qui plus est, elle demeurait dangereuse non pas à cause de son bulbe rachidien qui lui permettait de savoir comment manœuvrer efficacement  un Star Dreadnought de 19 Kilomètres, mais plutôt à cause de ses relations... Outre la Reine mère, avec qui elle avait de très bon rapport, Sarisa possédait une sœur...une sœur que j’estimais car elle me ressemblait... Anaïs était aussi tordue d’esprit et machiavélique que je pouvais l’être... Il s’agissait de mon double...de ma rivale au sein du directoire. « Jouer » avec elle s’avérait souvent très intéressant et plaisant  car elle était une adversaire d’une rare intelligence. Je n’avais jamais eu de contacts avec elle mais j’en savais assez à son sujet pour savoir  qu’elle était dangereuse et qu’elle était prête à tout, tout comme moi, pour atteindre ses objectifs... Elle était peut être même prête à faire tuer sa sœur si cela pouvait l’avantager... En clair cette personne était celle dont il fallait le plus me méfier.... Anaïs était bien plus retorse et vicieuse que les bothans et son roquet de soeur...

    La fixant du regard, je ne manquais pas de noter la présence de shoto à sa ceinture ce qui eut le don de me faire arquer un sourcil... Ainsi, elle craignait pour sa vie en ma présence comme pouvait en attester également le fait que ces gardes wookies aient pénétré à l’intérieur du bureau à notre suite... Ce n’était pas idiot de se méfier de moi...loin de là mais il y avait tout de même des limites. Je savais qu’elle avait lu mon dossier et que par conséquent elle savait de quoi j’étais capable...mais ce n’était guère une excuse. Si j’avais voulu la tuer, je l’aurais fait depuis bien longtemps et ce en faisant en sorte que l’on ne puisse se douter qu’il s’agit de moi... Sa mort en l’état actuelle des choses, ne présentait aucun intérêt. Qui plus est, il aurait été totalement stupide de ma part de la tuer là, en plein jour et à visage découvert... Lorsque je voulais tuer quelqu’un, je prenais toujours soin de préparer mon opération avec soin afin de réussir tous mes objectifs dont un en particulier qui me paraissait primordial : lors de ces assassinats, je devais faire tout ce qui était en mon pouvoir, pour qu’il soit impossible de remonter jusqu’à moi auquel cas je serais grillé et mes ennemis comme mes alliés pourraient se servir de ce cadavre pour me faire chanter...

    Alors que je continuais à marcher, mon pied rencontra un obstacle, qui en théorie n’existait pas.. Par conséquent devant cet élément imprévu, je ne manquais pas de me casser lamentablement la figure... ce qui me fît rager intérieurement... car déjà, Serena aurait pu intervenir et m’empêcher de tomber à terre ce qui dès lors m’aurait éviter de me ridiculiser devant cette naine aux seins proéminents... Elle allait m’entendre tiens ma compagne quand nous serions de retour dans mes quartiers. Je rageais également car en tombant, mon genou droit avait heurté le sol sans aucune délicatesse... En apparence , vu que j’avais pris soin de maquiller mon genou malmené, cela n’avait aucune incidence... Intérieurement il s’agissait d’une toute autre histoire...
    A peine eu-je le temps de comprendre que j’étais au sol, que déjà je ressentis une terrible douleur irradié de mon membre droit...Toutefois, même si j’aurais aimé crié ou pousser un gémissement de douleur, je fis en sorte de museler ma bouche et de garder une expression impassible afin que Sarisa ne puisse pas se douter qu’elle m’avait  du mal...auquel cas j’étais sûre qu’elle en retirerait une satisfaction personnelle ce qui dès lors ne risquait pas de m’enchanter... Je préférais de loin demeurer impassible et la fusiller du regard en attendant qu’une occasion de frapper se présente...

    La fusillant du regard, mon mépris contre cette personne n’eut de cesse d’augmenter...surtout lorsque l’Amirale se permît de se servir de la Force afin de se saisir de mon arme... ce qui ne manqua pas de m’exaspérer mais aussi de m’amuser... Elle croyait vraiment que si j’avais pour projet de la tuer, j’opterais pour la solution la plus simple et la plus directe... Finalement, son intelligence semblait bien plus limitée que je le croyais. Oser raisonner comme une militaire en abordant des questions relevant des services secrets était aussi sensé qu’oser raisonner comme un troufion de base de l’infanterie voulant commander un Star Destroyer...  Mais quelle conne... Cela faisait peur à voir ! Et dire que cela avait été suprême commandeur à un moment... A croire que la grande majorité des personnes dirigeant le directoire et ses armées était composée d’individus aussi maladroit que stupide... Et le pire était qu’il s’agissait d’une ex-jedi sachant utiliser la Force...  Si seulement Palpatine avait mené à bien son ordre 66, nous n’aurions eu que 2 sith à supporter et nous n’aurions pas eu à supporter toutes ces catastrophes ayant eu lieu jusque là et qui continueront sans doute pendant encore au moins pendant plusieurs siècles...
    Devant un tel constat, je n’avais qu’une hâte : que le Consortium de Hapès cesse au plus vite de se mêler du reste de la galaxie... Si nous continuons à le faire, j’étais sûre d’une chose : nous ne récolterions que la tempête... et ce à cause d’être sensible à la Force...

    Me relevant avec difficulté et maudissant Serena de son manque de solidarité, j’écartais d’un battement de cil la remarque qu’elle venait de me faire. J’assumais complètement le fait d’être une véritable droguée du sexe... Cela ne me posait aucun problème. Quant-au fait d’être ponctuel, j’en avais rien à foutre dans le cas présent... Vu que j’avais une piètre opinion de la personne que j’avais en face des yeux, je ne voyais pas pourquoi je n’aurais pas profité d’une occasion pour lui manquer clairement de respect... Je ne me montrais ponctuel que lorsque je respectais la personne avec qui je devais traiter ou lorsque je devais accomplir mon boulot sur le terrain...Pour le reste c’était tout simplement niet.


    « Parlez pour vous ! Dans votre cas, au vu de votre rigidité, il suffirait d’une verge d’Ewok dans cette partie qui est la plus intelligente de votre anatomie pour faire en sorte que vous ne puissiez plus marcher pendant plusieurs jours...En même temps lorsque l’on voit votre physique,  il est compréhensible que des hommes et des femmes voire même tiens des xénos, puissent passer leurs chemins... »

    La fixant du regard sans sourciller, je ne manquais pas de grimacer intérieurement...non pas à cause de ma blessure mais à cause de ce qu’elle avait dit....ou du moins révéler... Elle avait utilisé mon véritable nom et ce en compagnie des deux wookies avec lesquels j’avais donné une autre identité... Désormais, ils étaient clairement en possession de mes deux identités ce qui me préoccupait... Après cette entrevue, j’allais devoir leur régler leurs compte afin d’éviter tout risque de trahison... Je ne voulais pas que l’on sache que l’un des meilleurs agents du consortium était en fait la directrice des renseignement de Hapès...auquel cas si cela venait à se savoir, il suffirait que l’on me capture afin de m’interroger ou que l’on m’élimine afin de se débarrasser de ces deux identités qui emmerdaient le monde.

    Ignorant les règles de bienséances et me foutant pas mal de ce qu’elle en penserait, je m’asseyais sur un des fauteuils situés en face de son bureau afin de pouvoir continuer à « converser » avec elle mais aussi afin de pouvoir soulager ma jambe qui, suite à cette chute, me faisait un mal de chien...  Bien que le geste semblait anodin, il m’en coutait de devoir le faire...pour la simple et bonne raison que je reconnaissais le fait qu’elle m’avait fait souffrir et que j’étais affaiblie comparée à d’habitude... Si je n’avais pas souffert de cette légère indisposition, il ne faisait aucun doute quant-au fait que je serais restée debout afin d ‘éviter de m’éterniser dans cette pièce avec cette pimbêche candide...

    S’ensuivit alors un discours de sa part qui ne m’étonna pas car je la « connaissais ».  Par son monologue, elle me prouva une chose : elle n’avait plus rien d’une Hapienne... La tuer ne serait donc pas un crime... Entendre quelqu’un venant de Hapès négliger les complots et autres plans machiavélique était tout simplement ubuesque. Pour ma part, Sarisa n’était qu’une petite idiote. Ce qu’elle nommait la tambouille politique et les complots étaient très certainement les choses les plus importantes qui soient. C’était grâce à eux qu’une guerre pouvait être gagné et c’est souvent eux qui orchestraient les opérations qui en temps de guerre se déroulaient en plein jour. Sans cette guerre que je menais dans l’ombre, la flotte était alors dépourvu de renseignement et donc de cibles...  Elle se retrouvait dépourvu de ligne de ravitaillement supplémentaires et ne pouvait pas infliger beaucoup de dégâts étant donné qu’elle ignorait les cibles pouvant accorder l’avantage à une faction durant un conflit... Sans tout cela, elle n’aurait rien... Sans tout cela, elle n’aurait même pas pu conquérir Coruscant car cette conquête avait été possible grâce à la chute du bouclier planétaire et de notre connaissance des défenses des mondes composant le noyau... Oser ignorer de la sorte mes manigances était une folie
    D’un certain coté, je ne pouvais pas m’empêcher aussi de la comprendre et de trouver sa remarque judicieuse car, ces complots et autres plans machiavéliques la distrayaient dans sa tâche et l’empêchait donc d’être pleinement concentrée...ce qui pouvait amoindrir nos chances de victoire sur le terrain...Cela me faisait mal d’admettre cela mais elle avait raison si on analysait tout ça sous un autre angle... Après tout de par nos manigances, elle avait perdu son poste de suprême commandeur alors qu’elle était, malgré mon mépris pour elle, assez talentueuse dans ce qu’elle faisait.

    Entendant sa dernière réplique, je n’allais pas manquer de répliquer mais malheureusement pour moi Serena, à qui j’avais accordé sa liberté pour cette entrevue, ne manqua pas de m’interrompre afin....d’essayer de calmer nos esprits. Pour une fois et à ma plus grande surprise, elle joua la voix de la raison... Elle qui pourtant n’en manquait pas une pour ridiculiser quelqu’un si elle en avait l’occasion... A croire qu’elle  semblait vouloir éviter que cette petite joute continue afin d’empêcher que l’une d’entre nous aille trop loin...
    Toutefois même si elle avait raison et que j’étais ici pour un rapport très important, je ne comptais pas déclarer l’armistice...loin de là... Je comptais bel et bien contre-attaquer afin de ne pas perdre la face et de pouvoir continuer à l’emmerder prodigieusement... Si même Serena, qui pourtant était proche de moi, n’avait su me tempérer, ce n’était pas une petite adolescente aux gros bonnets qui allait m’amadouer. Je me jurais d’ailleurs intérieurement d’humilier Sarisa sur son théâtre d’opération, si un jour j’en avais l’occasion...


    «  Me menacer n’est sans doute pas la meilleur idée qui soit pour vous assurer ma coopération, très chère... N’oubliez pas que je dispose de nombreux atouts en poche qui font que je pourrais vous tuer sans problème avant que l’une de vos carpettes ambulantes ne puisse réagir...  Ne soyez donc pas présomptueuse. Dans votre bouche , ces mots ne sont guère crédibles. Les menaces et le chantage ne sont pas des instruments adaptés à  une Hapienne aux gênes aussi douteux que la loyauté de sa mère envers la reine mère... Mais après tout les chiennes ne font pas des chattes... Telle mère..telle petite fille... Quant-à votre mort, contrairement à ce que vous pourriez croire, je ne la souhaite guère.. Vous demeurez utile sous certains aspects...même si sous d’autres aspects vous demeurez gênante de par votre mentalité d’ancienne Jedi... mais quoiqu’il en soit vous demeurez la candidate la moins mauvaise à ce poste. »

    Bien que blessée ce que je venais de dire était la stricte vérité. J’étais capable, malgré le fait que je ne possédais pas d’arme, de tuer une personne au moins de 10 manières possibles et ce avec une telle rapidité que les Wookies derrière moi n’auraient guère le temps de réagir pour sauver leur chef... Qui plus est, j’avais Serena avec moi qui si la situation l’exigeait serait prête à me défendre quitte à devoir répandre le sang de ces deux êtres nauséabonds à poils... Certes elle risquait pas de le faire de gaieté de cœur la connaissant étant donné qu’elle détestait tuer des êtres vivants, mais je savais que malgré son coté exécrable, elle exécuterait cette tâche avec efficacité et célérité.

    « Bien commençons voulez vous ? Rester une minute de plus en votre compagnie n’est pas une chose que je désire tout comme vous je suppose... »

    Je jetais alors un regard à Serena afin qu’elle puisse se préparer concernant ce qui allait suivre. Vu que j’allais commencé mon exposé, il allait falloir illustrer mes propos voire les compléter... c’est là qu’entrait en jeu ma chère intelligence artificielle qui allait non seulement servir de correctrice mais aussi de projecteur holographique... fonction qu’elle ne risquait pas d’apprécier vu qu’elle serait dès lors pas très différente d’un simple meuble... Or je savais pertinemment qu’elle avait horreur qu’on la considère de la sorte. Certes elle ignorait comment se qualifier mais elle se savait supérieur à un objet... Pour ma part la concernant, je l’avais utilisé comme un objet, ces dernières années, et ne lui avais guère accordé d’attention tel un objet dont l’existence serait futile... ce qui devait particulièrement l’attrister au vu de nos anciens rapports... Pourtant intérieurement,  même en cet instant et avec cet ordre silencieux que je venais de lui donner, elle demeurait une personne...qui n’avait certes pas de corps organique mais qui pourtant avait une âme...contrairement à moi... Ne plus pouvoir me montrer si proche d’elle me meurtrissait même si je tâchais de le nier...mais je ne pouvais plus me le permettre depuis certains évènements.

    Détachant mon regard de cet être qui m’était si précieux, j’entrepris de commencer mon exposé qui allait s’avérer très long, en espérant silencieusement que personne dans la pièce n’ait pu saisir la lueur de tristesse qui avait pu émerger fugacement dans mes yeux avant de s’éteindre et de laisser place à une froideur sans nom.


    « La directrice Killiany avait de nombreux renseignements au sujet des impériaux mais bien peu sont utilisable au vu des bouleversement qui ont eu lieu dernièrement grâce à votre petite opération aux aspects anarchiques... »

    En effet, nombreuses étaient les données qui avaient changé à cause des mouvements de la flotte de Sarisa et du coup d’Etat du Moff sur Bastion... Toutefois, certains renseignements demeuraient valides... Quant-à d’autres je les avais récolter notamment grâce aux codes d’accès de la directrice de renseignement qui avait aimé, de toute évidence, espionner ses alliés.

    « Pour commencer je pourrais vous dire, que numériquement nous avons l’avantage. En effet grâce aux ralliements de la plupart des monde de l’Alliance Galactique à notre cause mais aussi grâce aux ralliements des soldats et officiers n’ayant guère envie de rejoindre Killianya, nous avons vu nos effectifs se grossir de façon considérable. En fait pour être précis, notre puissance militaire équivaut à celle feu de l’Alliance Galactique. »

    Je fis une pause dans mon récit avant de reprendre.

    « Mais ce n’est pas tout ! Grâce à l’aide de Serena ici présente, je suis parvenue à mettre la main sur toute une petite flotte secrètement entreposé sur une des lunes de Coruscant. D’après ce que j’ai pu lire, cette flotte se constituerait d’Interdictors, de Victory mais aussi d’Imperial. »

    Un auditeur averti aurait sans doute remarqué que je m’étais bien gardé de donner la localisation exacte de cette base secrète. Je l’avais fait pour une simple raison : je n’avais guère confiance en ces wookies. Même si je comptais les assassiner en sortant de ce bureau, je préférais ne pas prendre de risque inutile quitte à devoir supporter une fois encore cette Amirale de pacotille... Cela ne me faisait pas plaisir mais j’avais l’habitude de sacrifier mon plaisir au nom du devoir bien que dans cette situation cette phrase semblait être des plus étranges...

    « Concernant les territoires impériaux, je ne vais rien vous apprendre, ils ont un espace plus cohérent et plus compact que le notre ce qui les avantage. Mais ils possèdent d’autres planètes plus à l’écart notamment Eriadu par exemple. Concernant certaines de ces planètes dont celle-ci, je vous conseillerais de ne pas les attaquer pour la simple et bonne raison qu’au sein de ces derniers la majorité de la population est converties aux préceptes impériaux. Vous pourriez sans aucun problème anéantir les défenses spatiales de ces planètes...mais une occupation est inenvisageable à moins que vous ne vouliez gaspiller et perdre des ressources qui nous seraient utiles contre l’espace même des Vestiges ou que vous ne daignez commettre des bombardements orbitaux contre la population afin de la calmer...mais au vu de votre mentalité de jedi cela serait se bercer d’illusions... Quel gâchis... »

    Je me doutais bien qu’elle savait déjà tout cela mais je n’avais pas pu m’empêcher de lui dispenser une petite analyse et ce en prenant un ton condescendant afin de bien lui notifier qu’elle n’était pas la seule à s’y connaitre en tactique et autres.

    « Politiquement... et bien c’est un véritable bordel depuis la mort de Jagged Fel. Bien que les Moffs soient corrompus et obnubilés par le pouvoir, ils ont su fédérer le peuple grâce à l’instrumentalisation du décès du mari de Jaina. La propagande vous désigne comme étant la principale responsable avec les Jedi de ce crime odieux qui a choqué la population impériale... Actuellement al propagande en appelle à la vengeance et à la solidarité afin que plus jamais l’Empire ne puisse connaitre cela et afin que plus jamais la galaxie ne ressemble à une vaste anarchie. Bien évidemment certains ne sont pas dupes et savent que nous ne sommes pour rien dans cette affaire.. mais ils ne sont que trop peu... Quant-à d’autres, ils désiraient tout simplement cette guerre afin de pouvoir renouer avec les heures de gloire de ‘l’Empire Galactique et afin de pouvoir s’enrichir et gagner plus de pouvoirs »

    Je la fixais du regard sans sourciller.

    « Toutefois nous disposons de quelques informations intéressantes. Outre les protocoles et systèmes de défenses de la plupart des planètes impériales dont Bastion, nous savons de source sûre qu’une partie des impériaux ne tolèrent pas l’évincement de l’ancienne impératrice Jaina Solo... Je sais même de source sûre que certains chevaliers impériaux sont prêt à agir si une occasion se présente afin de remettre l’ancien Sabre des Jedi sur le trône et de faire cesser toute cette mascarade. Malheureusement pour nous le nouvel Empereur dispose aussi d’énormément de soutiens car d’après ce que j’ai pu en savoir, il a participé activement à la résistance contre le Moff félon ce qui lui a valu l’étiquette de héros et de patriote. »

    Il ne me restait désormais plus qu’à aborder la question des officiers ou des hommes et femmes qui représentaient un danger pour le directoire au cours de cette guerre. Certains étaient plus dangereux que d’autres... Quant-à certains impériaux, ils étaient tout simplement intéressant voire fascinant  de par leurs parcours mais aussi de par leur façon d’agir ou de raisonner.

    «  Concernant les personnalités les plus importantes de l’Empire, nous avons d’abord le nouvel Empereur Althas Octhellian. Je vous avouerais disposer de très peu de renseignement à son sujet. Je sais qu’il a fait parti de la résistance contre le Moff félon et je sais à quoi il ressemble... Toutefois je serais bien en peine de vous renseigner au sujet de sa localisation. Cet homme est tout  bonnement un fantôme. Il apparait et disparait de l’espace impérial comme par magie... J’ignore même son profil psychologique... Il peut très bien s’agir d’un crétin fini comme d’un ennemi redoutable et retors d’esprit... De par ce doute et par les rumeurs folles qui courent à son sujet, je ne peux vous informer plus que cela... Tout ce que je pourrais dire, c’est qu’il faut s’en méfier... Ignorer la façon d’agir d’un de vos adversaire ainsi que sa marche de manœuvre le rend dangereux...très dangereux... Ne le sous-estimez donc pas... »

    Je réajustais ma robe puis reprenais mon discours :

    « Un adversaire auquel vous risquez de vous confronter bien souvent : le suprême commandeur Aerys Veers, ancienne Grande Amirale et petite fille de Maximilian Veers. Elle a obtenu sa promotion grâce à ses actions à la tête de l’Escadron de la mort lors de la reprise de Bastion. Ne boitant plus depuis une beuverie en compagnie de deux jeunes femmes, elle est sans doute votre Némésis quoique plus jolie et plus intelligente que vous. Elle possède un esprit indépendant et peut parfois se montrer grande gueule. De plus, il ne fait aucun doute qu’au vu de sa carrière et de ses récents exploits, elle a hérité du talent pour la stratégie de son grand père. Actuellement elle dirige le Super Star Destroyer Hypérion et  fait en sorte de contre attaquer sur toute la ligne de front...ce que vous savez déjà c’est certain. Une opportunité réside toutefois ! En effet si jamais vous  seriez amenée à rencontrer l’Hypérion avec votre bâtiment, je vous prierais de bien vouloir laisser tous ses chasseurs décollés puis de concentrer vos tirs sur ces derniers. L’ancienne grande Amirale s’est fait justement connaitre car elle a pour habitude de commander son vaisseau depuis le cockpit d’un chasseurs... Enfin si tant est que vous puissiez la rencontrer , maintenant que j’y pense, ce qui au vu de vos déboires avec les Bothans n’en est pas moins sûre... Qui sait vous pourriez être à nouveau lyncher en pleine place publique... Vraiment, les chasser de votre Star Dreadnoughts n’était pas la chose à faire... Cela ne m’étonnerait même pas qu’il l’utilise contre vous ! Si vous continuez sur cette lancée, vous finirez à coup sûre dans une cantina en train de récurer les assiettes et d'astiquer divers ...hum...instruments... »
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Taking Coruscant is one thing...Now, we have to hold it [PV Sarisa et Serena]
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